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 « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]

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MessageSujet: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Lun 6 Jan - 17:39



Le chocolat coula le long de ton menton. Tu l’essuies assez rapidement, avant qu’il ne tâche ton t-shirt bleu marine. Ouf. Tu l’avais sauvé. Tu finis donc ton chocolat chaud, avant de risquer de nouveau de t’en verser dessus, et tu croques dans ton cookie, mâchant sans grande conviction. Ca allait faire une semaine. Une putain de semaine. Que tu attendais. Mais toi aussi, tu aurais dû te douter qu’il n’allait pas appeler tout de suite. Qu’il n’allait pas encore avoir besoin si vite. Après tout, il a l’air d’avoir pleins de personnes à qui il peut confier Judaël. Alors pourquoi le confirait-il à toi, le mec qui l’a embrassé dans un café, hein ? Tu soupires pendant que tu laves ta tasse, la posant un peu trop durement sur ton évier. Tu t’es trop emballé. Voilà la vérité. La simple, pure, et dure vérité. Accablante, elle est toujours là pour te rappeler qu’il ne faut pas sauter aux conclusions. Chose que tu fais encore et encore. N’apprendras-tu donc jamais rien ? On dirait bien que non.

Tu retournes dans ta chambre, enfilant un slim noir, ainsi qu’une petite veste en laine par-dessus ton t-shirt. Après tout, en manche courte en hiver… Ce n’était pas le top du top hein. Tu t’assoies sur le bord du lit, et allumes la télé, cherchant quelque chose d’intéressant à voir. Mais il n’y a rien. Que des téléréalités nulles, ou bien des jeux de sous. Et ce n’est pas encore l’heure des infos. Tu lâches la télécommande à coté de toi et t’allonge, venant admirer le plafond. Tu inspires profondément. Expires. La journée allait être longue. Très, très longue. Tu te tournes un peu, de façon à être sur le coté, et tu fermes les yeux. Une silhouette se forme, comme à chaque fois depuis ce fameux jour. Elle est floue, puis devient de plus en plus nette. Et puis tu vois Liam qui t’appelle, les lèvres retroussées dans un joli sourire. Il passe une main dans ses cheveux, te demande si ça va. Il se rapproche de toi, te demandant pourquoi tu es troublé. Tu rouvres les yeux. Tu ne veux pas voir la suite. Tu l’as déjà vu une fois, et ça t’a largement suffit. Enfin, ça a suffit à la partie basse de ton corps, allons-nous dire. Tu as honte de toi. Vraiment. Penser ainsi à un homme… Enfin, non, le fait que ce soit un homme ne te dérange pas, mais le fait qu’il soit quand même bien plus jeune que toi, un peu tu plus. Tu te remets sur le dos, fixant de nouveau le plafond. C’est fou comme les choses inintéressantes deviennent intéressantes lorsque l’on s’ennuie, ou lorsque l’on ne veut pas trop réfléchir. Tu te relèves un peu, décidant d’aller faire des courses. Et finalement, ton portable sonne. Tu mets les clés de la voiture sur le buffet, et regardes de qui est l’appel. Liam. Tu retiens ta respiration. Depuis le sms que tu lui avais envoyé pour lui donner ton numéro, auquel il avait répondu, tu n’avais plus rien reçu de lui. Tu déglutis, et décroche, le cœur tapant un peu trop fort à ton goût. « Allô ? »





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Dernière édition par Tallula N. Kinsella le Mer 29 Jan - 16:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Lun 6 Jan - 20:05


Tu entends sa voix, suivie de celle de son fils. Un sourire prend place sur ton visage. Tu le laisses parler, puisque de toute façon tu n’as pas la place de parler. Tu as l’impression qu’il se hâte, en ne laissant pas de place pour tes réponses. Puis tu entends cette parole soufflée, presque comme s’il s’agissait d’un secret. Ton sourire s’agrandit, tes yeux, eux aussi, se mettent à sourire. Liam était vraiment mignon. Et il n’y avait rien de mieux que la vraie voix à l’autre bout du fil, que celui qui hantait tes rêves depuis une semaine maintenant. Mais plus tu y avais pensé, plus tu t’étais demandé ce qu’il cachait. Cette vie qui était la sienne, qui ne semblait pas être des plus facile, qu’elle était-elle réellement ? Tu voudrais vraiment savoir. Mais as-tu seulement le droit de savoir ? De savoir sa vie de maintenant, le trafic qu’il semble faire avec son corps, ses petits boulots par forcément bien vu ? Tu te prenais la tête avec tellement de trucs importants ou non. Mais pour toi, ça l’était. Tu savais que s’il avait un prénom de fille, alors il y avait une raison. Si la mère de l’enfant était partie, il y avait une raison. S’il s’amusait de passer de corps en corps pour son propre plaisir, il y avait une raison. Tu étais quasiment certain qu’il y avait une raison pour tout. Et s’il n’y en avait pas, alors peut-être chercherais-tu à en créer une. Savoir. Tu veux savoir quelle a été sa vie d’avant. Comment il a vécu. Quelles expériences en a-t-il retiré. Demandes-en tu un peu trop ? Sûrement. Mais tu sais que tu ne peux pas t’empêcher. Et même s’il s’avait une vie difficile à raconter, difficile à avaler… Peut être, difficile à accepter pour les autres, toi, tu étais prêt à l’accepter. Tu ne jugeais pas sur ça. Tu ne pouvais pas. Cela ne faisait pas parti de ton caractère, de ta manière de faire, de penser. C’est pour ça que tu ne comprends pas les gens. Ces gens, qui jugent sur l’histoire, sur le passé d’une personne, pour se faire une idée de ce qu’elle est devenue, même si cette personne-là est devant vous. Tu ne les comprends pas, tu les trouves idiots. Et toi, tu te trouves trop étranges à penser à tout ça. Encore une fois. Cela faisait longtemps que tu n’avais pas été aussi… Aussi « obsédé » par quelqu’un. Par quelqu’un qui hante tes pensées, ton cerveau, ton cœur. Qui met tout sans dessus dessous, que tu ne peux plus t’y retrouver. Que tu as du mal à faire le tri, à savoir quand arrêté, où recommencé. Et toute la semaine, ce calvaire t’a suivit. Les enfants t’ont trouvé bizarre. Ils rigolaient de toi, de tes comportements étranges. De tes soupires sans aucune raison. De tes yeux perdus dans le vague. Du fait que tu ne cessais de murmurer des mots qu’ils n’entendaient pas bien. Et tout cela à cause de quoi ? Ou plutôt, à cause de qui. Camille, Liam. Peut importe. Il avait été la seule source de tes tourments. Tourments que tu essayais tant bien que mal de faire disparaître de ta tête, surtout lorsque tu étais au travail. Mais non, rien à faire. C’était inutile. Tu n’y arrivais. Tu n’arrivais tout simplement à te le sortir de la tête, à espérer que ton portable vibre, ou bien qu’il sonne. Il était un poison. Ou une drogue. Oui, une drogue, il correspond plus à ça. Une drogue qui, une fois qu’on y a goûté, même jsute un peu, on en veut toujours plus. Et c’est exactement ce qui se passe. Tu y as goûté une… Deux fois. Tu décides de compter le semi-baiser qu’il t’avait offert. Maintenant, tu veux goûter autre chose que ses lèvres. Tu veux sentir autre chose sur ton corps, que vos lèvres unies. Tu te mords les lèvres pour éviter que ta pensée n’aille plus loi que ça. Tu veux empêcher un petit problème. « Tout d’abord, non, tu ne me déranges pas, absolument pas. Ensuite, ne t’en fais pas, je comprends que tu ais été très pris, ce n’est pas grave. Et puis… Comme ça, le fait que tu m’appelles ne me rend que plus heureux. » Tu ne mens pas. Mais alors, vraiment pas. Peut être même que tu n’en dis assez, sur la joie que tu ressens actuellement. Mais tu ne veux pas t’éterniser au téléphone, parce que tu as juste une envie folle de sauter dans ta petite voiture pour aller chez lui et le voir, en chair et en os. Et pas que dans tes fantasmes, et pas qu’avec la voix du téléphone. Tu as vraiment l’impression d’être au début de ton premier amour, là où ça fait mal quand on ne se voit pas, là où l’absence de l’autre est une plaie béante. Et ça te fait doucement sourire. D’un coté, tu trouves ça vraiment ridicule, de l’autre, légèrement angoissant. Après tout, les premiers amours se finissent mal. Ils font souffrir, donnent un bonheur inégalé, mais une sourire à la hauteur du bonheur ressentit. Alors tu hésites. Est-ce une bonne, ou une mauvaise chose ?

« Camille. » C’est une voix douce et calme qui le prononce. Comme pour dire « hey, calme toi » ou bien juste pour dire coucou. Et tu te rends compte que c’est la première fois que tu l’appelles. Même dans ce café, jamais tu ne l’avais appelé « Liam » comme il te l’avait demandé. C’est la toute première fois que tu l’appelles par son prénom. Mais il ne veut pas que tu l’appelles comme ça, alors… Est-ce une erreur, que tu as faite ? Une erreur grave, qui risque de te couter chère ? « Hm, pardon, Liam. Donc, eh… Ne t’inquiète pas autant. C’est un vrai plaisir de pouvoir venir pour lui. –Et même pour toi, avait-il envie de rajouter. L’heure n’est pas un problème pour moi, et je viendrai avec plaisir pour garder Judaël. Et je te remercie pour ta proposition, je verrais sur le moment je suppose, alors. » Etrangement, tu trouves que son premier prénom lui convient mieux. Tu ne sais pas. Peut être à cause de sa bouille toute chou, peut être parce que tu trouves simplement que Camille est un prénom plus beau que Liam, et que cela lui sied mieux. Oui, c’est ça. Mais tu dois faire attention, tu ne sais pas vraiment s’il apprécierait d’être appelé par un prénom qu’il n’aime pas. Alors tu te dis juste d’être attentif, de ne pas faire une connerie aussi conne que celle-là, qui serait capable de tout ruiner. De ruiner cet espoir qu’il te donne. Et en lequel il croit également, apparemment. Puis une relation qui a commencé avec autant d’ambigüité que la vote, tu sais que tout et n’importe quoi peut la briser. Que ce soit la petite remarque qui blesse, ou bien quelque chose d’un peu plus gros que ça. Il ne faut vraiment pas de grand-chose pour que tout se casse, et reste par terre, des morceaux de verres vous brisant tous les deux, certainement. « Tu veux que j’arrive vers quelle heure ? Je suis disponible à n’importe quelle heure. » Bon, pas tout à fait à vrai dire. Tu étais parti pour aller faire les courses, mais… Si dire ça pouvait permettre à Liam de te dire de rappliquer plus tôt que ce qu’il avait prévu à l’origine, alors cette moitié de mensonge était une bonne chose. A l’intérieur de ta tête, une petite voix te disait –certainement la raison, que c’était débile de penser à des trucs avec aussi peu d’importance. Qu’en plus, si ça se trouvait, il n’allait même pas comprendre que c’était une invitation à pouvoir se voir un peu plus tôt… Enfin, ça, c’était toi qui le disais. Peut être que n’importe qui d’autre ne verrait absolument pas ça comme une invitation.





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Lun 6 Jan - 23:59


Oh mon dieu. Sa dernière, phrase là… Non, ce n’était pas possible. C’était juste… Tellement adorable. Heureusement qu’il n’est pas en face de toi, tu l’aurais certainement embrassé la seconde d’après. Et peut être plus, oh que oui. C’était de la provocation. Voilà. C’est tout ce à quoi tu arrivais à penser. Ces deux dernières phrases… Elles te faisaient de l’effet. Bien plus d’effet qu’elles n’auraient du te faire, qui plus est. Tu déglutis. Tu as l’impression que ton cœur veut sortir de ta poitrine tellement il sort fort. Ton sang bat dans tes veines. Tu as envie de raccrocher tout de suite, de sauter dans ta bagnole, et débarquer chez lui juste après. Tu sais qu’il faudra que tu te retiennes quand tu le verras, mais… Arg. Ca va être tellement dur. Surtout maintenant que tes joues sont légèrement teinté de rose. Tu te grattes ta barbe naissante que tu n’as pas coupé depuis la moitié de la semaine. Elle est d’un-deux centimètres maintenant. Peut être devrais-tu la raser… Mais non, là, il y a bien plus urgent. Au pire, tu raseras chez Liam. Ouais, voilà, tu vas faire ça. Tu passes ta langue sur tes lèvres, prend une inspiration et soupire, avec la voix la plus séductrice que tu puisses faire, un ; « Attends moi. J’arrive de suite. » Heureusement qu’il t’avait donné l’adresse sur portable lors de votre premier échange d’sms. Tu le remerciais mentalement d’avoir eu cette si, si bonne initiative. Oh oui. Tu prends les clés de la voiture, ainsi que celle de la maison, fermes tout à clé, et ouvre ta voiture. Une fois que tu es installé à l’intérieur, tu mets fin à la conversation avec le plus jeune avec un « Tu m’manques aussi, putain. », soufflé avec le désir immense que tu contiens depuis une semaine. Putain de désir. Putain d’envie de le voir. Lui et sa bouille. Lui et ses putains de lèvres qui t’ont retourné. Qui t’ont fait perdre la tête. Ouais, une drogue. Tu le sens bien, là. Tu vas devenir totalement addic à ce jeune homme. A sa peau, sous tes doigts. A vos lèvres unies. Aux danses sensuelles que vous exécuterez. Sur un lit. Contre un mur. Dans la cuisine. N’importe où. N’importe où tu conviendras. Surtout là maintenant en fait, mais… Stop. Tu dois vraiment arrêter ces penses indécentes, surtout que tu sais que tu n’y vas pas pour ça. Tu y vas uniquement pour garder Jude. Si ça se trouve, après son boulot Liam ira retrouver quelqu’un d’autre, pour s’amuser avec son corps. Pour remercier avec ses lèvres, comme il l’a dit. Et toi tu auras été là, comme un con chez lui, à attendre qui revienne en espérant quelque chose. Tu secoues la tête. Tu dois penser positif. Après ces deux phrases, ces deux putains de dernières phrases qui t’a tout émoustillé, tu penses avoir le droit de penser putain de positif. Plus que jamais tu n’as pensé positif. Alors, hop, jette ton négativisme à la poubelle pour l’instant, et reste sur le petit nuage sur lequel tu es actuellement. Profites-en, on ne sait jamais quand tu pourrais en redescendre d’un coup trop dur. Tu risquerais de te fracasser la tête. Alors reste tranquillement dessus, et descend ou monte en douceur. Le choix est à toi. Et, bien sûr, tu aimerais énormément continuer à monter…

Tu mets en route le TOM-TOM, parce que toi et l’orientation ça fait cinq, et tu démarres enfin le moteur. Tu fais marche arrière, et hop, te voilà sur les routes t’emmenant chez Liam. Avec cette image en tête, tu as presque l’impression d’être le prince qui va retrouver la princesse capturé afin de la libérer. Mais ce n’est pas ça, pas ça du tout. Liam n’est pas prisonnier de son gosse. Enfin, tu ne le penses pas. Tu ne l’espères pas. Et à la place de la princesse, Liam serait le petit chaperon rouge, et toi le grand méchant loup qui court pour le dévorer. D’une des plus succulentes façons, évidemment, mais tout de même. Peut être que tu accepteras sa proposition de rester dormir chez lui, en fait…. Non, c’est certain, tu vas accepter. C’est sûr. Vu ce que te dis ton pantalon… Oups. Faudrait peut être d’ailleurs que tu fasses quelque chose pour ça. Tu te mets alors à penser aux débilités de la télé. A ces émissions totalement foireuses, là où les gens se rencontrent pour essayer de trouver l’amour. N’importe quoi. Pas besoin de ces émissions pour trouver l’amour. Tu l’avais expérimenté toi-même cette dernière semaine. … Oh, attends. Viens-tu d’avouer que c’était bel et bien ce genre de sentiment que tu ressentais à son égard alors ? N’est-ce pas que du simple désir pur et dur ? N’est-ce pas que physique ? Oh, eh bien, c’est effectivement ce que tu pensais, le lendemain de la soirée que tu avais passé avec lui. Mais définitivement, non, ce n’était pas ça. Tu avais bien vite réalisé durant cette semaine où tu attendais patiemment son appel, que c’était quelque chose de bien plus fort que tu ne voulais avouer. Par contre, là, tu n’avais pas vraiment le choix de dire que, oui, putain, c’était de l’amour. Un amour qui était arrivé sans crier gare. Coup de foudre ? Tu ne sais pas. Tu n’en sais rien du tout. Mais tu t’en fous. Tu sais que l’amour est un truc qui ne faut pas chercher à comprendre. Tu sais que ça tombe dessus là où on s’y attend le moins. Et bien, là… Ca t’avait vraiment surpris. Ce n’était pas pour te déplaire, oh ça non, mais tu n’étai pas habitué à « tomber amoureux » aussi vite. Normalement, tu prends le temps de connaître la personne. Sous tous les angles, ou presque. Et après une nouvelle relation, d’un nouveau type, apparaît.

Mais vous… Vous, ce n’était pas pareil. Directement, il y avait eu quelque chose. Tout de suite, tu avais eu que vous brûleriez des étapes. Surtout quand il t’a embrassé, en fait. Sûrement cela a été ton élément déclencheur. N’est-ce pas risible ? Tomber amoureux sur un effleurement de lèvres. Si, risible. Mais adorablement craquant. Et tu trouves que ça ferait un bon livre ; ‘Comment je suis tombé amoureux’. Un livre qui ne contiendrait qu’une courte description qui ferait allusion à la seule phrase certainement censé du livre « il m’a effleuré les lèvres ». Tu ferais sensation avec ça, tu en es sûr. Tu jettes un coup d’œil en bas pendant que le feu est rouge. Tout s’est calmé. Comme quoi, ça te fait du bien de réfléchir normalement, parfois. Tout n’est pas que mauvais, dans ta petite tête. C’est bon à savoir. Tu tournes à droite, et tu arrives enfin à l’endroit indiqué, avec le petit drapeau blanc et noir. Le TOM-TOM te dit que tu es arrivé, alors tu te gares là où tu peux. Tu t’en fous. Tu ne fais pas une manœuvre savante, tu fais juste en sorte que la voiture ne gêne rien ni personne, c’est tout. Le reste, t’en a rien à faire. T’as des trucs plus urgents à faire, là. Tu appuies sur la sonnette de l’appartement de Liam, du moins, tu espères ne pas t’être trompé. Tu tritures un peu les manches de ta veste en laine, et après quelque seconde, le poignée se tourne. Dès que tu aperçois le bout de la tête de Liam, tu attends qu’il soit totalement ouvert la porte pour passer un bras autour de sa taille, et l’attirer immédiatement contre toi. Tu colles vos corps ensemble, pendant que ton autre main vient se caler derrière sa nuque, caressant doucement la peau à travers les cheveux que tu entortilles gentiment autour de tes doigts. Ta tête, elle, se cale dans sa clavicule, pendant que tu inspires son odeur. Son odeur qui t’a tant manqué, son odeur à laquelle tu as envie de tant goûter. Tu expires ensuite, rejetant l’air sur sa peau, pendant que tu murmures la même phrase qu’au téléphone ; « Ouais. Tu m’as vraiment manqué. »





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Mar 7 Jan - 2:02


Ses lèvres sur ta peau hérissent tes poils. Tu les sens quoi avance lentement jusqu’au coin des tiennes, et tu t’apprêtes à tourner la tête pour qu’elles se rencontrent. Mais l’enfant arrive, tout heureux, tout souriant. Liam se sépare de toi avant que Jude ne vous voie, et tu souris en le voyant entre tes jambes, à te dire coucou, un grand sourire aux joues. Tu sens une main qui parcourt ton dos, alors tu restes droit, serrant légèrement des dents pour t’empêcher de le reprendre dans tes bras. Ce contact t’avait tant manqué… Non, il t’avait tant manqué. Tu suis le petit des yeux avant que ton attention ne soit détournée par le père, prenant ta tête entre ses mains pour t’embrasser. Un long baiser. Où ses lèvres bougent contre les siennes, comme s’il essayait de te faire passer plusieurs émotions dans un seul et même baiser. Alors tu y réponds, venant passer une seule et unique main dans ses cheveux, ta bouche ayant une envie folle de dévorer les lèvres qui étaient contre elle. Tu te retiens, et le laisse t’embrasser comme il le souhaite. Tu as envie de le laisser faire. Mais en même temps tu veux agir, toi aussi. Juste que le baiser se termine finalement un peu trop rapidement à ton goût… ce n’est pas grave. Tu auras peut être –certainement, d’autres occasions de l’embrasser comme tu le souhaites. Du moins, tu l’espères. Son souffle contre ta peau t’arrache un soupir d’envie. Tu as l’impression que tu ne l’as plus vu depuis des semaines, voire des mois. Et tu trouves ça ridicule, cela ne fait qu’à peine une semaine que vous vous êtes quittés. Tu ne comprends pas. Enfin, si, tu comprends, mais tu trouves ça idiot, tellement idiot. Comme si vous étiez un couple de lycéens qui expérimentent chacun leurs premiers amours. Débiles. Et pourtant, cette idée de retomber autant d’années en arrière ne te déplaît pas plus que ça. De toute façon, pour lui, tu serais bien capable de redescendre d’une dizaine d’année d’âge mental en à peine quelques secondes. Il n’y avait qu’à voir comment tu avais accouru chez lui, vraiment. Pire qu’une jeune fille qui veut faire sa première fois. Ah là là, tu te désespères toi-même. Mais il te tire de tes pensées en t’embrasser avec un effleurement, comme lorsque de la première rencontre. Ton cœur se met à battre encore plus vite qu’avant. Ah, oui. Tu en es quasiment certain, maintenant. C’est sûrement à ce moment là que tu étais tombé sous le charme. Tu trouves que ce léger baiser –qui y ressemble mais qui n’en ait pas un réellement, est chaste, pure. Comme s’il se voulait emprunt de quelque chose de sacré… Ou un truc dans le genre. Tu as exactement la même sensation que lors de la première fois. C’est très dérangeant, dans un sens. Mais ça ne te déplaît pas non-plus, pas le moins du monde. Il te prend la main, et te tire pour te faire rentrer. Tu pouffes un peu à ce moment. On dirait un enfant qui attire son ami dans sa chambre pour jouer avec lui. Adorable.

Il te dit de faire comme chez toi pendant qu’il te traîne jusqu’au salon. Tu ne sais que ça ne se fait pas, mais tes yeux regardent rapidement l’endroit. Rien d’anormal, au contraire. Cela ressemble à une chambre typique d’adolescent, ou de jeunes adultes. Tu te plais à remarquer qu’il peint, fume. Cet appartement lui ressemble, il est lui. Un second lui, en un plus désordonné, on dirait. Mais tu t’en fiches. Tu n’en as que faire, de ça. Ce n’est pas important, et puis au moins tu sauras quoi faire si jamais tu t’ennuies pendant qu’il n’est pas là, et que Jude dormira. Tu t’imagines l’attendre totalement nu, avec un simple tablier de femme de ménage. Tu aimerais beaucoup voir sa réaction, lorsqu’il verra ça. Serait-il surpris ? Aimerait-il ça ? Tu cales l’idée dans un coin de ton cerveau. Peut être que tu tenteras vraiment, un jour. Ou tu lui demanderas si l’idée lui plaît, ce sera tout aussi rapide et surtout moins gênant…Mais non, c’est faux. Tu sais parfaitement que tu ne serais pas aussi gêné que tu le dirais si tu le fais vraiment. Tu es sûr que tu adorerais ça, lui faire perdre pied avec ce genre de provocation. Oh la la, que tu es un vilain garçon. Tes idées tordues quittent enfin ton cerveau lorsque Liam te propose de boire un truc. Oh, eh bien pourquoi pas ? Tu n’es pas très difficile en matière de boisson, aussi tu le remercies. Pourtant tu ne prends rien. Tu n’as pas très soif. Ou plutôt, pas soif de ça, dans tout les cas… Tu baisses un peu la tête pour voir Judaël qui te regarde, et commence à te demander si tu as des sucettes, en mettant ses mains derrière son dos. Tu ris un petit peu à sa question, et t’apprêtais à lui répondre lorsque Liam intervient. Tu assistes comme un spectateur à ce petit échange entre un père et son fils, et un immense sourire se dessine sur ton visage. Jude est vraiment mignon. Et Liam aussi. Encore plus Liam, lorsque tu le vois rire, lorsque tu le vois ébouriffer les cheveux de son enfant. Qu’est-ce que tu ne donnerais pas pour le voir rire de nouveau comme ça… Tu ne sais plus si tu l’avais vu rire dans ce café. Non, tu ne penses pas. Tu l’as vu sourire, un peu. Mais pas rire.

« Non, ne te dérange pas pour moi. Je trouverai facilement la différence entre les deux chambres, je pense… Non ? » Et tu ris un peu à ta remarque censée faire rire. En fait, tu essaies surtout de détourner ton cerveau de l’image de la goutte de bière coulant le long du menton du plus jeune. Si ça n’avait tenu qu’à toi, tu serais allé la récupérer, cette satanée gouttelette… Mais tu ne l’avais pas fait, parce que l’enfant était juste à coté, et que tu savais que si tu faisais ça, tu ne pourrais peut être t’empêcher d’attaquer ses lèvres de nouveau. Alors, non, tu n’as rien fait. Tu le remercies en prenant la bouteille qu’il te tend, et commence à boire. Tu en prends quelque gorgée, avant de lui redonner. Un baiser indirect, hein ? Ca ne te déplaît pas. Ce qui te déplaît encore moins, c’est de voir que tu passes à des choses aussi infantiles. La dernière fois que tu as pensé que tu partageais effectivement un baiser indirect, c’était lors de ta terminale… Autant dire que cela remontait à pas mal d’années. Tout ça ne te rajeunis pas, et tu as l’impression de n’être qu’un vieux croc par rapport à Liam. C’est vrai, tu te sens vieux, physiquement. Mentalement, absolument pas. Si tu devais ressembler à ton âge mental, alors certainement que tu ressemblais plus à un ado’ d’une vingtaine d’année, pétant la forme, qu’à un homme dans la trentaine. Mais tu n’allais pas te plaindre non-plus, vu qu’auparavant tu te plaignais de faire trop jeune… Alors tu vas éviter de te plaindre en disait que tu fais vieux. « Tu dois partir vers quelle heure ? » Histoire de savoir quand tu pourras commencer à te lamenter sur son départ, et à t’occuper de Jude. Ce dernier revient d’ailleurs de la cuisine, et se met devant vous, vous regardant à tour de rôle. Il regarde son père, et lui demande s’il pourra jouer avec toi lorsqu’il sera parti. Et toi tu ris. Oui, tu ris. C’est vraiment trop mignon. Alors tu te lèves, prends l’enfant par les épaules et le lève un peu. « Et à quoi voudrais-tu bien jouer ? Je sais à peu près tout faire. Même le magicien. » Tu lui fais un petit clin d’œil, et ça a l’air de lui plaire, puisqu’il te répond par un grand sourire. Tu le reposes alors par terre, et t’agenouilles en posant genoux à terre afin d’être à sa hauteur. « Par contre… Tu dois me promettre que tu feras ce que je dis. –demandes-tu en levant un doigt et en le lui montrant, comme pour dire qu’il s’agit de la seule et unique chose que tu demandes en contre-partie. Hein, papa Liam ? » Dis-tu en t’étant tourné vers lui, comme pour demander confirmation à la seule autorité à laquelle Jude devait se référer.





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Mar 7 Jan - 22:14


Tu attends. Depuis longtemps. Peut être même depuis trop longtemps. Tu te demandes s’il n’a pas eu un problème, un empêchement quelconque qui l’aurait forcé à resté à son travail, un accident qui aurait fait qu’il ne puisse pas rentrer. Tu espères réellement que dans tous les cas, ce n’est rien de grave, et qu’il reviendra tôt. Un soupire s’échappe de tes lèvres, et tu te lèves pour aller chercher un verre d’eau à la cuisine. Tu en profites pour regarder les deux assiettes encore sales que tu as laissé dans le lavabo. Ah, oui, tu n’avais pas eu le temps de laver tout ce que tu voulais, Judaël s’étant endormi très rapidement sur le canapé une fois que vous ayez eu fini de manger. Tu l’avais pris dans tes bras, et emmené jusqu’à sa chambre. Il ne s’était pas réveillé en cours de route, alors tu avais essayé, du mieux que tu le pouvais de l’installer sous les couvertures. Et cela avait été un franc succès. Depuis, tu attendais Liam. Tu passes une main dans tes cheveux, regardant le bazar dans la cuisine. Un peu de farine tâche presque l’ensemble de la pièce. Des coquilles d’œufs cassées jonchaient sur le sol, heureusement sans le contenu. Tu souris au souvenir qui remonte en toi. Une fois que son père était parti, l’enfant avait insisté pour te demander de faire un gâteau avec lui, pour son papa. Tu lui avais demandé s’il aujourd’hui était une occasion spéciale ou autre, mais il te répondit que non. Qu’il voulait juste faire plaisir à son père, que lui aussi voulait travailler. Tu te souviens que tu avais rigolé à cette annonce, et avait accepté. Mais vous aviez joué avant. A cache-cache, ainsi qu’à d’autres jeux tout aussi amusant les uns que les autres. Et tu avais réellement eu l’impression d’être un père s’amusant avec son enfant. Ca t’avait fait mal. T’avait serré le cœur. Tu avais décidé de ne pas y faire attention, et tu profitas au maximum de la soirée avec lui. Au début, vous aviez dans l’optique d’attendre Liam pour mangé tous ensemble. Mais passé vingt-deux heures, tu te disais que c’était déjà beaucoup trop tard pour un enfant de l’âge de Judaël. Ce dernier avant rouspété, un peu boudé quand tu lui avais dit qu’il était trop tard, qu’il fallait que vous mangiez maintenant. Tu comprenais tout à fait sa réaction, vous aviez décidé dès le départ de l’attendre, mais vraiment, tu ne pouvais pas te permettre de laisser l’enfant debout encore pendant tu ne savais combien d’heure. Alors vous aviez mangé. Tu lui avais fait de la purée, avec des ingrédients trouvés, avec du jambon. Tout bête, tout simple. Mais tu ne savais pas quoi lui faire d’autre, et puis tu ne voulais pas abuser d’être ici pour dévaliser la cuisine du brun uniquement pour faire à manger. A la fin du repas, vous avez également entamé le gros gâteau savane que vous aviez fait ensemble. Tu avais bien vu l’air tout triste de l’enfant lorsque tu coupais le dessert. Tu comprenais ce qu’il ressentait. Il aurait largement préféré le mangé avec son père. Surtout que tu t’étais amusé sous les directives de l’enfant, à gravé un joli « Je t’aime papa » fait avec du sucre fondu. Tu avais bien sûr évité de couper le plus possible là où c’était écrit, mais pas facile facile vu que ça prenait presque tout le gâteau. Mais tu y étais parvenu quand même, en faisant des trous pour ci par là, surtout au niveau des bords. Tu avais ensuite débarrassé la table, et lorsque tu étais revenu de la cuisine, l’enfant dormait tranquillement sur le canapé. Et la suite, tu l’as raconté plus haut.

Tu ouvres doucement les yeux. Tu as un peu de mal à émerger. Tu regardes l’heure. Oh, eh bien… Tu as dormi un peu moins de trois heures. Tu soupires longuement, et te lèves du canapé où tu t’es assoupi. Tu retournes à la cuisine, et te stoppes. Ah, mais non, pas besoin d’y retourner, tu as déjà tout nettoyé. Les objets dont vous vous étiez servi pour manger et faire le gâteau, et le sol aussi. Tout est presque nickel, on va dire. Il n’y a que le gâteau que tu as laissé sur le bord de la cuisinière, avec un papier d’aluminium dessus. Tu ne sais pas où le mettre, alors tu le laisses là. Peut être que Liam aura faim quand il rentrera, et qu’il en prendra un bout. Tu passes une main sur ton visage, pas tout à fait réveillé quand même. Jette un regard à ton portable pour voir l’heure. Ah oui, quand même… Minuit est passé depuis quelques heures. Tes sourcils se froncent. Quel genre de travail peut-il faire pour finir aussi tard ? Tu trouves ça étrange. La plupart des jobs du soir sont des travaux de barmans, dans les boites, café, bar, et tout. Mais ils finissent habituellement un peu plus tôt… Quelqu’un venant les remplacer aux alentours de minuit, une heure du matin. Mais là, il est quasiment trois heures. Arg, tu n’aurais pas dû t’endormir comme ça. Bon, ce n’est pas comme si tes paupières t’avaient laissé le choix, c’est vrai, mais tu regrettes de ne pas avoir un peu plus lutté. Et du coup, tu es obligé de rester pour la nuit. Enfin, ce n’est comme si tu avais eu l’intention de ne pas rester, en plus. Par contre tu ne sais pas, quelque chose te dérange. Tu aurais aimé qu’il te dise de quel genre de travail il s’agissait, pour savoir à peut près à quelle heure tu devrais l’attendre. Mais non, il t’avait dit qu’il reviendrait tôt, plus tôt que ce qui était prévu en plus, alors tu l’avais cru, et son fils aussi, et vous aviez attendu. Et tout ça pour quoi ? Pour rien. Le gâteau, tu ne sais pas s’il sera aussi bon que ce soir, mais tant pis. Tu lui en veux un peu. Juste un peu. Et tu t’en veux aussi, en fait. Lui, parce qu’il t’avait promis qu’il reviendrait tôt. Bien plus tôt qu’avant. Enfin, maintenant que tu réfléchis, il ne l’avait pas promis. Mais ça sonnait tout comme, pour toi. C’est pour cela aussi que tu t’en veux. De l’avoir cru, alors que tu ne sais presque rien de lui. Toi qui d’habitude fait ton indiscret, demandant à peu près tout et n’importe quoi, ça te surprend de ne rien lui avoir demandé. Tu t’étais déjà fait la réflexion, et en était arrivé à la conclusion que ce n’était pas si important que ça finalement, que tu apprendrais les choses lentement, doucement. Que peut importe son histoire, tu l’accepterais sans problème. Ce dernier point ne change pas. Mais pas celui d’avant… Ou pas entièrement. Tu aurais au moins lui demander « quoi, où », concernant son boulot de nuit. Mais tu ne l’avais pas fait. Parce que tu lui avais déjà accordé une confiance aveugle, te disant que ça ne devait rien être d’illicite ou autre. Tu ne t’étais même pas demandé si seulement c’était réellement un travail, ou bien si c’était un rendez-vous nocturne, comme les rencontres avec les hommes dont il t’avait parlé au café. Tu n’avais rien remis en cause, rien du tout. Et maintenant tu es en proie aux doutes. Peux-tu lu faire confiance ou non ? Ta raison te dit que non, pas du tout. Et ton cœur te dit tout le contraire. Entre les deux, la différence est énorme. Le premier peut te pousser à éviter de faire l’idiot, le second peut te pousser directement en enfer. Et tu es toujours debout, ton portable à la main. Tu hésites à l’appeler… Mais ne serait-ce pas une preuve que tu ne lui fais pas confiance ? Et que tu es inquiet, également.

Mais la question ne se pose même pas, lorsque tu entends la porte qui s’ouvre. Ta respiration se coupe un peu. Tu ne sais plus vraiment où tu en es, et tu n’aimes pas. Tu sens que tu vas devoir demander des choses à Liam, mais tu n’en as pas envie. Tu ne voudrais pas gâcher vos « retrouvailles ». Et quand tes yeux se posent sur lui, tu sais que le cœur a déjà remporté la bataille. En fait, tu viens de le comprendre, mais lorsqu’il s’agit du brun, ta raison n’aura jamais le dessus. Tu n’arriveras pas à essayer de penser convenablement, à vouloir réfléchir pour prendre les meilleures solutions. Non, tu sais déjà que c’est ton cœur qui va te guider, à travers cet amour passionné et certainement masochiste. Tout ton corps te le crie, que cet amour va te faire du mal, te briser peut être. Mais tu t’en fiches. Il sait aussi que tu vas en avoir, des moments des bonheurs, alors tu es prêt à être aussi masochiste que tu le peux. Liam murmure, lève les yeux vers toi. Et tu remarques que quelque chose ne va pas. Ses yeux… Ils sont trop brillants. Larmes ? Ca t’étonnerait un peu. Alors autant vérifié. Une de tes mains vient rencontrer son menton, que tu relèves pour lui faire lever la tête. Tu t’es rapproché de lui doucement, tu ne sais pas s’il avait remarqué. Mais maintenant que tu es entré en contact avec sa peau, tes yeux vont chercher les siens. Oui, trop brillant. Pupilles dilatées. Trop dilatées, même. Tu fronces les sourcils. Il est saoul ? Il ne semble pas. Alors peut être a-t-il trop bu ? Quoi que ce soit, tu n’aimes pas ça. Et avant de ressentir le besoin de lui demander directement, tu viens doucement chercher ses lèvres, que tu scelles dans un léger baiser. Tu restes ainsi, pendant quelques secondes, lèvres contre lèvres, en ne faisant rien de plus. Cela fait un peu solennel. Un peu comme si tu voulais lui promettre quelque chose en silence, et qu’il te promette autre chose. Tu as envie de lui dire de tout te dire, concernant ce travail. Ses yeux. Tu as envie de lui promettre que tu ne t’énerveras pas. De toute façon tu ne pourrais pas t’énerver conte lui. Même s’il te dit qu’il s’est pris un shoot, ou toute autre truc. Même s’il te dit qu’il s’est fait passé dessus par d’autres mecs. Tu ne t’énerveras pas, tu lui demanderas juste la raison. C’est tout. Et tout ce que tu voudrais qu’il te promette en échange, est la vérité. La simple, et dure, vérité. Rien que ça. Mais tout ça se passe dans ta tête, aucun mot ne sort de tes lèvres. Lèvres que tu détaches des siennes d’ailleurs, pendant que tes deux mains viennent encadrer son visage, recadrant ses mèches bouclées derrière ses oreilles. Tu le contemples, longueument. Tu ne dis rien. Tes mains lâchent son visage, l’une d’entre elle vient chercher sa main que tu lèves, embrassant doucement le haut. Tu as l’impression d’être un prince qui scelle le pacte fait à la princesse. Mais Liam n’est pas une princesse. Et tu n’es pas un prince. Mais le pacte que tu scelles est un secret entre ton cœur et ta raison. Ce petit mec, là, qui se tient devant toi, qui doit cacher bien plus de choses que tu n’imagines, tu te promets de le protéger. Qu’importe la manière, tu ne veux que le droit, le pouvoir de le protéger. Même si cela signifie devoir se battre avec lui, ou même avec les autres. Tu t’en fous. Actuellement, tu te fous bien des obstacles qu’il y aura. Tu veux juste te promettre ça. Tes lèvres quittent le haut de la main, que tu retournes, avant d’en embrasser la paume. Tu veux le protéger de l’intérieur, et de l’extérieur. De lui-même, et de ce monde sans protection. Cruel, et sadique. Tu abaisses ensuite de nouveau sa main, lui souriant doucement. Même si tes yeux reflètent un peu de tristesse, juste un peu. Tu ne sais pas si ça va bien se passer, quand tu lui demanderas. Mais tu te sens obligé de passer par là, de toute façon. Alors tu viens lui embrasser la tempe, et le traîne jusqu’au canapé, ta main étant toujours dans la sienne. Tu t’assois, le forçant à faire de même. Tu baisses les yeux sur sa main que tu gardes bien au chaud, la caressant doucement. Puis tu relèves la tête, l’air sérieux sur le visage, une pointe d’inquiétude dans le regard. « … Tu as bu ? » Sous-entend que tu as parfaitement vu l’état ses yeux. En ce moment, tu espères juste qu’il te dira tout de son propre chef, sans que tu n’es à le questionné. Tu ne veux pas avoir à faire ça. Mais vraiment pas.





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Mer 8 Jan - 10:16


Tu ne l’avais pas interrompu quand il avait commencé à parler. Peut être parce que tu espérais qu’il dise tout de lui-même. Alors tu ne l’avais pas arrêté. Pas une seule fois. Tu l’avais écouté d’une oreille attentive. Tu ne voulais rien rater, et surtout pas un moment qui aurait pu être assez important dans sa vie. Il n’y avait qu’une seule chose que tu regrettais un peu, mais cela à cause de ta curiosité ; le fait qu’il ait décidé de ne pas te raconter plus de chose lors de son arrivé à Sligo. Il s’était excusé, mais toi tu ne voulais pas qu’il s’arrête. Tu aurais aimé qu’il t’en dise plus que ça, qu’il se confie presque, en fait. Tu aurais voulu être celui qui l’écoute pendant qu’il te parle de ses problèmes, qu’il te raconte un peu sa vie chamboulée, comment il avait ressenti, et tout ce qui allait avec. En quelque sorte, tu aurais voulu être son confident. Mais peut être qu’il pensait en avoir trop dit déjà. Peut être se disait-il que t n’avais pas besoin de savoir le reste, que ça ne t’était pas nécessaire. Non, bien sûr que ça ne t’étais pas nécessaire. Même si au fond de toi, tu te disais que si, ça l’était d’un coté, pour le comprendre un peu mieux, pour essayer de le connaître le plus possible ? Tu hésitais. Tu voulais lui demander plus, mais tu lui avais certainement retiré trop d’information  qu’il ne voulait déjà t’en donnait. Et c’était déjà bien beau qu’il t’ait dit tout ça sans que tu n’en demandes rien. Il avait parlé de lui-même. Alors qu’il aurait parfaitement pu s’arrêter à sa première phrase, à sa négation. Tu devrais le remercier, d’ailleurs. Mais pour l’instant tu appréciais simplement le contact de son front contre ton épaule. Pourquoi s’excusait-il ? Tu avais bien compris que d’une manière ou d’une autre, il était tombé dedans sans en avoir réellement le choix, et que même si ça ne lui plaisait pas, il avait appris à vivre avec. Ces trucs là, tu sais comment ça marchais. On devient accro en un rien de temps. Pas besoin de volonté dans ces cas-là. On n’a beau ne pas vouloir, se dire que non, franchement, c’est du n’importe quoi, une fois qu’on y touche, il est impossible de s’en sortir sans damage, sans en avoir encore envie. Alors tu comprends. Tu ne peux que comprendre, à ce stade là. Pour la nicotine, c’est pareil. Même si tu tentes encore et toujours d’arrêter, les mégots qui traînent dans ton cendrier ne trompent pas. Hélas. De même pour l’alcool. Tu y as gouté une, deux, trois fois en fac. Et ça continue de te suivre encore maintenant. Quand tu vas dans les bars, quand tu décides d’être pas vraiment sobre pour faire semblant d’avoir des relations sociales avec les femmes, ou même avec les hommes. C’est un truc comme la peste. Même quand tu décides que non, ce soir tu ne seras pas saoul, tu réussiras à rester sobre, à ne pas recommander d’alcool, tu sais comment ça se finit. Une fille, ou un homme, dans ton lit, totalement nu, et qui se satisfont de ces seuls soirées passées en ta compagnie. Remarque, il faut bien avouer que toi aussi, tu t’en satisfais pleinement. Tu ne leurs demandes jamais leurs numéros de téléphone. Ou que vous vous revoyiez. Non, jamais. Parce que tu sais qu’avec certains ce sont vraiment des coups d’un soir. Et d’autres pensent déjà que vous êtes ensemble. Mais dans les deux cas, tu ne demandes pas. Tu ne veux pas, et tu n’en as pas besoin. Tu soupires un peu, tristement. En fin de compte, tu as l’impression d’être comme Liam. Toi non plus, tu ne voulais pas te retrouver totalement addict à l’alcool, à cette sensation de ne plus rien contrôler. Parce que ces soirées se terminaient toutes de la même manière, et même si tu parfois tu ne regrettais rien, tu savais que tu devais cesser tout ça. Toutes ces mascarades autour de l’alcool pour te trouver un ou une partenaire de nuit. Parce que tu es un homme, que tu as besoin de ces choses là. Que le faire seul ne te satisfait pas. Alors tu n’as vraiment rien à dire sur le comportement de Liam. Mais alors vraiment pas.

Tu hésites à lui dire, à ton tour. Après tout, il vient de dire qu’il n’aimait pas, mais alors du tout les gens qui buvaient, hein… Bon, au moins tu pourras lui dire que non, c’est pas vrai, ça fait ne pas forcément devenir violent. Enfin, pas dans ton cas. Non, toi tu deviens plutôt le genre qui drague, qui fait des avances, qui devient un véritable petit don juan de première. Tu fronces les sourcils. Aha. Ca ne va pas le faire, tu le sens. Mais d’un coté, tu as l’impression que tu dois lui en parler. Que tu lui dois au moins ça, vu qu’il te l’a dit sans que tu n’aies à poser trop de questions. Alors ne devrais-tu pas jouer franc-jeu, toi aussi ? Tu en as envie, mais d’un coté tu te demandes si ça ne va pas créer plus de problèmes qu’autre chose. Oh, mais non, que tu es sot. Bien sûr que ça posera des problèmes. Il déteste ça. En plus tu vas certainement devoir lui expliquer pourquoi tu bois. Ah ça va être beau, vraiment. Tu te vois déjà lui raconter que tu bois pour mettre les gens dans ton lit, parce que putain, tu aimes ça, le sexe. Bon, d’accord, un peu trop poussé à l’extrême, surtout pour la partie sexe, mais tu ne peux pas dire le contraire concernant la première partie. Tu tournes la tête et le regarde. Tu détestes les mensonges. Tu te sens presque réellement obligé à lui dire. Mais ta gorge se serre. Ton corps s’accélère. Tu respires un peu plus difficilement. Tu as peur. Ca y est. Il déteste ça ? Alors il va te détester, pour sûr. Mon dieu, que tu aurais aimé pouvoir arrêter ces petites escapades nocturnes depuis des mois. Mais c’était plus fort que toi, un besoin que tu te dois d’accomplir, en quelque sorte. Minable. Tu te trouves minable. Il aurait bien raison de te détester, tiens. Pauvre alcoolique qui se sert de son bourrage de gueule pour aller draguer. Pauvre vieux, va. Tu te fais honte. Tu as honte pour toi, mais également de l’image que t vas renvoyer à Liam. Tu es censé être un adulte responsable, qui adore les enfants, et tu vas lui avouer que tu n’es qu’un pauvre vieux qui aime aller dans les bars pour rencontrer la conquête du soir. Quelle image décevante tu vas lui servir là, vraiment. Au moins, lui, c’est un peu pour gagner son pain de vie, alors que toi… Rien du tout. Que dalle. Ah, si. Assouvir tes besoins primaires. Dit comme ça, tu as l’impression d’être une putain de bête à la recherche constante de plaisir. Ah, tu es beau, hein. Franchement. Tu te mords les lèvres. Tu veux lui dire. Tu ne veux pas lui cacher. Se serait tellement injuste. Et puis si vous partez dans une relation basé sur des mensonges, est-ce vraiment la peine ? Pire que ça, quand tu lui auras dit, peut être qu’il te jettera dehors. Qu’il te demandera pourquoi tu ne lui as pas dit tout ça plus tôt, avant qu’il ne décide de te confier son enfant. Et il aura raison, tu le sais. N’importe quel parent responsable ne laisserait jamais un enfant entre les mains d’un adulte qui boit. Tu prends une grande inspiration, et tu expires. Tes yeux viennent rencontrer ceux de Liam Et tu fais le grand saut. « Je pense que je vaux pas mieux que toi… Mais vraiment. » Tu baisses la tête. Oh que tu as honte. Tu as honte de devoir lui avouer ça. De détruire l’image presque belle qu’il a de toi. Mais tu dois continuer. « … Je fais certainement parti des gens que tu détestes, alors. » Ah, quelle belle manière détournée de dire que tu es pauvre alcolo tes jours de solitude ! Félicitation. Tu te mords la lèvre inférieur, fort. Très fort. Tu sens le sang qui coule dans ta bouche, mais tu t’en fiches un peu. Ta main libre s’est sortie d’au dessus de la main de Liam, et est posée sur tes genoux. Tu la fermes en un poing, que tu sers fort, très fort. Tes yeux ont quitté le nid de ceux du brun, et tu ne fais que regarder dans le vide. Tu as peur. Tellement, tellement peur. Peur qu’il te rie au nez. Qu’il te dise que tu n’es pauvre vieux perdu dans sa vie. Et il aura raison. Il aura raison de se moquer de toi, car si toi tu ne t’autorises pas à te moquer, les autres le peuvent. Tu souffles un « désolé » doucement, très doucement. Presque comme un murmure. Tu ne sais pas envers qui tu t’excuses. Envers toi ? Ou envers lui ? Certainement les deux. Oui, c’est sûr. Les jointures de ta main deviennent presque blanches, tellement tu sers fort. Et tu ressens tellement d’appréhension, tu es tellement effrayé, que tu aurais presque envie de pleurer pour laisser tout ce stress partir.




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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Ven 10 Jan - 15:03


Et tu l’entends rire. Tu as l’impression que c’est le plus beau son à cet instant de ta vie. Tout ce que tu peux faire, c’est laisser tes lèvres voulant se retrousser en un très léger sourire. Il est gentil. Il essaye de faire retomber l’atmosphère dans un espace un peu plus chaleureux. Ce qu’il arrive à faire à merveille. Tu le laisses faire ce qu’il veut avec ton corps, comme lorsqu’il enroule ses bras autour de ta taille, comme lorsqu’il te murmure des mots à ton oreille qui te font un bien fou. S’il en est capable, alors pourquoi tu ne le pourrais pas ? Tu sursautes un peu en sentant ses lèvres qui effleurent ton oreille, et tu fermes les yeux écoutant sa demande. Tu n’as aucune idée de quelle promesse tu pourrais faire. Tu ne te sens pas capable d’arrêter. Enfin, pas maintenant. Pas tout de suite. Pas tout d’un coup. Petit à petit, peut être. Ce sera certainement bien plus facile pour toi. Mais ce sera difficile, vraiment. Et est-ce que lui pourrait te promettre de ne plus toucher à cette putain de drogue ? Ta tête te crie que le donnant-donnant, c’est génial, mais uniquement si ça vient vraiment des deux partis. Or tu ne sais pas s’il en sera capable. Tu as confiance, bien sûr, mais la volonté de ne pas céder à ces trucs est beaucoup trop mince. Tu aimerais tant lui demander, et alors tu pourras promettre à ton tour. Mais non, tu ne veux pas que votre relation marche comme ça. Tu veux que ça vienne de lui, et lui seul. Qu’il vienne te voir un jour, ou qu’il t’appelle, et qu’il te dise « j’ai décidé d’arrêter la coc’ ». Et alors tout ce que tu pourras faire, se sera un énorme sourire, et l’embrasser à pleine bouche. En parlant d’embrasser, tu ne t’es pas rendu compte que ses lèvres s’étaient frayées un chemin jusqu’à ton cou. Ton cou, qu’il est en train de retracer avec de léger baiser. Léger baiser avec lesquels ils remontent jusqu’à tes propres lèvres, qu’il embrasse. Tu ne comprends pas vraiment pourquoi, comment. Mais tu le laisses faire, décidant de mettre ton cerveau de coté pour le moment, pour simplement apprécié le moment. Alors tu fermes les yeux. Tu as l’impression qu’il s’agit du même baiser que tu lui avais offert quand il était rentré. Mais tu t’en contrefous, tu as juste envie de garder la chaleur de ses lèvres contre les tiennes, et de ne jamais t’en détacher. Tu aimerais presque approfondir le baiser, mais tu n’as pas vraiment envie de rompre le baiser qu’il te donne. Et quelle surprise lorsqu’il décide de lui-même de venir s’amuser avec ta lèvre inférieur. Un petit frisson parcourt ta colonne vertébrale, alors que tu décides de lui laisser faire absolument tout ce qu’il veut. Tu as envie de lui donner ton corps. Ton cœur. Ton âme. Tu as envie de lui faire comprendre de n’importe quelle manière que tout son être lui appartient, désormais. Appartient à cette petite créature qui se loge petit à petit entre tes bras, en se glissant sur toi peut être sans s’en rendre compte, venant s’accrocher à ton cou. Il t’oblige ainsi à te pencher, pendant qu’il revient capturer tes lèvres à nouveau. Tes yeux se referment à son tour, pendant que tu prends conscience de sa main qui s’amuse avec tes cheveux. Et ça te fait de l’effet, oh oui. Tes poils se hérissent, alors que tu as envie folle d’en réclamer plus, d’en avoir plus. Tu es presque comme un chat qui demande encore et toujours plus de nourriture, de caresse. Tu as l’impression d’être de nouveau un adolescent. Tu te revoies déjà avec le premier amour que tu as rencontré à la fac. Tu te souviens de ses reproches, de ses regards accusateurs. Alors tu ne fais rien, à part poser tes mains sur la taille de Liam, pour l’empêcher de glisser si jamais il te lâche le cou. Tu rouvres les yeux avec stupeur en sentant ses dents qui viennent titiller ton cou. Tu émets un petit cri de surprise et de plaisir mêlé lorsqu’il touche un point sensible. Tu mets immédiatement ta main devant ta bouche, pour éviter que ça ne recommence, pendant qu’il continue sa petite exploration. Tu ne comprends pas. Pourquoi fait-il ça ? Pour goûter à ta peau ? Ton cerveau se moque de toi lorsque tu énonces cette idée. Bah, oui, bien sûr, tu es un grand bonbon que l’on doit goûter, tout le monde le sait. Tu chasses donc cette idée aussi idiote qu’impossible, et continue à chercher. Dans un sens, tu penses savoir. Ce qu’il te fait ressemble plus à une sorte de marquage de territoire qu’autre chose. Et s’il s’agit bel et bien de cela, alors tu es tout à fait prêt à lui appartenir. Mais sait-il que c’est un vrai appel au viol de venir s’amuser avec ton cou ? Il doit bien s’agir de ton plus grand point sensible, en plus de l’intérieur de tes cuisses. C’est réellement… Horrible. Sentir ses lèvres, ses dents, son souffle, sur ta peau, dans ton cou… Tu as l’impression qu’il s’agit d’un niveau qui va te demander d’user de ta cervelle plutôt que de tes outils à disposition. Ou bien même de mixer les deux. Un putain de donjon version Zelda. Ouais ouais. Le seul bémol… c’est que tu ne sais pas si tu arriveras à te retenir de lui sauter dessus, pour venir lui dévorer les lèvres.

Surtout après ce regard qu’il vient de te lancer, accompagné de cette phrase… Comment pourrais-tu, diable, le laisser seul cette nuit ? Non seulement dans l’état dans lequel il t’avait mis –oh toi petite bosse qui se forme, reste là où tu es et ne grandi pas plus tu veux-, mais également à cause de la voix, presque douteuse et apeurée qu’il avait utilisé pour te demander ça. Alors tu fais tout ce que ton corps te dicte de faire depuis le départ. Tu te penches encore plus vers lui, venant l’entourer de tes bras nu –ayant enlevé ta veste lorsque tu avais commencé à cuisiner. Tu le serres fort –un peu trop fort ? Tu n’en sais rien. Mais tu le gardes tout contre toi. Cœur contre cœur. Joue contre joue. Ton cœur bat à un rythme fou. Ca, c’est de sa faute. A venir te chercher, te titiller. A faire une bouille adorable, à dire des choses que tu n’aurais pas pensé entendre un jour. Ou en tout cas pas venant de lui. Tes lèvres bougent, venant murmurer ta réponse à l’oreille du brun ; « Je te le promets. » Et tu promets bien plus de choses que de simplement être là quand il se réveillera. Tu lui promets d’être toujours là. Où qu’il soit, peu importe quand ou pourquoi. Tu veux être présent quand il le veut, quand il en a besoin. Tu veux devenir cette chose qu’il est devenu pour toi ; une personne dont on ne peut presque plus se passer après seulement une heure passé ensemble auparavant. Un coup de foudre. Ouais, un putain de coup de foudre qui t’a frappé. Peut être est-ce pareil pour lui. Tu te ravies à espérer que oui, c’est la même chose, qu’il ressent peut être même pareil que toi. Tu voudrais tellement espérer plus de choses. Que lui aussi voudrait que votre relation avance. Qu’elle ne se cantonne pas à être « l’ami que j’embrasse parce que j’en ai envie et qui garde mon enfant ». Parce qu’en fin de compte, qu’étais-tu pour lui ? Il t’avait embrassé. Avait même marqué ta peau pour bien montrer que tu lui appartenais –du moins c’est ce que tu pensais. Et il t’avait presque supplié de rester cette nuit. Ta petite cervelle met les choses bien en place, bien correctement. Elle en est arrivée à presque la même conclusion que ce à quoi tu espérais ; une relation un peu plus charnelle et passionnée semblait s’installer entre vous. Qui sait, peut être même une relation « officielle » ? Tu veux tellement, tellement y croire. Mais il ne faut pas pousser trop loin les choses. Aussi tu stoppes tes pensées, pour serrer de nouveau le corps du plus jeune contre le tien. Ton visage s’éloigne un peu, pendant que tes bras en font de même. Vous vous retrouvez face à face, à peine quelques centimètres séparant vos visages. Centimètres que tu t’empresses de réduire, venant embrasser Liam à plein bouche. Tu profites de sa surprise et de sa bouche entrouverte pour t’y glisser, approfondissant le baiser. Tu voulais tellement en approfondir au moins un, de baiser. Le voilà fait. Et tu mets dans ce baiser, dans la force avec laquelle tu presses tes lèvres contre les siennes, avec la passion que ta langue a d’aller chercher sa jumelle, tu mets tout ce que tu ressens à cet instant précis. De l’envie. Du désir. Un peu de tristesse. La promesse que tu lui as faite. A quel point tu tiens à lui. Et de l’amour. De l’amour, simple, mais passionné. Ton amour est comme un roc, pur et dur, même s’il ne s’est pas fait avec le temps et l’attente. Mais ceci n’est qu’un détail insignifiant, n’est-ce pas ? De toute façon, tu t’en fiches un peu. Tu as envie de jeter les métaphores qui te viennent en tête pour lui faire part de tes sentiments. Mais est-ce qu’un homme comme lui, avec un enfant, qui semble aimer ou pas –tout comme toi, les aventures d’un soir, serait-il prêt à accepter tes sentiments ? Ils peuvent n’être qu’un fardeau pour lui. Un fardeau qu’il décidera ou non de porter. Ou alors qu’il acceptera. Avec un peu de chance, non, avec l’espoir que tu gardes bien au fond de toi, il te les retournera même. Mais trop d’espoir, alors arrête, arrête. Tu mets fin au baiser langoureux que tu viens de lui donner. Ta main remonte en effleurant ses hanches, vient se loger sous l’oreille, ses doigts se plongeant dans ses cheveux, et son pouce caressant doucement sa joue. Tu ne souris pas. Tu appréhendes. Que va-t-il penser de ce baiser ? Tu n’as rien dit, et tu as pourtant l’impression d’en avoir trop dit avec ce simple baiser. Alors tu plonges simplement tes yeux bleus dans les siens, essayant d’y déceler ses pensées, ses sentiments. Son cœur.





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Mer 29 Jan - 1:57

BONJOUR KEUR. J'AI PAS PU RESISTER. AHAH.... :arrow:Bref, la maladie m'a réveillé, et j'ai pas pu faire autrement que de répondre, évidemment. J'en avais vraiment trop trop envie, en fait. 8DD :arrow:Je veux juste que tu me pardonnes pour les fautes et la longueur du truc qui est pas terrible (je crois.).. l'iPod étant mon seul ami, j'ai trop la flemme de tout corriger & d'aller voir combien de lignes j'ai pu faire. XDD Bref, fuck, on s'en fout, j'vais pas te faire un roman. So, bonne lecture. Et s'il te plait... ne me déteste pas. :c


Et il t’avait embrassé de nouveau. Mais pas un baiser comme le dernier que tu lui as donné, non. Un nouveau tout autant chaste et innocent que le premier lorsqu’il était rentré. Tu le laisses faire, profitant du moment, essayant de comprendre ce qu’il essaie de te faire passer à travers ce baiser. Te donne t-il son accord ? Te dit-il qu’il est pareil que toi ? Que vous ressentez la même chose ? Tu n’en as aucune idée, mais tu ne veux pas demander. Tu ne veux pas briser ce nouveau baiser qu’il t’offre encore. Avec ses doigts qui te caressent doucement ta joue, ta barbe que tu n’as pas rasé depuis quelques jours. C’est vrai que tu avais oublié de le faire… Enfin, ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le sourire qu’il t’a offert avant de t’embrasser, c’est la légère caresse de ses mains sur ta peau. Il rompt le baiser, souffle quelques mots. Ta respiration s’arrête. Ton cœur fait un bond. Tu écarquilles un peu les yeux. Il est rouge, se mord la lèvre inférieure. Il a peur ? Peur que tu refuses, peur que tu le rejettes ? Tu ne sais pas, tu ne sais rien, tu ne sais plus. Tu es totalement perdu. Ces mots te font déglutir. A-t-il seulement une idée de ce qu’il vient de te demander ? Un acte d’amour intense, où les deux partis se montrent leurs sentiments respectifs. Tu inspires longuement, le regardant dans les yeux. Est-il bien sûr que c’est ce qu’il veut ? Sait-il que lorsque tu es engagé, tu n’en deviens que plus passionné, que plus possessif, jaloux, emmerdant ? Tu n’es pas un bon parti, vraiment pas. Et malgré ça il te voudrait quand même à ses cotés ? Tu ne sais pas quoi lui répondre. Tu voudrais tellement t’engager avec lui. Tellement créer quelque chose d’unique, et pourtant de si simple. Tu aimerais tellement l’aimer comme un amant, et non pas comme un homme avec qui il coucherait de temps en temps. Tu sais quelle réponse tu veux donner. Tu sais quelle conséquence tu voudrais que cette nuit ait pour vous deux. Mais ressent-il ça de la même façon ? Vous ne vous êtes pas dit vos sentiments respectifs, mais tu as pourtant compris avec sa demande. Il ne t’a pas dit de le baiser, il ne t’a pas dit de le prendre violemment contre un mur, ou contre toute autre chose. Non, il t’a dit de lui faire l’amour, et ce de la plus belle manière qu’il soit. Il ne s’agissait pas d’une demande sauvage où la passion et les plus bas instincts de l’homme étaient de mise. Il s’agissait réellement de l’acte de deux personnes qui s’aiment. Et toi, alors, que peux-tu bien répondre ? Tu ne réponds pas. Tu ne fais que l’embrasser sur sa tempe, sur l’arrête de son nez. Tu t’arrêtes durant un court instant, et tu viens de nouveau tes lèvres avec les siennes. Tu penses que si tu le pouvais, tu resterais ta vie entière tes lèvres collées aux siennes. Tu l’aimes tellement. Autant que tu l’aimes lui. C’est juste horrible à quel point ce petit homme a pu prendre possession de ton cœur en si peu de temps. Mais maintenant, tu t’en fiches de ça. Tu veux lui faire comprendre que tu l’aimes. Et tu n’as que faire de la manière avec laquelle cela doit se faire. Pas des mots, des gestes, tu t’en fous. Il t’a demandé quelque chose, et tu comptes bien accepté. Surtout maintenant que tu l’embrasses à pleine bouche, comme pour lui donner ton accord. Une de tes mains qui était posée sur sa hanche remonte un peu jusqu’à son cou, où elle s’amuse avec ses cheveux. Le baiser se fait langoureux, de plus en plus aimant et passionné. Mais ça, ce n’est pas ta faute. Tu es un passionné de nature, alors tu ne peux réfréner ça. Le souffle vient à manquer, alors tu es obligé de quitter ses lèvres, à contrecœur. Mais tu ne vas pas bien loin, oh que non. Tu poses ton front contre le sien, reprenant peu à peu ta respiration. Une fois que tu respires mieux, tes yeux replongent dans les siens. « … Allons dans ta chambre… Je veux. Je veux te faire l’amour correctement. Tu t’arrêtes un moment. Puis tu reprends. Comme un amant. Comme l’homme que je suis. Comme un homme qui aime. Comme l’homme qui t’aime. » Tu souffles les derniers mots dans un élan d’amour alors que tes lèvres viennent caresser sa joue. Tu l’as dit. Oui, tu l’as enfin dit. Tu voulais tellement lui dire correctement. Lui faire réellement passer tes sentiments. Tu as peur qu’il trouve que ce soit trop tôt. Mais tant pis, tu t’es lancé. Tu ne peux plus faire marche arrière. Et puis, n’est-il pas le premier à t’avoir lancé la perche pour tout lui dire ? Si, mais peut être qu’il ne s’attendait pas à ça. Et alors tu ne penses plus à son enfant qui dort à coté. Tu ne penses plus au gâteau que vous aviez fait tous les deux pour lui. Tu ne penses plus aux bruits qui risquent de réveiller l’enfant ; tu ne penses à plus rien de tout ça. Tu ne penses qu’à lui, qu’à toi, qu’à vous. Qu’à votre futur ensemble peut être proche.

Et pendant que tu attends qu’il te réponde, qu’il te mène jusqu’à sa chambre, tu baisses doucement le tissu qui recouvre le haut de son corps. Tu caresses doucement la peau de son épaule nouvellement à découvert, et tu l’embrasses tendrement. Tu y déposes des petits baisers papillons, comme pour lui montrer à quel point il t’est précieux. Tu relèves ensuite la tête, un sourire de gamin sur le visage. Tu es heureux. Qu’il t’ait demandé ça. Que ton espérance soit au plus haut en ce moment. Même si tu sais que ce n’est pas bien. Même si tu sais que tu vas de nouveau être blessé, s’il refuse. Mais il n’a pas l’air de refuser, puisqu’il se relève, et te tend la main. Tu sais où il va t’emmener. Ton sourire s’agrandit, et tu lui sonne ta main, resserrant tes doigts sur la sienne. Tu te lèves, et te laisse guider par Liam, et ouvre la porte de sa propre chambre, la chambre de Jude étant vraiment juste à coté de la sienne. Tu t’assois sur le lit, laissant faire ce qu’il veut jusqu’à ce qu’il revienne, se mettant devant toi. Tu te relèves, passes tes mains sur ces joues, dégageant ces cheveux en les mettant derrière les oreilles. Et tu ris un peu en voyant les mèches trop courtes qui reviennent à la charge. Tu le scrutes, le dévisages. Tu as envie de voir s’il est sûr et certain de son choix. S’il est conscient qu’après ça, il ne pourra plus de débarrasser de toi. Ou dans tous les cas pas aussi vite. Pas après juste une nuit. Tu devrais peut être lui dire, que s’engageait avec toi peut vite devenir énervant. Chiant. Qu’il risque de te détester bien vite, de te dire que c’est fini entre vous. Que tu abuses sur beaucoup de choses. Que tu es trop passionné, encore une fois. Tu espères vraiment qu’il ne te dira pas ça. Même si tu penses que c’est l’un de tes plus grands défauts, d’être passionné comme tu l’es. Et pourtant, ton esprit négativiste a décidé depuis la demande de Liam, qu’il n’interviendrait pas. Alors pendant que tu caresses la peau de son visage, pendant que tu caresses de ton pouce ses lèvres que tu as encore une fois envie d’embrasser, tu t’imagines ta vie. Avec lui. Avec Jude. Tu t’imagines rester tard le soir à l’attendre, à t’amuser avec Judaël qui grandirait, petit à petit. Tu te vois déjà dans dix ans, au moment où le petit commencerait à apprendre la vie des adultes. Il viendrait vous voir, toi et son père, et vous demandera comment vous êtes tombé amoureux. Comment ça s’est fait, pourquoi ça s’est fait. Ce serait une jolie histoire à raconter. Une histoire d’amour entre deux hommes un peu perdu, l’un qui ne peut pas avoir d’enfant, l’autre qui en a déjà un. Et comme si les opposés s’attirent effectivement, vous êtes tombés amoureux, aussi simplement que si c’était l’évidence même. Tu souris à tous ça. Si seulement ça pouvait réellement se réaliser. Si seulement vous aviez effectivement un futur aussi long à vivre. Tu aimerais tellement que ce soit le cas. Un éclair de tristesse passe dans tes yeux, ton esprit négatif revenant à grand galop. Comme s’il te disait qu’il fallait que tu te réveilles maintenant, que ça suffisait les rêves éveillés. Comme s’il voulait te donner une grande claque en te disant que maintenant c’est terminé, qu’il fallait revenir à dur réalité. Mais tu continues de sourire, comme si c’était la seule chose que tu pouvais faire. Et tu continues de caresser tendrement ses lèvres du bout du pouce, finissant par céder à la tentation. Et tu cueilles ses lèvres, une nouvelle fois. Comme si c’était une nouvelle addiction. Pire que la drogue. Pire que tout. Et tu t’en rends compte de nouveau. C’est ça, le véritable amour.





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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Mer 29 Jan - 16:36


Tu sens ses dents dans ton cou. Il vient encore s’amuser avec ta peau sensible. Il n’est vraiment pas possible, surtout que tu es certains qu’il a compris que c’était un endroit plus que sensible. Et c’est peut être justement pour ça qu’il en profite, qu’il vient s’y amuser. Parce que tout ça n’est qu’un jeu. Un petit jeu dans lequel il attend que tu prennes les devants, que tu t’y mettes sérieusement, à cette danse de vos corps. Mais pour l’instant, tu ne fais qu’apprécier, tout en râlant en même temps –pour ne pas lui donner entièrement satisfaction. Tu émets des petits geindres de plaisir et de mécontentement mêlés, alors que tu n’es absolument pas mécontent. Bien au contraire. Tout ça pour lui montrer que tu as bien compris le message. Le message de tout ce qu’il a voulu te dire. Qu’il était consentant, que lui aussi voulait t’aimer comme un amant, qu’il était aussi l’homme qu’il t’aimait. C’était certainement la pire déclaration que tu n’aies jamais entendu –puisqu’il n’avait rien dit, mais tu adorais ça. C’était ton boulot aussi, de réussir à comprendre les sentiments que ressentaient les autres. Alors il était certain que Liam n’était pas un enfant, loin de là, et qu’il était bien plus difficile de comprendre ses sentiments que ceux des enfants, mais petit à petit, à force d’observation, tu avais bien vu. Tu avais bien vu les sourires sincères, les regards qui voulaient tout dire. On n’a pas forcément besoin de mots pour ce faire passer des sentiments, ou ce que l’on pense. Liam en était la preuve vivante, et ce n’était pas pour te déplaire, de devoir essayer de l’analyser, à force de devinettes et de jeux de séduction. Enfin.. Pouvait-on vraiment appeler ça un jeu de séduction ? Pour ta part, tu n’avais jamais cherché à le séduire. A l’origine, tu ne pensais même pas que ça allait finir comme ça. Oh, bien sûr, tu adores le fait que cela se soit fait, mais au début tu pensais réellement n’avoir aucune chance. Tu ne sais pas ce qu’il en est pour le brun, par contre. Mais alors vraiment pas. Tu ne le connais pas assez pour en dire quoi que ce soit. C’est peut être qui est étrange. Que vous allez vous engager dans une relation alors que vous ne connaissez rien, ou pratiquement rien l’un de l’autre. Les hobbies, ce que vous mangez, ce que vous aimez, rien. Mais peut être que c’est quelque chose qui est excitant, d’une certaine manière. Vous sortez ensemble, et puis après vous apprenez des choses l’un sur l’autre. Tu te croirais au Japon, presque. Mais vous n’êtes pas au Japon, et vous n’avez pas la mentalité de japonais. Vous êtes vous. Et sûrement que beaucoup de personnes de votre entourage trouveront cela bizarre que vous soyez sortis ensemble alors que vous ne saviez rien. Mais tu sais que dans quelques années, si vous êtes toujours ensemble, vous pourrez en rire. Vous dire que, ouais, c’était un pari de la vie, un pari d’amour. Qui sait, vous serez peut être comme « je t’aime moi non plus ». A vous détruire quand vous serez ensemble. Mais à mourir quand vous serez éloigné. Tu n’en sais rien, seul le futur le dira. Et peut être que tu es trop impatient, peut être que tu ne devrais pas tirer des plans sur la comète, peut être que tu devrais arrêter de penser à tout ça. Peut être que tu devrais tout simplement penser à l’instant présent, à ses lèvres sur ton cou, à son sourire d’enfant joueur, à son visage tout rouge. Peut être que tu devrais juste penser à ce que vous faites ici et maintenant, au lieu de déjà t’imaginer dans quelques années. Et tu penses que c’est exactement ce qu’il faut faire, alors tu arrêtes de penser, de réfléchir. Tu ne penses plus qu’à lui, qu’à la sensation qu’il te procure. Tu n’as d’yeux que pour lui, et tu as l’impression que tu n’as toujours eu d’yeux que pour lui, en fait. Ca t’effraie d’un coté, mais d’un autre c’est grisant. Tu te trouves pitoyable. Et pourtant fier. Tu as pleins de belles paroles qui te viennent en tête, que tu pourrais lui dire. Mais ce n’est pas une de tes conquêtes d’un soir. Ce n’est pas un mec avec lequel tu vas couché juste comme ça. Oh non. Il s’agit de l’homme qui est en train de te réchauffer le corps. L’homme qui est en train de te faire battre le cœur. Alors tu ne dis rien. Tu profites juste, c’est tout.

Tes pieds reculent un peu, alors que lui passent ses mains sous ton t-shirt. Tu frissonnes un peu, mais ne t’arrêtes pas de reculer, faisant suivre Liam qui avance à son tour. Et encore un pas, et tu finis dans le lit, allongé, avec Liam qui te tombe dessus. Il se relève un peu, restant malgré tout au dessus de toi, avec son sourire taquin n’ayant pas perdu de sa splendeur. Tu lui rends son sourire, tes yeux ayant retrouvés l’esprit joueur. Alors tu te relèves sur tes coudes, une de tes mains venant attraper la nuque de ton désormais, petit ami ? Oui, tu penses que tu peux l’appeler ainsi, maintenant. Tu lèves la tête, venant mordiller sa lèvre inférieure, avant de venir attaquer sa langue à coup de sa jumelle. Tu l’obliges à s’allonger sur toi, en profitant pour passer tes mains sous son t-shirt à ton tour. Tu remontes, frôlant son dos du bout des doigts. Arrivé aux omoplates, tu restes juste là, continuant de l’embrasser amoureusement, lentement, mais passionnément. Tu finis par manquer d’air, alors tu es obligé de stopper le baiser, les lèvres rougies par le mouvement de vos lèvres respectives se mouvant les une contre les autres. Tu attends qu’il ait lui aussi reprit son souffle avant de lui retirer précautionneusement son t-shirt, le faisant ensuite glisser sur le coté du lit, pour qu’il tombe juste à coté. C’était certain que tu avais juste envie de le jeter au loin, mais dans la position dans laquelle tu étais –c'est-à-dire en dessous de Liam, c’était un peu plus compliqué de le lancer que si tu avais été au dessus. Et sûrement est-ce pour cela qu’après avoir exploré le torse du plus jeune par voie du dessous, tu le fais se retourner d’un coup, inversant vos positions. Tu lui souris, et tout ton visage se transforme en un visage enfantin qui ne cherche qu’à jouer, et à avoir quelqu’un avec qui jouer. Tu viens lui embrasser le bout de son nez, et comprend bien vite en voyant sa moue qu’il n’aime pas être le seul à être dénudé de la sorte. Alors tu prends place sur ses hanches, t’asseyant dessus –mais pas trop pour ne pas peser de tout ton poids et lui faire mal. Tu hausses les sourcils de haut en bas plusieurs fois, comme pour lui dire que tu vas lui montrer quelque chose qu’il ne verra qu’une seule fois dans sa vie. Un petit strip-tease –bon okay, que du haut mais quand même. Tu te déhanches le plus sensuellement possible –et humainement possible pour un homme, en même temps que tes mains se croisent pour chacune venir chercher l’extrémité de ton t-shirt, l’enlevant lentement, très lentement, peut être trop lentement. Et en enlevant ton t-shirt, tu laisses ton immense tatouage dans ton dos à découvert. Mais tu n’y penses même à ça. A ce tatouage qui sont des ailes d’anges multicolores, qui tombent en cendres. Le t-shirt en main, tu le balances sérieusement par-dessus ton épaule juste après, pas comme celui de Liam. Tu le ramasseras plus tard, ce n’est pas grave. Une fois que tu es à ton tour torse nu, tu reviens poser tes mains de chaque cotés de la tête de Liam, venant lui voler un baiser papillon. Tu t’attaques ensuite à son tour, profitant de la parcelle de la peau qui est désormais totalement à découvert. Tu humes sa peau, tu la sens, la tâte avec tes lèvres, tes dents parfois. Tu profites parfois simplement du contact entre sa peau et tes lèvres, et c’est tout. Cela faisait combien de temps que tu n’avais pas pris le temps de simplement apprécier un contact de corps à corps ? Sans tes conquêtes, un vrai contact, sans l’alcool, quelque chose de vrai et de sincère ? Pas loin d’une dizaine d’année. Moins, bien sûr, puisque ton mariage est passé par là, puisque ton premier amour et ta femme sont passés par là. Alors tu profites autant que tu peux du contact avec la peau si parfaite, si lisse et douce, si jeune, de ton Liam, parce que oui, maintenant il est à toi, tu peux le dire. Tu veux le dire. Tu veux le crier au monde entier, à tous ceux qui l’ont touché, à tous ceux qu’il a touché. Tu pourrais même le dire à ses parents, à tes parents, leur dire que voilà, t’as passé de cap de ton ex. Tu relèves la tête, et vient fixer le plus jeune, pendant que ta main fait des petits cercles autour de son nombril. Et tu lui souris. Heureux. Amoureux.






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MessageSujet: Re: « And all these rules don't fit, and all that starts can quit. What a peculiar state we're in. » | Liam. ♥ [HOT]   Ven 31 Jan - 8:55


Tu sens son basin qui se frotte contre le tien, et tu ne peux réprimer un léger hoquet de surprise, en le sentant faire. Fallait dire que tu devenais de plus en plus excité, et cela se voyait en bas… Pas qu’un peu, en plus. La voix de Liam te donnait envie, tu n’y peux rien. En plus, zut, tu es des plus ravis de voir que tes petites attentions lui plaise. C’est vraiment un bon point pour toi. Alors tu émets un léger pouffement en voyant son sourire, en le voyant se mordre la lèvre ainsi. Tu reviens l’embrasser, encore et encore. Tu n’as l’impression que tu ne fais que ça, que l’action n’avance pas vraiment. Après tout, vous avez encore vos pantalons. Mais, tu t’en fous de tout ça. Tu veux juste profiter aussi longtemps que tu le peux de son corps, de sa peau. De son sourire qui t’illumine, de ses yeux rieurs et pleins de désirs. Lui aussi en veut plus. Comme toi. Et c’est avec plaisir que tu vas lui en donner plus. Mais d’abord tu t’occupes de ses lèvres si pulpeuses, si douces, que tu aimes tant. Si gonflées par les baisers que vous ne cessez d’échanger, mais c’est plus fort que toi. Tu l’aimes, ton cœur le crie, ton corps le montre, ta tête est pleine de pensées de lui. Alors tu continues à vouloir lui montrer combien tu l’aimes en mettant tes lèvres sur les siennes, en dévorant cette peau, cette langue, en mordillant, suçotant. Un baiser chaste, un baiser sauvage, un baiser langoureux. Il a droit à tous. Puis tu termines ta série de baiser par un petit suçon que tu viens déposer dans sa clavicule. Tu suçotes la peau, la mort légèrement, mais rien d’assez violent pour qu’il est mal. Puis tu reviens donner un coup de langue en voyant le bout rouge de la chair. Tu souris, totalement satisfait par ce que tu viens de faire. Tu lui souris, comme un gosse. « T’as vu. Maintenant, tu m’appartiens. » Vous n’aviez pas parlé depuis le début. Vous n’en aviez pas besoin. Mais tu voulais lui faire remarquer, lui dire que tu étais fier de toi, de ce qu’il venait de mettre à même ton corps. Ce n’était pas un tatouage, ni un piercing. Rien de ce qui pourrait rester à vie, mais à peine un jour ou deux. Et quand il disparaîtra, tu en referas un. Histoire de montrer à tous ceux qui auraient la mauvaise idée de vouloir le toucher, qu’il est déjà à quelqu’un. Que c’est trop tard pour tenter un truc avec lui, qu’il faut abandonner. Maintenant, il est à toi. Et tu espères qu’il le restera longtemps. Très longtemps. Alors tu repars à l’attaque, déposant des baisers papillons partout où tu passes, descendant peu à peu vers le haut du pantalon. Tu t’attardes sur son nombril, dont tu fais le tour avec tes lèvres, embrassant chaque parcelle de peau que tu croises. Tu veux lui laisser la marque de ton passage, de manière physique ou pas, tu t’en fiches, tu veux juste qu’il se souvienne que tu es venu. Que tu l’as embrassé partout où c’était possible, montrant ton amour pour lui, et pour son corps. Mais surtout pour lui. Tu veux qu’il frissonne en se souvenant de tes lèvres sur ta peau, qu’il rougisse en se souvenant des baisers torrides que vous avez échangés, qu’il soit excité en se souvenant de ton visage d’homme excité par lui. Tu voudrais qu’il ressente tout ce qui est possible de ressentir rien qu’en pensant à cette nuit que vous allez passer, rien qu’en passant à toi, rien qu’en fixant tes lèvres, tes mains, ton corps. Tu voudrais qu’il pense à toi autant que tu as pensé à lui cette semaine. Et pourtant, vous n’en êtes qu’au début… Alors tu prends ton temps pour déboutonner son pantalon. Boutonne qui te donne du fil à retordre, et que tu finis quand même par vaincre. Puis tu prends les deux extrémités du pantalon qui sont sur les hanches du plus jeunes, tu commences lentement mais sûrement à descendre le tissu en jean. Et peu à peu, la peau de Liam est de nouveau à découvert. Ton pouce glisse sur la peau que tu découvres peu à peu, que tu mets à nu. Arriver aux chevilles, tu souris à Liam, embrassant doucement ses genoux. Oh, bien sûr, tu auras tout le temps pour embrasser la peau de ses jambes désormais accessible, mais tout de même. Tu en avais envie, tout simplement. Tu passes le jean en dessous de ses pieds, et le pose par terre. Il a encore son boxer, mais tu ne saurais tarder à le lui enlever. Ou alors tu attendras qu’il te le demande… Tu ne sais pas trop. Pour l’instant, tu penses juste à profiter de sa peau nouvellement libre.

Et c’est ce que tu fais. Tu remontes, une main sur l’un de ses jambes, qui remonte en même temps que toi, effleurant doucement, du bout des doigts, sa peau. De nouveau à sa hauteur, tu viens lui voler un rapide baiser, avant de redescendre, te logeant entre ses jambes. Tu décides de commencer par en bas, puis de remonter petit à petit. Alors tu lui enlèves ses chaussettes, et tu embrasses  ses chevilles. Doucement, longuement. Elles sont mignonnes, ces chevilles. Petite, minces, elles ne sortent pas trop de la peau, elles ne sont pas trop voyantes. Adorables. Tu remontes un peu, embrasses son mollet. Et tu continues comme ça jusqu’aux cuisses ; tu fais les genoux, de nouveau, l’arrière des mollets –en faisant faire de la gym à Liam en lui faisait lever un peu la jambe. Arrivé au niveau des cuisses, tu lèves de nouveau l’une de ses jambes, venant embrasser l’intérieur de la cuisse. Et tu en profites même pour suçoter légèrement sa peau, passant et repassant un coup de langue sur le suçon nouvellement acquis de Liam. A cet endroit là, tout le monde comprendra qu’il a quelqu’un. Même si tu espères sincèrement qu’il n’y aura personne d’autre que toi pour voir ça. Vraiment. Sinon... Tu ne risques pas d’apprécier. Pas du tout. Mais tu ne veux pas penser à ça. Tu veux lui faire confiance. Tu lui fais confiance. Tu penses, tu sais qu’il n’ira pas voir ailleurs. Il t’appartient, en même que tu lui appartiens. C’est un accord tacite entre vous, n’est-ce pas ? Et puis, ne sortez-vous pas ensemble ? Tu n’en es pas sûr, mais normalement si. Alors, quoi ? Tu ne veux pas penser qu’il serait capable de te tromper, tu ne veux pas passer que tu serais capable de le tromper après avoir bu. Tu ne veux pas, tu te refuses à te dire que tu en serais capable. « Tout mais pas ça », penses-tu. Tu essayes de chasser rapidement ce à quoi tu es en train de penser. Ce n’est pas le moment, tu ne crois pas ? Ah, mais tu as bien envie de rire un peu. Tu te reconnais bien là. Toujours penser à des trucs totalement négatifs, ou qui n’ont rien à voir avec ce que tu fais. Surtout dans ce genre de situation. C’est presque toujours là où tu penses à des trucs qui ont leurs importances, que tu te poserais presque des questions existentielles. Heureusement que cela ne va pas jusque là, hein. Tu reprends donc tes activités, changeant de cuisses, mordant tout doucement l’autre peau de la cuisse jumelle. Une fois que tu as fini ton « repas », tu effleures volontairement son entre-jambe où se trouve son membre, en remontant vers lui. Un sourire de prédateur au visage, des yeux de chasseurs. Tu es réveillé, et prêts à faire des… Merveilles ? Ouais, un truc comme ça. Tu reviens capturer ses lèvres, voulant lui donner encore plus envie, voulant qu’il t’en demande plus. Voulant qu’il cherche à en avoir plus, qu’il ne puisse plus te résister. Seulement s’il t’a déjà résisté… Tu passes ta main sur son torse, venant caresser de manière plus précise un de ses petits bouts de chaires roses. Tu lui fais un énorme sourire, venant lécher ta langue inférieur, et tu redescends, mais cette fois-ci juste un tout petit peu. Juste assez pour venir t’amuser avec l’autre bout de chairs, à l’opposé de celui que tu tortures de tes doigts. Tu donnes d’abord un petit coup de langue, avant de venir le sucer légèrement entre tes lèvres, venant mordiller juste à peine avec tes dents, infligeant une douce torture à Liam. Tu aimes ça, le goût de sa peau dans sa bouche, le toucher de son téton entre tes doigts, les sentant durcir tous les deux. Tu aimes voir qu’il réagit à ton toucher, tu aimes voir que c’est toi qui lui fais ressentir tout ça. Oh oui, tu adores te dire que c’est toi qui lui fait subir ces petites tortures que tu aimes tant, et de voir, de sentir son corps qui tremble sous tes doigts, sous tes actions. D’entendre son cœur qui bat aussi fort que le tien, à l’unisson. Comme un seul cœur, une seule âme. Un seul corps.





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