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 Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. ▷ Nathajo

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MessageSujet: Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. ▷ Nathajo   Mer 29 Jan - 17:13

NATHANAËLLE&JOAN ► On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait.



Plus pour la forme que parce que j’en ai réellement besoin je relis la scène du balcon. C’est réellement ma scène préféré de la pièce de Shakespeare. Je la connais sur le bout des doigts, mais je ne sais pas, ça me rassure de la lire une nouvelle fois. Je crois que j’ai cruellement besoin quelqu’un me dise que je suis géniale parce que depuis que les répétitions avec Noé on commençait, je me sens totalement nulle. Nous passons notre temps à nous disputer et a essayer de se mettre en avant par rapport à l’autre. Par la passé nous avions réussi à créer quelque chose entre nous, vraiment. Mais aujourd’hui la seule chose qui nous anime, c’est une rivalité maladive qui pourrait bien gâcher absolument toute la pièce si nous n’arrêtons pas maintenant pour essayer de trouver un terrain d’entente. Seulement voilà, Noé et moi, c’est fini et la haine viscérale qui nous anime et que nous ressentons l’un pour l’autre et un obstacle beaucoup trop grand à dépasser. Et pourtant, on en a traverser ensemble des épreuves. Il n’y a en qu’une seule qui nous a été fatale. On pourrait c’est vrai, s’unir de nouveau et réussir à ne faire presque qu’un pour le bien de tous. Mais on se déteste trop pour ça. Et nous cherchons à peine à le masquer. On finira bien par se faire renvoyer de la pièce pour mauvaise conduite à ce rythme là. Ça serait surement le meilleur plan avant que l’un ne décide d’égorger l’autre. On en serait bien capable. Il faudrait que les gens comprennent ça, que l’amour qui nous a un jour unit Noé et moi a été trop passionnel pour ne pas devenir toxique et dangereuse, pour l’un comme pour l’autre. C’est cet ancien amour trop fort qui nous pousse aujourd’hui à nous haïr et à vouloir nous détruire l’un l’autre.

Les nerfs en pelote, je frappe doucement à la porte de Joan, j’attends toute juste sa réponse et je rentre. Je la trouve assise sur son lit et je viens me blottir contre elle, la tête contre son ventre. Cette position a toujours eut pour moi quelque chose de furieusement réconfortante. Quand je fais ça, Joan n’a pratiquement pas besoin de poser de question. Elle sait qu’elle a juste à attendre et que je vais me confier aussi facilement que si les tensions n’avaient jamais excités entre nous. Et c’est ça qui est formidable : savoir que malgré tout, quelqu’un sera toujours là pour vous écoutez vous plaindre de la moindre petite parcelle de votre vie. Ça me fait bizarre parce que je n’ai pas fait ça depuis très longtemps. Il faut vraiment que je sois très triste ou très en colère pour en venir à ce genre de démonstration affectueuse envers Joe. En général je me contente de pester dans ma chambre et de maudire la terre entière. Mais pas aujourd’hui. J’ai besoin d’exprimer le côté fragile qui n’a pas la place de s’épanouir en moi au quotidien. Et je ne ferais en présence de personne d’autre que l’héroïne que de ma vie : ma sœur. Mes doigts caressent un instant la peluche girafe que Joe traine depuis l’enfance, mais je range ma main presque aussitôt, comme gênée d’essayer tout à coup de trouver une part de Noah quelque part. « J’voudrais mettre mes mains autour de son cou pour l’étouffer. » Je soupire, je suis décidément trop violente. « Mais personne joue aussi bien Roméo que lui, et j’ai pas envie de me retrouver à jouer Juliet avec quelqu’un de mauvais. » J’étire mes jambes jusqu’au bout de mes orteils avec un petit grognement. « Comment on peut aimer quelqu’un alors qu’on le déteste aussi ? Comment ça peut vivre à part égale dans ma tête et dans mon coeur ? Pourquoi j’peux pas oublier ? » Je ferme les yeux en espérant trouver une réponse convenable. Mais rien n’y fait, Noé me hante et ça ne marchera plus jamais entre lui et moi, ce qui me détruit peu à peu.  « Noé Grant, Noé connard Grant ouais. » Je regarde enfin Joan dans les yeux, je crois que j’ai fini de parler. Enfin.





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MessageSujet: Re: Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. ▷ Nathajo   Dim 2 Fév - 1:24




« nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. » ft. Joanaëlle

© tumblr
Installée sur mon lit, la couette sur les jambes, je regardais un film sur la danse. Un film culte que j'avais du voir une bonne quarantaine de fois déjà. Mes bras croiser au niveau de mon ventre, je rêvassais, m'imaginant au niveau de la fabuleuse héroïne de ce film. J'aimais la danse, pour moi c'était une manière de m'exprimer, de sortir tout ce que j'avais sur le cœur sans pour autant mettre des mots sur ces ressentiments. Mon portable vibrait, le prenant dans les mains, un message de Jeffrey s'affichait. Un sourire étirait mes lèvres, Jeff c'était à la fois un bon ami et en même temps un coup d'un soir. En réalité, je crois que je me servais de lui, à la fois pour oublier Eliott et, en même temps, parce que je savais pertinemment qu'avec Jeff c'était sans sentiment, c'était juste histoire de passer un bon moment, rien de plus. Enfin, c'est ce que je pensais .. Alors que je verrouillais le clavier de mon téléphone pour retourner à mes occupations après avoir répondu à Jeffrey, la porte de ma chambre s'ouvrait. Le visage de ma petite soeur apparaît alors. « Mon armoire est tout à .. », lançais-je instinctivement avant d'être coupée dans mon élan par un signe d'affection relativement inhabituel chez Nathanaëlle. La tête posée sur mon ventre, un nouveau sourire étirait mes lèvres avant que ma main vienne délicatement caresser ses cheveux. Visiblement ma Nat' avait besoin de réconfort et même si notre relation n'était pas toujours des plus facile, je restais sa grande soeur et c'était on rôle d'être la pour elle..

Alors qu'un petit pincement au coeur vint se faire ressentir en la voyant toucher su bout des doigts la peluche de Noah, Nat commençait enfin à parler de ce qui l’amenait près de moi. J'étouffais un petit rire à l'entente de ses premiers mots. Il faut dire qu'elle y allait rarement de mains mortes la petite. Elle avait du caractère et c'était une très bonne chose. Je l'écoutais, refusant de la couper, c'était si rare de la voir se dévoiler de la sorte, que je savais que je ne devais surtout pas l'interrompre pendant qu'elle sortait tout ce qu'elle avait sur le coeur. Lorsque son regard croisait le mien, je savais qu'il était tant, je comprenais qu'elle attendais une réponse de ma part.« Ô Roméo, pourquoi es-tu Roméo ? », commençais-je par plaisanter histoire de la faire sourire un peu, « Étonnement, cette phrase prend tout son sens quand je t'écoute parler de ce cher Noé Grant alias Roméo. », ajoutais-je pour reprendre une conversation sérieuse. « Tu sais Nat', si j'avais les réponses à tes questions je te les donnerais. Seulement à l'heure actuelle, je me pose exactement les mêmes questions que toi. Visiblement, la frontière entre amour et haine est parfois ténue. », lui confiais-je pour qu'elle comprenne qu'elle n'était pas la seule dans cette situation si délicate.« Tu veux bien me parler un peu de Noé ? Qu'est-ce que tu penses concrètement de lui ? Qu'est ce qui est à l'origine de votre problème ? », demandais-je à la jeune adulte. Evidemment, je connaissais plus ou moins les réponses à ses questions, mais je voulais les entendre de sa bouche, pour qu'elle trouve en même temps les réponses à toutes les questions qu'elle avait en tête ..  


JOAN 'JOE' ISABELLA DIXON-MILLS †
je peux seulement te dire qu'il m'a fallu la peur pour être rassuré. que j'ai connu la douleur avant d'être consolé. qu'il m'a fallu les pleurs pour ne plus rien cacher. que j'ai connu la rancœur bien avant d'être apaisé. ♭ ♩ ♬ unbreakable ♡.


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MessageSujet: Re: Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. ▷ Nathajo   Dim 9 Fév - 10:55

NATHANAËLLE&JOAN ► On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu’elle s’envolerait.



Je n’aime pas me confier. Je déteste quand quelqu’un connait mes secrets et tout ce qui se passe dans le fond de mon crâne. Ça me met mal à l’aise après parce que je sais que cette personne connait un peu mes faiblesses et c’est quelque chose que je trouve la situation gênante. De toute façon ça ne me ressemble pas de me confier. Malheureusement maintenant que je suis là et que j’ai déballé la moitié de mon ressenti à Joan, je ne peux pas repartir en arrière. Même si je comprends bien qu’elle n’a pas les réponses que j’attends à mes interrogations je me sens obligée de lui confier ce qui se passe dans ma tête et dans mon cœur. Parce qu’il faut bien que ça sorte. Et je sais qu’avec Joan, mes secrets seront bien gardés. C’est l’accord tacite qui existe dans les fratries : même si on ne s’entend pas toujours bien, qu’on est mutuellement prête à s’arracher les yeux à tout moment, on est toujours là les un pour les autres. Parce que sans ça, on aurait vraiment fini par assassiner l’autre à coup de batte de baseball dans la figure. Je n’ai envie que personne vient briser ce moment de délicate confidence qui va se jouer entre ma sœur et moi. Ni mes parents, ni Cléo, ni Liam. J’ai besoin de la seule personne qui est lié à moi pour toujours ; pas par de simple signature sur une feuille ou parce qu’il se retrouve obligé de vivre avec de toute façon alors « il faut bien faire avec ». Nous venons du même père barge et la même mère névrosée, nous nous devons bien ça l’une et l’autre : un soutien sans faille.

Mes doigts touchent mon tatouage d’un air absent. Pourtant cela veut dire tant de chose. Noé et mon corps. Deux choses liées à jamais. Marqué sur moi, marqué en moi, Noé est et restera un morceau de ma vie si brûlant et incandescent de passion que je ne saurais comment vivre sans. A mon grand malheur bien évidemment. « J’ai frôlé la grossesse en couchant avec Noé pour la première fois. » J’ai dit ça tellement rapidement que je ne sais pas si Joan a bien comprit les mots que je viens de prononcer. Je marque une pause pour lui laissé le temps de digérer l’information. Je n’ai jamais rien confié à personne sur ma vie sexuelle chaotique. D’ailleurs ce n’est pas une vie sexuelle, c’est une absence de vie sexuelle. « Et du coup j’avais peur de coucher avec lui après, c’est pour ça qu’on faisait que de se disputer. Je pensais qu’il allait voir ailleurs et il pensait que je ne voulais pas recommencer parce que j’avais trouvé ça nul. » Je soupire, lassée par cette histoire qui m’obsède et qui me détruit encore et encore. « Mais tu vois c’est comme si ça avait toujours été impossible entre Noé et moi. On est trop des comédiens pour être des amoureux. On aime trop la vie sur scène, brûlante de passion pour se contenter de s’aimer en dehors de Roméo et Juliet sur les planches. On a besoin de plus. Et la vie d’un petit couple heureux, c’était sans doute pas pour nous. » Je cache ma bouche contre son ventre : je parle trop. C’est tout moi ça. Je ne veux pas me confier et une fois que je suis lancée je suis incapable de m’arrêter. Une vraie pipelette. Mais peut-être qu’au moins comme ça Joan trouvera une solution. « Je le déteste à peine plus que je l’aime. Et s’il ne fait ne serait-ce qu’un pas vers moi je vais retomber dans ses bras aussi sec. Avec toutes les disputes, la rage et la passion que ça implique. » T’es bête Nat’.





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Dernière édition par 'Nat' C. Dixon-Mills le Ven 7 Mar - 21:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. ▷ Nathajo   Mar 4 Mar - 0:51




« nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs. » ft. Joanaëlle

© tumblr
Nathanaëlle était venue me rejoindre dans ma chambre, dans ses premiers gestes j'avais plus ou moins saisi que ça n'allait pas fort. Un élan d'affection chez Nat c'est rarement juste pour dire 'je t'aime'. J'avais commencé à la questionner concernant le fameux 'Noé Grant'. Ma soeur était amoureuse, même si elle semblait ressentir de la haine pour ce garçon. Et je ne savais que trop bien de quoi je parlais.. Ma cadette m'expliquait alors plus ou moins ce qui c'était passé pour que leur histoire batte de l'aile. Je restais un petit instant bloqué sur la partie 'grossesse' de l'histoire avant de me reprendre pensant qu'elle avait besoin de mon attention. Nathanaëlle est une fille intelligente, très intelligente même. Elle réfléchis énormément et même si elle joue les starlettes je sais que le monde de paillettes dans lequel elle fait croire qu'elle vit n'est pas du tout le sien. D'ailleurs, ce moment en ai la preuve même. Tu sais Nat, pour un garçon le fait d'avoir un rapport sexuel c'est quelque chose d'important. C'est une façon pour lui de gagner en confiance. Et s'il vient à rencontrer un problème dans cette .. 'dicipline' dira-t-on, ça peut engendrer un sensation de mal être, comme s'il était blesser., commençais-je à expliquer à ma petite soeur. Par conséquent je comprends plus ou moins la réaction de Noé. Et la tienne encore plus, avoir un enfant ça se discute, ça se décide. Et être face à une grossesse que l'on ne choisit pas, ça fait peur c'est normal. Regarde Cleo, ni lui ni Lucy n'avait décider d'avoir Liam. Et pourtant, le petit ange est bien là et Lucy est partie, par peur., continuais-je en passant ma main dans les jolis cheveux de ma petite soeur pour la réconforter. Dans un couple, la communication est importante. Et au vu de ce que tu m'expliques, je suppose que vous n'avais jamais ouvertement parler de cette première fois qui ne s'est pas vraiment passé comme prévu. J'ai tord ?, terminais-je par demander plus ou moins réthoriquement à Nathanaëlle. N'attendant pas de réelle réponse, je poursuivais alors sans vraiment lui laissé le temps de répondre. Tu sais Nat, je ne suis pas capable de te dire que je te comprends. Car je ne vis pas ce que tu vis et je ne ressens pas ce que tu ressens. Mais j'essaie d'imaginer, d’assimiler ce que toi tu peux ressentir à ce que moi j'ai pu ressentir. Est-ce la bonne solution ? J'en sais rien. Mais j'essaie de t'aider du mieux que je peux. En temps normal je serais la première à te dire que l'amour, c'est une connerie, que quand tu aimes tu as une chance sur deux de souffrir. Et pourtant, si je peux te donner un conseil Nathanaëlle, je te donnerais celui-ci : ne passe pas ton temps à haïr, mépriser ou à en vouloir la personne que tu aimes. Car même si tu y met toute ta volonté, tes vraies sentiments seront tôt ou tard les plus fort et tu n'auras que perdu du temps en cachant les problèmes au lieu de les régler. Et crois moi, là je peux te dire que je sais de quoi je parle .., finissais-je par dire en soupirant, continuant de caresser la chevelure brune de ma soeur en repensant à toute les fois où j'avais éviter, remballer ou ignorer Eliott, une perte de temps.. 


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