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 Madness and love are strictly connected // PV Charlotte

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MessageSujet: Madness and love are strictly connected // PV Charlotte   Sam 5 Avr - 23:27

Charlotte et Maya
If I loose, will you judge me? If I win, will you love me?
Maya avait des cernes sous les yeux. Ca n’était pas arrivé depuis environ un an. Quand elle avait gardé ses petits cousins pendant une semaine. Elle en était ressortie à moitié sourde et comme un zombie. Mais ca avait été nettement plus drôle que cette fois ci. Elle portait un cardigan en laine trop grand, un teeshirt un peu trop décollette et un jean un peu trop troué. La tenue idéale pour ne pas bouger de chez soi en se préparant à la visite d’un éventuel ami. Pourtant il n’y avait personne ici. Et c’était exactement le but de la manœuvre. Il était vingt et une heure tout juste et elle n’avait jamais eu les idées si claires. A la faible lumière qui éclairait la cuisine, on pouvait voir ses doigts qui ne tremblaient pas et ses yeux non embués de larmes. Une première depuis le début de la semaine, autrement dit la première fois qu’elle avait eu une journée non bousculées par des larmes. Elle avait dormit, mangée et même repassé. En fait, depuis le Mardi de la semaine passée et sa dispute violente avec Charlotte, elle n’avait pas dormit. Et quand ce matin elle avait craquée, seule chez elle et qu’elle était revenue au point de non-retour, elle s’était sentie étrangement mieux, soulagée, avec une idée clair et nette des choses, et de ce qu’elle devait faire pour qu’elles s’arrangent.

Maya ? Que cherches-tu ?

La dite Maya referma violemment le tiroir a couteaux. Elle se tourna vers sa tante, qui rentrait surement du travail. Bingo. Elle était encore en uniforme de femme de ménage dans son hôtel de luxe. Elle avait encore son sac à main, son manteau et les clés de sa voiture en mains. Maya tenta de garder son calme et lui fit son plus joli sourire.

Je cherchais mes antidépresseurs.

Sa tante devint blême et Maya regretta aussitôt d’avoir fait cette blague. Elle la faisait à toute sa famille, à chaque fois qu’on lui demandait si elle cherchait quelque chose elle avait cette même réponse. Ca sortait tout seul, sans qu’elle puisse s’en empêchée. Finalement elle eut un sourire moins grand mais plus rassurant.

Désolait. Je blaguais. Je cherchais mes clés de voiture, et comme je suis un peu à l’ouest ces temps-ci, j’explore toutes les possibilités.

Elle ne fit pas de câlin a sa tante, et celle-ci la réprimanda d’un regard, puis monta en haut se couchée, surement exténuée par sa journée au travail. Maya ne lui en tenait pas rigueur, tous ces riches pourris gâtés devaient lui foutre la migraine à crier partout. Maya marcha jusqu’à la porte, ou elle trouva ses clés sur le guéridon juste à côté. Puis d’un coup, sur un coup de tête, elle s’en empara, ouvrit la porte et sortie dans la froideur de la nuit. Elle se dirigea vers sa voiture, se mit au volant et la démarra. Direction Charlotte, elle avait des excuses à formuler.

Elle mit à peine quinze minutes pour arriver. Elle ne devait pas perdre la clairvoyance qu’elle avait avant d’avoir pu lui parler, c’était le moment ou jamais. Elle arriva en bas de son immeuble, passant la porte avec un jeune homme à moitié défoncé qu’elle poussa presque sur le côté. Elle monta les escaliers quatre à quatre. Elle n’avait ni manteau, ni chaussures. En fait, elle était à la fois plus lucide que jamais et cruellement perdue. Elle arriva devant la porte de charlotte et toqua à la prote. Celle-ci ne mit pas longtemps à ouvrir mais dès qu’elle la vit elle voulue fermer la porte, Maya la bloqua de sa main libre, et entra sans demander la permission.

Désolée de faire éruption maintenant, tu es seule ?

Elle en déduit par son silence qu’elle l’était.

Je viens m’excusée. J’ai été conne. Je t’ai frappée, je n’aurais pas dû, sur le moment, j’ai été si énervée, mais il n’y  a que moi à blâmer. Si je ne m’assure pas telle que je suis tu n’as pas à en faire les frais, je suis tellement désolée, je ne t’oblige pas à me pardonnée maintenant, mais si il te plait ne m’en veux pas, je ne savais pas quoi faire, tu m’as tellement surprise, c’était de l’auto défense tu sais. Je veux que tout se passe bien maintenant, pour toi je vais changer, je vais être une meilleure personne, je te le promets Charlotte.

Elle parlait vite, ses mots s’emmêlant, et elle souriait avec et air étrange, qu’elle n’avait pas eu depuis bon nombres d’années. Ciel, pourquoi ce matin avait elle recommençait, jamais plus elle n’aurait dut, mais elle s’était sentie faible. Jamais elle n’aurait dut ouvrir ce tiroir, rendre cet objet, le posé sur sa peau. Elle n’aurait jamais dut, ça non.

Si il te plait ne me rejettes pas.

Ses yeux étaient suppliants et son bras droit tirait nerveusement sur sa manche gauche.
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MessageSujet: Re: Madness and love are strictly connected // PV Charlotte   Mer 16 Avr - 16:16

Depuis ce fameux jour, une semaine s’était écoulée, la vie avait tranquillement repris son cours. Charlotte, quant à elle, s’était plongée dans le travail, évitant les contacts humains au maximum. Elle avait même fermé sa boutique, estimant nécessaire de prendre du recule afin de canaliser ses émotions. Cette histoire l’avait enchevêtrée dans un profond désarroi, qui lui souscrivait de se replier sur elle-même. Les premiers jours après l’accident, la libraire y repensait constamment. Le film de chaque événement houleux revenait en boucle dans son esprit, jour et nuit. Le visage de Maya, ses traits si durs, son regard assassin, sa voix et ses mots revenaient sans cesse la hanter. Elle en tressaillait encore. Puis ce coup de genoux dans son ventre, provoquant son accablement, avait été le geste de trop. Mais rapidement le temps reprit ce passé, ne lui laissant que quelques brides de souvenirs et ses sentiments de confusion envers Maya. Souvent, Charlotte se demandait quelle serait sa réaction si elles étaient amenées à se revoir, en face à face. Néanmoins elle abandonnait à chaque fois cette pensée : elle n’était pas encore prête, ignorant totalement ce qu’elle devrait lui dire.

En cette fin de journée, la libraire revenait de ses courses, les bras chargés de sacs. Elle manqua plus d’une fois de louper une marche en montant les escaliers pour atteindre son étage. Il s’avérait que sa maladresse habituelle réapparaissait au galop lorsqu’elle était chargée comme un mulet. Ceci dit, elle atteignit son appartement en vie. Une fois à l’intérieur, elle se déchargea de ses affaires avant de les ranger à leurs places. Elle leva les yeux vers son horloge mural, il était déjà tard et son ventre se mit gentiment à se manifester, la rappelant à l’ordre. S’exécutant, elle s’affaira à se concocter un plat. Sans qu’elle n’ait pu terminer ce qu’elle se préparait, on vînt frapper à sa porte. Elle fronça des sourcils, sachant qu’elle n’attendait personne, la situation la laissait perplexe. Attrapant son torchon au passage, la blonde s’essuya les mains puis ouvrit sa porte. Ses yeux devinrent ronds et elle blêmit. Elle ne s’attendait pas à la voir. C’était totalement inattendu qu’instinctivement elle referma la porte, espérant oublier qui se trouvait en face d’elle. Toutefois, une main se faufila l’empêchant de terminer son action. Charlotte ferma les yeux, respira un bon coup, puis, quand la douleur passa, laissa entrer Maya et l’écouta attentivement. Elle retrouva peu à peu un apaisement qu'elle n'avait pas ressenti depuis quelques temps, mais son visage ne trahissant rien de son émoi. « Maya… . Tu es une personne merveilleuse Maya. Je te regarde avec les yeux de l’amour. Oui, je suis amoureuse de toi. Toujours. Je ne sais pas te le montrer ni même te le dire. Pourtant l’affection que j’ai pour toi est bien réelle. J’ai tant envie de t’offrir toute la tendresse que mon cœur ressent à ton égard mais je n’y arrive pas. J'ai mal, j'ai mal parce que je suis devenue dépendante de toi à un point, et me remémorer tous ces souvenirs partagés et qui ne reviendront plus, ne me fait que plus mal. Je n'ai jamais voulu être sans toi. Je ne cesse que de vouloir dormir pour pouvoir te retrouver, dans mes rêves. J'ai longtemps regretté du plus profond de mon âme d’avoir fait une croix sur toi, sur notre « nous ». Alors te perdre à nouveau, ça serait un mauvais rêve. Elle aurait dû lui dire la moindre de ses pensées, mais à sa grande surprise, son visage resta impassible. La gorge nouée, sa bouche s’était scellée dans un silence, provoquant son mutisme gênant. Elle fuyait sa propre ombre sans jamais parvenir à la semer véritablement. Son envie en devenait pathétique, ce qui en somme, entrainait également son pathétisme. Chose qui la contrariait quelque peu. Elle s’aperçut rapidement du malaise de Maya, qui malheureusement, attira l’attention de la blonde. « Tu vas déchirer ta manche à force de tirer dessus. Et je suis une piètre couturière pour pouvoir te la recoudre correctement. . Elle avait prononcé ses paroles sur un ton monocorde, n’essayant pas de tourner à la dérision son attitude. « Je ne t’en veux pas, c’est du passé. J’ai également été maladroite dans mes gestes et paroles. Je veux dire, t’embrasser… quelle idiote que je suis. Je n’ai pas été rationnel, ce n’était pas raisonnable de ma part. Par contre, ton coup de genoux, j’aurai bien voulu l’éviter ; tu me diras, il me fallait bien une première fois… Apparemment, tu seras ma première pour beaucoup de chose. . Il s’avérait que Maya était la première petite amie de la jeune femme, ce qui justifiait son propos précédent. Elle eut un petit sourire suffisant et amusé. Elle tourna les talons, laissant la porte ouverte derrière elle. Un signe, que la brune pouvait prendre pour une invitation à entrer dans son appartement. La hache de guerre semblait être enterrée, même si dans le fond, Charlotte n’avait eu aucune rancœur contre son amie. Elle avait seulement eu plus de peur qu’autre chose. En effet, il était inhabituel, dans son monde remplit de licornes et de bisounours, qu’on emploie la violence comme moyen de communiquer avec elle. Ce qui, sans doute, la marquera durant un laps de temps. Elle qui prônait la non-violence, et rejetait toutes les formes de brutalité, cet événement venait d’appuyer avec fermeté son avis sur le sujet. « Tu as déjà mangé ? Je comptais me faire une soirée film émouvant, avec mon amie la glace en guise de dessert. . Charlotte s’était postée dans sa cuisine, devant ses fourneaux, reprenant ce qu’elle était entrain de préparer avant que Maya ne vienne l’interrompre. Elle pivota sa tête en direction de la brune, lui offrant un sourire emplit de tendresse à son égard. Il lui était définitivement impossible de lui en vouloir. Sa petite frimousse de femme fragile l’en empêchait, et provoquait chez la blonde un désir de la soutenir.





    PILE JE GAGNE, FACE TU PERDS.
    t'es plus jolie qu'elle, t'es surtout moins putain. Et puis t'as tes yeux qui berce, tes yeux qui m'envolent, t'as cette moue de petite conne céleste. t'es une vraie traînée, de celle que je pourrais presque aimer.
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