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 (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.

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MessageSujet: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Dim 9 Fév - 23:24


Aislinn se réveille à la même heure depuis qu'elle a commencé à travailler pour Katarina, même si elle vit dans la maison où se trouve la boutique de la blonde, mais elle s'en fiche, elle garde ses habitudes. Aislinn aime se lever avant tout le monde , de prendre le temps, sans être bousculée ou être harceler par la petite Elizabeth qui n'a pas encore compris que le matin, c'est sacré, il lui faut du temps pour émarger du sommeil. Mais apparemment, elle devait encore rêver quand elle a entendu la petite voix de la plus petite des Salander. Elle a envie de lui dire d'aller au  lit, et que six heures du matin, ce n'est pas une heure pour se lever. La brunette regarde enfin la petite, et quand elle voit ses yeux remplis de larmes. Elle s'abaisse, pour la prendre dans ses bras, quand la petite fille lâche un petit j'ai fait un cauchemar. Elle la calme doucement, en la berçant comme si elle savait y faire depuis un longtemps. Elle regarde la petite dormir doucement, avec un sourire de grande soeur qu'elle s'étonne d'avoir, parfois, quand elle se rend compte. Elle quitte la pièce en fermant doucement la porte, et part déjeuner, tranquillement. Elle sort un bol et verse les céréales au miel dedans, la brunette déjeune en silence, avec le bruit des ronflements de leur chien, Casper. Elle finit son  bol, et dépose dans la vaisselle. Ses yeux cherchent les croquettes du chien, qu'elle trouve rapidement, et les verse dans la gamelle du chien. Elle s'offre un verre de jus d'orange, et prépare déjà le matériel pour la piqûre de son frère. Elle traine dans le salon pour aller chercher un livre qu'elle a commencé à lire, hier : American Psycho, de Bret Easton Ellis. Elle se plonge dans sa lecture, et de six heure quarante-huit, elle passe à  huit heure cinq ans. Elle n'a pas vu le temps passé, plongé dans sa lecture. Elle se lève d'un bond et passe à la salle de bain, dont elle ferme mal la porte. Sous la douche, qu'elle passe quelques minutes, elle fait la liste des choses qu'elle doit faire pour la danse, et la liste des combats. Une fois sortie, elle enfile une soutien-gorge, et un boxer quand elle remarque des yeux posés sur elle. La brunette regarde vers la porte et voit Hayden qui la regarde avec son léger sourire. Elle souffle, et ferme la porte aussi vite.  Ca en deviendrait presque désespérant parfois.  Elle laisse ses yeux regarder autour pour trouver un short, et un t-shirt qu'elle enfile. Elle ouvre la porte, et sort en mettant un gilet, un de ceux que son frère lui a offert. Elle se remet dans la cuisine, et discute un peu avec la petite, avant de se lever, et de croiser à nouveau le fils Salander. Tate devait encore dormir, et quand elle s'apprêter de poser la question, elle a vu le sourire ainsi que son clin d'oeil, elle lui a tourné le dos. Comme quoi, le fait de voir une fille qui sort du bain arrive à donner de la bonne humeur à certain. Elle décide d'aller voir elle-même, en prenant de quoi soigner son frère. Elle le dépose prêt du lit de celui-ci, avant d'aller dans la boutique avec Katarina. C'est une de ses exigences, de pourquoi elle acceptait les Salander comme deuxième famille. Continuer à occuper ses journées, elle n'a pas voulu reprendre les cours, trop tard selon elle. Et puis, c'est une façon de payer leur présence et leur courses. Comme elle a souhaité que Katarina prenne une part de son salaire pour les courses, tout le reste. Elle ne veut pas être une charge pour Drew et elle. Elle ferme son cerveau à ses pensées, et travaille comme elle le fait depuis le début : consciencieusement. Elle passe tranquillement la journée qu'elle voit à peine passer. A sa dernière pause, elle prend sa dernière cigarette, en se disant qu'elle pourra en prendre une à Hayden une fois la journée finie. Elle dépose son dos contre la ruelle à côté, pour fumer tranquillement, et sans être interpeller par telle ou telle personne. Et quand elle laisse sa clope toucher le sol, qu'elle écrase avec son pied gauche, elle remarque une ombre, qui lui fait lever les yeux. Elle voit Eugène, le fils de son ancienne famille, si on pouvait dire ça. Menaçant, plus grand et des sourires encore plus froid que la mort. Elle ne baisse pas les yeux, elle lui demande de partir, mais il reste là et fait ce qu'il fait d'habitude. Il lui vole un baiser, en lui faisant descendre son short et son boxer, il la retourne, et sans crier gare la pénètre. Elle a juste envie de partir en courant, elle ne peut pas quand elle a un abruti entre ses fesses. Elle le laisse faire, en essuyant ses larmes, et une fois qu'il a fini, elle a même droit à un bisou sur la tempe. Elle reste là encore quelque seconde, avant de se rhabiller, et de rentrer, elle se dit que Kata n'est pas là, et tant mieux, elle n'avait pas envie de fondre en larmes devant elle. Elle continue sa journée, quand elle est fini, elle fonce prendre une douche, même plusieurs, avant de rejoindre Hayden dans sa chambre. Elle ne demande même pas ce qu'il fait, et lui donne une petite tape sur la tête, en lui expliquant que c'était pour ce matin, avant de déposer sa tête sur son épaule en ferme les yeux quelques millisecondes, une fois qu'elle s'est assise sur le lit d'Hayden.

« T'as pas envie de couper ça ? C'est ridicule en plus. » Elle lève la tête, pour lui faire un léger sourire, et la dépose sur ses genoux. « Puis tu es touuut le temps avec ça, je me demande comment tu peux trouver des coups d'un soir avec ça. Si on rajoute les réseaux sociaux, les jeux que tu joues avec les drôles de bonbons là. Un vrai geek. Et ne me dis pas que je râle. »



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Dernière édition par Aislinn V. Lowe le Lun 10 Fév - 18:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 10 Fév - 13:18

Cours fini plus tôt, pas de potes avec qui sortir, aucune fille dans son viseur aujourd’hui. Il n’a rien trouvé de mieux à faire que de rentré à la maison. Et il connait assez bien sa famille pour savoir que l’appartement sera vide en ce début d’après-midi. Parfait, c’est sûrement ce qu’il préfère. Etre au calme, sans personne pour le déranger. C’est bien une des meilleures choses après la mauvaise habitude d’Aislinn à ne pas fermer les porte de la salle de bain. Mais c’est une journée presque studieuse. A la recherche des derniers matches de rugby sur internet qu’il pourrait commenter une fois son tour de streamer. Tous comme il retient quelques informations et sauvegarde quelques site sur le domaine et sur les nouveautés concernant son sujet fétiche. Tout comme il cherche quelques information sur les sports de combats qu’il gère assez mal au cas où certaines question ressortent sur ses failles. Journée paisible en gros.

Trois heure arrive rapidement et il a juste le temps de vérifier ses branchement pour tout ce qui est technique avant que ce ne soit son tour de prendre la place du présentateur. Il prend la parole tout seul , en jetant un rapide coup d’œil au nombre de viewers, avant de demander quel match serait leur préféré et répondre au quelques question qu’il voit. Il laisse partir son émission pendant une petite heure, alors qu’il en a droit à 2h30. Mais voilà qu’il entend du bruit dans la maison et qu’il voit sa porte s’ouvrir car il a bien évidemment tourné la tête vers l’intruse. Un petit mot rapide à l’attention de ses viewers avant de couper le microphone pour pouvoir parler tranquillement à Aislinn. Ce n’est finalement pas une si bonne heure pour rester tranquille pendant tout le show. Il se prend sa claque avec un sourire amusé, encore plus quand elle lui explique la raison.

« Je peux t’en montrer mon appréciation aussi si tu veux. »

Une fille nue de grand matin, ça ne peut que lui montrer que ce sera une bonne journée. Surtout quand la fille en question est bien foutue. Puis c’est plus sa faute qu’à lui. En plus de faire exprès de porter des sous-vêtements qui reste excitant, elle s’exhibe, la tentatrice ! Il la laisse posé sa tête sur son épaule, en tournant légèrement la tête vers elle. Heureusement que la chambre est assez petite pour avoir dû serrez le bureau et le lit. Tout comme elle a de la chance qu’il ait coupée la vidéo pour ne laisser que le match défiler.

« T’es pas venue seulement pour t’exhiber devant la caméra alors ? »

Il laisse un léger rire s’échapper. Les heures où il branche sa webcam sont habituel, elle devait bien savoir qu’elle allait tomber à ce moment-là. Bien qu’il préfère passer au-dessus de son avis sur ses activités et surtout sur leur utilité. Il arrive quand même à gagner un peu d’argent de poche avec ça, ce qui ne se refuse quand sa seule autres source de revenus  sont les quelques heures par semaine où il aide sa mère sans grande conviction. Tout comme il n’est pas convaincu par sa nouvelle position. C’est là qu’il est heureux d’avoir coupé la vidéo le temps de sa venue. Ca pourrait tellement porter à confusion de la voir s’abaisser à un tel niveau.

« J’arrive toujours à me libérer quand c’est un jeu qui concerne mes bonbons. »

Son rire s’empare un peu de la pièce. Il aime bien l’ennuyer et il faut dire qu’elle vient de lui tendre une perche qu’il est dur de ne pas saisir. Il aurait dû être aveugle pour passer à côté sans la voir. Tout comme elle devra bientôt l’être pour ne pas s’apercevoir qu’un autre genre de perche va lui être tendu à travers un tissus de jogging si elle reste dans cette position trop longtemps. Hayden a bien hérité de l’imagination de ses parents et c’est bien ce qui pourrait lui causer le plus de tort. Bien qu’il essaie de ne pas laisser son cerveau voguer vers ces eaux-là mais vers son occupation précédente.

« Tu veux parler de quelques chose ? Je peux couper ce que je faisais si tu veux. »

Il passe sa main sur le visage de la brunette pour lui faire relever la tête et pouvoir la regarder dans les yeux. Et surtout l’éloigner de toute pensée malsaine à son égard. Il lui dépose un rapide baiser sur le nez, avant de sourire bêtement à ce qui vient de lui traverser l’esprit.

« T’auras même pas eu besoin de faire les yeux de chien battu. »

C’est pas sa faute si elle a des airs de Casper dans cette position. Il fait exactement le même cinéma quand il veut quelque chose ce petit emmerdeur. Et il se doute que si Aislinn en fait une imitation parfaite, c’est sans doute qu’elle aussi a une envie particulière qui la taraude assez pour ne pas la combler toute seule. Et s’il a bien envie d’aller droit au but direct par pur curiosité exacerbé, il se retient pour ne pas qu’elle se sente obligé de lui répondre.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 10 Fév - 20:19


Elle s'en fiche un peu de l'heure qu'il peut être, ni même savoir si Hayden était occupée, mais elle ne voulait pas être seule, et fuir un peu sa mère d'adoption, elle est bien trop souvent au bord des larmes pour rester avec Katarina. Elle n'aime rendre inquiète les autres, et surtout la blonde. Et même si elle n'a pas eu de mère, elle l'aurait imaginé comme elle, douce et tendre avec ses enfants. Mais elle se garde de tout commentaire, ça ne sert pas à grand chose, et puis, ça fait assez lèche-botte pour le dire, de toute façon. La brunette est donc partie sur le choix Hayden, il est d'ailleurs le seul à être à dans la maison à cet instant. Elle se permet de rentrer dans sa chambre. Elle se soucie peu de lui faire interrompre son activité. Elle cherche une compagnie, avant de lui offrir une tape sur le sommet de son crâne, tout en lui offrant son explication. Elle lâche un rire, avant de dire :

« Ne t'en fais pas pour ça, il y a d'autre minettes qui rêverait de voir que tu apprécies un peu trop leur courbes, mon petit voyeur. »

Elle le regarde couper ce qu'il fait, et la remercier par un léger sourire, même si elle vient de le traiter de voyeur, ce qui est vrai, ne serait-ce que pour ce matin. Certes, elle a une fâcheuse tendance à oublier de fermer les portes, mais la moindre des politesses est de fermer la porte, et ne pas regarder pour trouver sur quoi bander après. Elle n'est pas une de ses poupées qu'il a l'habitude de faire tombée dans ses bras, alors qu'il arrête de rêver de ses jambes autour de sa taille, ça n'arrivera jamais, et même si sa tête se retrouve sur ses genoux, c'est plus pour elle, que pour lui de toute façon. Elle n'est pas une adepte des pratiques sexuelles, et la seule qu'elle connait, c'est la sodomie, alors elle est assez inexperte pour le surprendre à ce genre de chose, et même si elle savait un peu plus dessus, elle n'a pas envie de lui faire ce plaisir à ce petit obsédé, même si pour elle, c'est plus un meilleur ami qu'un potentiel copain. Dans tout les cas, ce qui l'un attend de l'autre et l'opposé de ce que veut l'autre. Il allait surement falloir trouver un terrain d'entend.

« Le jour où tu me verras m'exhiber devant une caméra, c'est quand j'aurais mon groupe, pas pour un p'tit pervers comme toi, chéri. Tu devrais te contenter de porno et de ta main pour aujourd'hui si tu veux que ton manche soit astiqué. »

Elle lui rend un sourire plein d'ironie, elle sait qu'elle a mal choisi son moment, mais si lui peut se reposer sur sa mère, elle n'a personne en ce moment, Tate a la tête plongé dans ses bouquins pour une interro de mathématique, la petite Elizabeth est trop petite, et Katarina et Drew ne pourront pas comprendre pourquoi elle a besoin d'une épaule sur laquelle se reposer. L'avantage premier avec Hayden, c'est qu'il ne pose de pourquoi, et qu'elle ne doit pas se montrer monstrueuse pour être tranquille, et si elle le taquine sur son désir insatiable, elle ne le fait que pour rire, ou juste le plaisir de râler. Et c'est une raison d'être proche de lui, sans devoir donner d'elle ce qu'elle n'est même pas capable à se donner d'elle-même. Elle est bien trop absorbée par ses pensées pour se rendre compte de l'état d'Hayden ou même de réagir tout de suite à sa phrase, elle le regarde un légère instant, avant d'esquisse un sourire.

« Laisse tes bonbons se reposer un peu, les pauvres ! J'ai envie de te dire fais comme tu veux, j'ai pas envie de te déranger, mais je pense qu'il est trop tard. J'ai juste pas envie d'être seule. »

Elle prend un légère mine fermée et refrognée, elle n'aime pas admettre quand elle a besoin de la présence de quelqu'un, c'est de la fierté mal placée, peut-être, mais Aislinn dit rarement qu'elle a envie de la présence de quelqu'un, et pour Hayden, ça doit être une première, selon sa mémoire, mais elle ne compte pas bouger de sa place, et quand elle sent le baiser sur le nez, elle offre un rire enfantin, avant de se relever, et de s'assoir les jambes croisées, elle le regarde un moment, avant de déposer sa tête entre son cou, pour cacher ses larmes. Aislinn ne veut pas lui montrer qu'elle pleure, elle se contente de rester dans son cou. La journée de trop, elle craque comme elle peut, elle n'a même pas envie de jouer de la guitare, elle pourrait se détendre comme ça, mais être seule face à soi, c'est quelque chose dont elle a peur, qu'elle terriblement peur.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 10 Fév - 22:56

Aislinn a mal choisis son moment et lui a sans doute mal choisis ses mots au vu de l’incompréhension qui règne. Du moins c’est ce qu’il ressent. Il ne voulait pas la traiter d’exhibitionniste, même si elle s’en rapproche à la maison. Mais il la voit mal se montrer sur internet de cette manière. Elle parait trop inoffensive pour qu’il puisse la voir de cette manière. Elle a plus des airs de petites filles que de femme fatale. Et il aurait plus tendance à la comparer à une poupée de porcelaine ou de chiffon qu’à celle en plastique. Pourtant il n’a pas envie de se prendre la tête avec elle et il affiche plutôt un sourire amusé qu’une moue agacé. Surtout qu’il n’a pas envie de briser ses rêves d’avenir. Il jette un coup d’œil innocent au sopalin près de son bureau tout en lâchant quelque mot à l’égard de la jeune.

« Tu arrives trop tard pour les conseils. »

Il a beau partager sa chambre avec sa sœur depuis qu’Aislinn a débarqué avec ses gros sabots et son frère encombrant, ça ne l’empêche pas de se faire plaisir dans une moyenne aussi régulière qu’avant. Il suffit juste de trouver les moments où elle n’est pas à la maison pour ne pas risquer qu’elle tombe sur lui. Il ne fallait pas s’attendre à des miracles, surtout quand on lui agite le nonos devant la figure tous les jours. Oui, la jeune femme arrive à exciter son imagination sans forcément avoir besoin de se montrer nue au saut du lit. Elle n’est pas des plus pulpeuse mais elle reste désirable. Et puis elle est charmante quand elle ne râle pas. Elle est drôle aussi et pas forcément par choix. Même si ce ne sont que des détails futiles car si un jour elle accepte ses avances , ce ne sera pas avec ses détails qu’il couchera. Même s’il se surprend à les trouver importants, plus que de raison. C’est ce qui lui donne un charme en plus. Elle arrive à titiller sa curiosité en plus de ses hormones. Elle ne peut sûrement pas espérer mieux de sa part. Il n’a pas quitté le visage de la belle, la main toujours posée sur ses traits si caractéristique. Il sourit tendrement à ses phrases d’enfant qui lui rappellerait presque sa sœur.

« Tu me dérange jamais ! C’était presque fini de toute façon. »

Petit mensonge pour pouvoir passer plus de temps avec elle sans qu’elle ne se sente coupable ou indésirable à cause de son petit job. Moins dangereux que ses activité à elle avec ses combats de rue et surtout moins payé mais bien plus passionnant à ses yeux. Ses yeux fixé sur elle, à la recherche d’une information sur ce qu’il la tracasse, il n’arrive bientôt plus à déchiffrer ses traits qui viennent se nicher dans son cou. Ses bras passe machinalement autour d’elle, alors qu’il n’a pas quitté sa chaise. Il la serre un peu plus fort en exerçant un léger mouvement de balancier. Il espère simplement l’apaiser, même si la méthode doit mieux marcher avec un bébé qu’un adulte. Il s’en fiche. Si ça marche tant mieux. Et il reste ainsi quelques trop courtes minutes, avant de se détacher légèrement.

« Je dois dire au revoir et on passe le reste de l’après-midi ensemble promis. »

Il lui sourit doucement, en saissisant la couverture avec laquelle il la recouvre d’un léger rire insouciant et d’une phrase prononcée en quatrième vitesse :

« Et tu sors pas de sous les draps avant que j’ai fini ! »

Une sorte de réprimande qui l’amuse beaucoup. Il ne veut pas qu’elle apparaisse dans ses vidéos. Ne serait ce que pour que toutes les vues ne lui revienne pas à elle. Elle pourrait faire des miracles mais ils ne sont pas dans un salon de l’auto, il n’aguiche pas avec de jolies nanas. Retournant à son pc, il rallume en vitesse la caméra et le micro pour annoncer un imprévu avec sa sœur. Mais que personne ne s’inquiète, il les laisse avec un bon commentateur sur qui il prend souvent exemple. Ses doigts tapent rapidement sur le clavier pour trouver cette vidéo dont il parle et enfin la lancé dans un dernier au revoir. Il rend l’antenne en coupant le son et la webcam. Tout comme il éteint l’écran du pc pour ne plus être dérangé. Il se retourne vers le lit pour regarder le corps de la brunette qui se forme sous la couverture. Il se lève doucement pour pas qu’elle n’ait de soupçon, avant de venir se mettre à califourchon au-dessus d’elle, ses mains saissisent le haut de la couverture qu’il tire d’un coup vif. Comme pour lui faire la surprise, comme si elle aurait pu oublier qui elle venait de voir il y a cinq seconde. Il doit vraiment la prendre pour une petite gamine, surtout qu’il lui fait une mine de réprimande en la regardant.

« J’espère qu’on pleure plus ici ! »

Doucement son rire se répand dans la pièce, laissant son caractère de sale gosse prendre le dessus. Son visage proche de celui d’Aislinn, son regard se perd dans le sien à la recherche de quelques choses. A la recherche de ses larmes ou simplement de ses propres sentiments à l’égard de l’intruse qui a déjà bien pris ses marques. D’un geste rapide, il pose sa main sur sa joue de façon à pouvoir la lui caresser de son pouce. Ses lèvres viennent se poser sur leurs jumelles pour un baiser de film romantique. Bien plus tendre que tout ce qu’il a pu offrir jusqu’à présent. Son cœur bat la chamade et une boule vient de s’emparer de son estomac. La peur d’être repoussé. Cette appréhension stupide qu’il n’a jamais vécu avant aujourd’hui. Il y met rapidement fin, en se rendant compte qu’il ne sait même pas s’il vient d’accomplir un vol ou si elle était consentante pour celui-ci. Son regard confiant est devenu gêné lorsqu’ils se sont rouverts sur ses lèvres, trop timide pour faire autre chose..
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mar 11 Fév - 7:59


Elle regarde le rouleau de sopalin, avec un air faussement dégoûté, puis le même regarde se tourne contre lui. Elle s'en fiche complètement de ce qu'il peut faire pour s'occuper l'esprit, elle sait qu'elle n'a pas assez d'atout pour qu'elle a droit à ce genre de cadeaux, tout comme elle sait qu'Hayden a plus de choix à son bahut, des blonds pulpeuses, il doit bien en avoir plus d'une. Et de toute façon, quand elle voit la plus part des filles qu'il laisse entrer dans la maison ou qu'il drague, elles ont plus tendance à remplir des soutiens sans rembourrages alors qu'elle, elle ne prend que ça pour avoir l'impression d'en avoir plus qu'elle n'en a réellement.

« J'espère que tu n'as pas laissé de trace dans ton lit ! J'aurais trop peur de tomber enceinte comme ça ! »

Elle le regarde un moment, avant d'exploser de rire, elle sait très bien que ce n'est pas possible, et qu'elle n'est pas aussi conne que la phrase peut lui montrer. Ce n'est pas parce qu'à quinze ans elle a arrêté l'école qu'elle croit ou qu'elle ne sait pas. Elle s'est quand même plongée le nez dans les bouquins de son frère, et s'est révélée assez douée en math et en physique, surtout quand Tate les lui explique. Mais quand elle a eu l'occasion, elle n'a pas repris les banc de l'école, trop habituée à sa vie pour faire des sacrifices, surtout quand il faudrait laisser tomber la danse ou la musique ou les combats nocturnes. Elle aime trop ses occupations pour ne pas retourner s'assoir sur les bancs de l'école à côté de midinette en extase sur Hayden, parce que monsieur était bien foutu. Elle s'étonne de lui trouver plus d'inconvénient que d'avantages ou de qualités. Il n'était pas un monstre, et savait parfois faire preuve d'une certaine tendresse. Elle en a encore la preuve en ce moment, elle sait qu'il n'a pas toute à fait fini, c'est pas la première fois qu'elle le voit faire, et ça lui est déjà arrivée d'aller voir un des matchs d'Hayden, parce que la petite soeur faisait les même yeux que son chien, et qu'elle sait difficilement le lui dire. Elle apprécie son geste sans lui dire, à sa phrase, elle se contente de lui faire un sourire, et d'un petit merci. Elle n'est pas très causante, mais quand l'instant d'après elle fond en larmes, il n'a pas d'explication à donner. Elle a besoin de compagnies autre que son frère ou Katarina. Et puis, ce n'est pas la première fois qu'elle recherche la compagnie d'Hayden, même si c'est la première fois qu'elle exprime à haute voix. Elle a envie de parler, de lui dire pour Eugène, pour tout ce qu'il y avant, mais elle n'exprime pas les mots, ils ont pris une forme liquide qui l'empêche de pouvoir dire ou expliquer, elle n'est pas prête, et elle compte bien garder ça pour elle jusqu'à la mort, quitte à ce qu'elle tue elle-même Eugène pour être tranquille. Elle s'étonne d'y trouver un réconfort plus grand qu'elle ne l'aurait cru entre ses bras, et pas cette impression qu'elle allait se briser un peu plus. Elle s'étonne de ne plus y vouloir partir, et d'y rester ainsi, toute l'après-midi. A croire qu'il lit dabs ses pensées, elle hoche légèrement la tête, avant d'essuyer les dernières larmes qui coulaient doucement. Elle n'a pas le temps de dire quelque chose qu'il lance une phrase rapide, et qu'il la couvre de son draps. Elle a son odeur, et elle s'étonne même qu'elle ne ressemble pas au male en ruts, c'est plus léger, plus particulier. Si elle n'avait pas lu de livres romantiques, elle aurait pu en écrire un et en être l'héroïne, mais elle n'aime pas Hayden, ou du moins, elle n'en pas amoureuse. Elle n'a pas de papillons dans le ventre, elle n'a pas le coeur qui bat plus fort, ou du moins, elle ne perçoit pas ses changement là en elle. Les symptômes de l'amour sont soit mensonger, si elle est amoureuse, ou soit elle ne l'est tout simplement pas. Elle se contente de chasser ses pensées quand elle sent au dessus d'elle. Elle sursaute en l'entendant parlé et retiré la couverture. Elle esquisse un rire, avant que leur regards se croisent, silencieuse, elle n'exprime au rien, ou si, elle cherche un moyen de voir, de savoir aussi si c'est un jeu ou pas, mais elle n'a pas le temps, elle sent ses lèvres sur les siennes, et répond au baiser sans qu'elle s'en rend réellement compte. Mais les papillons dans le ventre, si. Un des premiers symptômes avant la maladie d'amour. Et tout le temps du baiser, d'ailleurs, quand celui touche doucement à sa fin, elle regarde Hayden, et s'étonne de le voir perdre de l'assurance. Elle ne sait pas si elle en envie ou non, et puis, elle ne veut pas être une fille comme les autres, un coup qu'on se vente car on a réussi à l'avoir à force d'user d'elle. Elle dépose un baiser sur le nez, et lâche doucement :

« Je suis comme toute les minettes qui trainent dans ton lit. »

Elle ne le quitte pourtant pas du regard, avant qu'elle lui offre un second baiser, peut-être moins romantique que le premier, mais Hayden lui a offert son premier vrai baiser, et elle donne juste un peu d'elle, elle arrêtera quand ils iront trop loin. L'amour ne pas rendre plus idiot qu'elle ne l'est déjà, n'est-ce pas ?

« Je ne suis pas une fille comme ça, et ça me fait peur. »


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mar 11 Fév - 19:48

[quote="Hayden E. Salander"]
« Tu comptes te mettre toute nue dans mon lit, alors ? Oublie pas de me prévenir quand ce sera le cas! »

Si elle veut arriver à tomber enceinte, il vaudrait mieux qu’elle ne garde pas tous ses vêtements. Et il veut bien admettre que les visions dans la salle de bain le laisse un peu sur sa faim. Il faut rester discret et assez éloigné de sa peau pour ne pas pouvoir y apercevoir tous les détails. C’est agaçant quand il aimerait en savoir plus que ce qu’elle ne veut lui céder sur son anatomie. Alors il ne dirait pas non à une séance d’exhibition dans sa chambre. Mais juste pour lui. Pas devant des étrangers. La seule pensée qui l’obsède devant son live. Alors qu’il n’oublie pas celle qui l’attend sous les draps. Bien différente de toutes les autres. Ce n’est pas un simple casse-croute qui lui fera passé ses envies pour quelques jours. C’est bien plus que ça. Tellement plus. Peut-être simplement car il est complice avec elle avant d’avoir couché ensemble et qu’il la connait. Elle ne doit pas avoir peur d’être une autre conquête. Il n’y en a pas beaucoup qu’il cache au monde dans son lit. Tout comme il n’a pas l’habitude de se surprendre à voler des baisers aux filles qu’il trouve belle. D’habitude il n’a pas peur du coup qu’il peut risquer de se prendre. Elle a peut-être eu droit au même bagout que toutes les autres mais la situation est bien plus surprenante. Moins habituelle, il se sent moins confortable. On pourrait presque dire qu’elle lui fait perdre ses moyens. Elle ne lui rappellerait pas qu’il est un don juan qui se plait à faire tomber toutes les filles dans son lit, il en oublierait presque que ce n’est pas son premier coup d’essais. Pas de papillons dans le ventre, d’habitude. Le seul papillon qu’il rencontre d’habitude, cherche à sortir de son cocon pour en trouver un plus agréable. Ses palpitation de cœur sont plus dû par ce l’activité physique que parce qu’elle… Parce qu’elle est simplement là. Il a le cœur qui bat parce qu’il est lui et qu’elle est elle. C’est tellement bizarre à penser. Même s’il ne la lâche pas du regard, comme pour s’assurer que c’est de sa faute que tout se détracte à l’intérieur de lui. Il s’attend d’ailleurs au pire en l’entendant parler. Elle a attendu pour le repousser avec plus de délicatesse. Il a bien peur de ne pas faire plus long feu. Il ne répond pas, il veut la laisser libre de ses choix. Il peut comprendre qu’elle ne veuille pas sortir avec quelqu’un qui a autant de conquête à son tableau de chasse. Et lorsqu’il s’apprête à prendre la parole pour protester il la voit se rapprocher, pour un nouveau baiser auquel il vient répondre pour lui laisser reposer sa tête sur l’oreiller. Tout en douceur. Sa main vient se poser délicatement sur son cou où ses doigts parcourent un peu de chemin avant la fin de celui-ci. Mais elle recommence ce qui se rapproche de reproches.

« Je sais que t’es pas une fille comme ça, je veux pas que t’en sois une. »

Il lui offre un léger sourire sincère. C’est qu’elle est en train de l’attirer un peu plus dans ses filets à s’inquiéter de sa réputation. En général, elles s’en foutent, elles veulent juste tirer leurs coups et ils se satisfont tous les deux. Aislinn est plus surprenante. Elle arrive même à le faire glisser à côté d’elle. Lui aussi sur le dos, il fixe le plafond, en pensant à autre chose.

« Je voulais juste savoir quel gout ont tes lèvres. »

Trop fier pour admettre que c’est autre chose. Il voulait juste savoir si c’était la bonne. Celle qui ne fait pas vibrer que le pantalon. Et la réponse lui déplait légèrement. Si elle ne veut pas être une autre, il ne veut pas être le bon qui souffrira le temps qu’elle fasse des expériences avec d’autre. Il a d’ailleurs garder un ton neutre, pensif. Sa main venant chercher discrètement celle d’Aislinn pour la serrer doucement. Son corps réagit sous les impulsions de son coeur et non de son cerveau.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mer 12 Fév - 20:25


« Le jour où tu me verras nue dans ton lit, je pense que tu devras arrêter la drogue, mon petit gars. »

Elle lui fait un clin d'oeil léger, avant de prendre un peu plus de place contre lui, non, elle ne s'impose pas. Enfin, si mais ça ne semble pas le déranger plus que ça, et que dans tout les cas, il est trop tard. Elle est juste épuisée, c'est un jour comme ça, dont on est pas capable rester seule, et un jour de détresse où l'une des rare personnes qui vous voit jamais pleurer est la seule dont vous avez besoin. Et depuis qu'elle travaille pour Katarina, elle n'a jamais eu autant besoin d'Hayden à ses côtés, et elle se demande toujours pourquoi, sous la couverture, à l'abri de tout, à l'abri des autres. Cet éternel pourquoi plane non loin d'elle, sans qu'elle trouve une réponse qui lui convienne, sans trouver une réponse qu'elle pourra exploiter ensuite. Une excuse à tout ce qui peut plus la rapprocher à l'amour qu'à l'amitié, mais elle n'est pas amoureuse d'Hayden, elle connait bien trop les risques si ses sentiments étaient aussi réels que son frère, et elle ne veut pas être la pauvre fille qu'on a laissé tomber parce qu'elle en valait la peine. Elle n'a rien des autres. Rien de pulpeux, rien de charmant, rien qui attire l'oeil habituelle d'Hayden. Alors autant prendre la fuite avant qu'elle se croit amoureuse, sauf que leurs lèvres s'entremêlent, s'unissent doucement, et les papillons sont là où les regards n'arrivent à l'atteindre. A croire dans la magie est dans les baisers, et que comme Dan, il essaie de l'embrasser pour voir si au fond, il y a une chance entre eux. C'est peut-être ça qui l'a fait reculer, doucement. Parce qu'elle sait que c'est son réel vrai baiser, et que ce n'est pas n'importe qui, qui lui a offert. Elle le sait assez pour fuir, pour ne pas tomber dans ses bras. Pour ne pas qu'il se vante d'être une de ses conquêtes comme il fait parfois, quand ils sont en ville. Et ce n'est pas parce qu'elle a une réputation à tenir, elle connait personne en dehors d'ici, elle se laisse doucement vivre, et les combats, ce ne sont pas toujours des amis, même si parfois, il y a des exceptions qui confirme une règle. Quant au cercle d'Hayden, c'est encore pire, elle a l'impression de connaitre personne, peut-être le meilleur d'Hayden qui parfois lui offre le même regard que son acolyte. Elle ne veut pas juste être un trophée de plus, pourtant, elle se surprend à lui reprendre le baiser qu'il lui a pris plutôt. Peut-être qu'il la fait tomber doucement dans ses filets, et qu'il est trop tard pour aller courir loin, loin de tout ce que la souffrance de l'amour offre. Mais elle reste là, en répétant qu'elle n'est pas comme toutes celles qui se trouvent à sa place. Plus pour elle, que pour lui.

« Pourquoi ? »

Elle s'étonne de sa réponse. Elle ne s'attendait pas à ce genre de remarque, mais elle ne relève pas, elle dépose juste sa tête sur son torse, en fixant le vide, ou plutôt le mur, avant de fermer les yeux. Si elle se demandait si c'était un jeu, elle en vite la réponse. Elle ne pourra jamais tombée amoureuse de lui, et si elle a senti des papillons, c'est plus pour la nouveauté que parce qu'elle est amoureuse. C'est plus logique. Elle apprécierait un homme plus comme son frère qu'un coureur de jupon. Elle déteste Hayden à ce moment là. De lui prendre une de ses premières fois, pour juste savoir le goût de ses lèvres. Elle ne le regarde pas, et murmure :

« Elles ne doivent pas avoir de goût, c'était mon premier baiser. »

Une légère ton ironique, avant de quitter sa place, pour se mettre assise sur le lit, en le regardant légèrement. Si elle cherchait de la compagnie, elle regrette presque que ce soit la sienne qu'elle a trouvé, Elle a presque l'impression que c'est un jeu pour lui, elle presque l'impression qu'il s'amuserait presque d'elle. Elle pivote, pour se mettre à partir.

«Je pense que je vais aller dans ma chambre, tu peux reprendre ton show si tu veux, excuse-moi du dérangement. »

Elle lui lance un léger sourire, prête à partir.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mer 12 Fév - 22:45

Elle est marrante à demander pourquoi elle n’est pas comme les autres. Il l’a juste embrassée, il n’a pas acquis tout le savoir. Pourquoi ne pas se fondre dans la masse après tout ? Les gens n’aiment pas ce qui diffèrent alors il serait logique qu’elle soit comme les autres pour avoir une vie banalement ennuyante à laisser défiler les gars sur son corps sans s’en soucier. Ce n’est pas de son droit de s’y opposer. Il n’a rien à dire sur sa vie ni son la façon dont elle la gère. Il s’en fout. Il en a complétement rien à foutre et pourtant s’il était honnête, il dirait sûrement que ça lui casserait les pieds. Mais face aux sentiments, il n’est pas franc. Encore moins quand ils sont inconnus comme ceux-là. Il hausse les épaules sans grande conviction.

« Parce que ? »

Une réponse d’enfant avec une voix assuré. Il connait la réponse en large mais elle ne l’entendra pas, il préfère mourir en la taisant plutôt qu’elle l’entende. Elle est plus plaisante sous toutes ses formes que les autres. C’est ce qui la rend si repoussante au final. Elle est un peu trop comme un aimant pour qu’il en soit attiré plus que de raison. Elle n’entendra pas d’autres mots que ceux de leur amitié. Même si leurs lèvres ont montrées qu’ils venaient de passer à un autre stade. Il s’éloigne d’elle pour la sentir se coller à son torse. Il jette un petit coup d’œil à la tête brune sur laquelle il a envie de déposer un petit baiser mais il se retient. Il préfère regarder le plafond et se sortir de la peur de tomber dans son piège de la manière la plus simple. C’est con l’amour mais à certain instant ça ressemble à un piège à ours dans lequel on risquerait bien de perdre une jambe en ne faisant pas attention. Il n’en veut pas, sa carrière sportive passe d’abord. Il tombera surement sur une bonne surprise, s’il continue à s’y consacré. Contrairement à ce que lui fait Aislinn. Il ne pensait pas la vexé autant pour qu’elle se lève. Son premier baiser, ça signifie quoi ? Pour lui rien du tout. Le premier ou le second c’est pareil. Il ne change pas d’attitude. Il reste détaché, peut-être trop.

« Elles sont légèrement fruitées. »

Ses yeux ont suivis le visage de la brune, sans une once de gêne. Il ne se lève pas, il n’en voit pas la raison si elle reste dans la chambre. Il y a qu’à attendre un peu pour qu’elle se recouche comme tantôt et qu’il partage ce moment plus longtemps. Les rêves ne sont pas la réalité mais ce serait tellement plus facile. Surtout quand il commence à ne plus comprendre le fonctionnement des femmes. Il la voit se lever avec cet air et ces paroles froides. Il se saisit de son poignet machinalement pour qu’elle n’aille pas plus loin et tire doucement pour qu’elle se rasseye.

« Reste encore un peu ! J’aurais pas dû dire ça ! »

Les mots sont sortis tout seul et rapidement. Il cherche à la convaincre avant qu’elle n’atteigne la porte et en quelques secondes. Il lâche son poignet, il ne veut pas la forcer. Tout comme il se désintéresse d’elle quelques secondes pour fouiller dans le tiroir de sa table de nuit.

« Je savais pas que c’était ton premier baiser… Ou que c’était important. »

Le premier ou le second, qu’est ce qui change quand il est réel ? Ce sera la même sensation que la deuxième ou la centième. Ce qui change, c’est juste la personne ou le lieu. Elle en aura d’autre, plus important et moins futile. Et puis, il ne compte pas lui faire un monologue sur ses première fois car à travers le bordel et les capotes, il tombe sur ce qu’il veut. Une boite à cigarette en métal qui n’en contient aucune. Que des joints piqués chez ses parents. Son regard se pose sur la belle, en tenant la boite fermée en évidence.

« Tu veux pas en fumer un avec moi ? Je suis sûr que ça te remontera le moral. »

C’est une raison comme une autre de la faire rester à ses côtés. Le temps que le joint se consume. Cinq minutes de plus sans devoir lui avouer la véritable raison qui le pousse à agir. Car s’il ne l’a jamais vu consommer et qu’elle persiste à dire le contraire, il a dû mal à croire qu’elle n’y ait jamais touché de toute sa vie. C’est pas si dramatique un joint. Elle touche bien aux cigarettes, ça change pas grand-chose.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Jeu 13 Fév - 22:01


Si elle voulait une réponse, elle n'a droit qu'à un parce que. Elle n'ajoute rien. Elle ne sait pas sur quel pied danser, elle ne sait pas non plus s'il joue avec elle, ou pas. Et si elle veut savoir, elle ne le demande pas, elle n'a pas envie d'avoir la réponse. Pour elle, le baiser représente bien plus qu'i n'y parait, bien plus qu'elle ne peut le penser aussi. Mais elle comprend vite qu'il joue, qu'il ne fait que ça, jouer. C''est tellement facile, au fond, de faire croire que c'est qu'un jeu, que ce que fait ou dit l'autre n'a d'importance que le temps des sons émis. Elle ne comprend pas pourquoi il a cette facilité à passer au dessus de tout ce qui lui semble importante, elle s'étonne aussi qu'elle ne pique pas une crise. Si lui, son premier baiser était qu'un moyen de perdre plus vite sa virginité, pour elle, c'est quelque chose qui lie à l'autre. C'est un don de soi parce qu'on est prêt ou prête à croire que celui face à nous est celui qu'il nous faut. Non pas qu'elle croit au romantisme le plus parfait, mais elle se dit que ce n'est pas rien. Qu'au fond, si elle n'a rien de grande valeur, tout ce qu'elle peut donner d'elle peut en avoir, et le fait qu'il soit pris avec autant de légèreté la blesse profondément. Hayden est resté enfant là où elle est devenue adulte, peut-être que c'est une incompatibilité qui fait qu'elle ne veut qu'une amitié ? Elle se contente de prendre au dessus de l'épaule le fait que lui s'en fout autant qu'il aura volé la tasse de cacao de sa petite soeur. Elle le déteste pour cette façon qu'il a de ne rien prendre au sérieux, ce qui lui prouve une fois de plus sa remarque.

« Comme toutes les autres que tu as embrassé. »

S'il ne veut pas qu'elle soit comme toute celles qui passent voir sa licorne, elle se sent pareil. C'est aussi un peu ça qui la pousse à quitter sa place assise, pour ne pas rester près de lui et entendre dire qu'au fond, il lui ment. Elle a l'impression qu'à ce jeu, il sera toujours le premier, et que quoi qu'elle donne d'elle, il se contentera de le mettra dans un bac à côté de toutes les autres. Elle fuit, parce qu'elle n'a pas envie de faire face ni à cette situation, ni même au sentiment qui la prend doucement. Elle ne veut pas non plus qu'il voit ce qu'elle ressent petit à petit. Et quand elle s'apprête à s'élancer, elle le regarde un moment quand elle sent sa main autour de son poignet, et ses fesses sur le lit. Elle écoute sa voix, et ses excuses, et au final, elle reste, parce qu'elle est faible face à lui et qu'il demande un peu plus de sa présence, comme elle l'a fait plutôt. Et qu'au final, elle ne veut toujours pas être seule. Quand il en vient à la question de baiser, elle rit doucement.

« En même temps, tu es pas censé le savoir, j'embrasse tout le monde quand je suis bourrée. »

Elle n'a pas dit qu'elle lui pardonner, mais c'est une façon de lui faire comprendre, comme toujours. Ce n'est pas fierté, mais les seules excuses qu'elle a eu dans sa vie, c'est celles de son frère, et à chaque fois, elles étaient assez étranges et illogiques pour qu'elle les prennent. Elle reste là, elle le regarde chercher un objet sans qu'elle sache c'est quoi. Dans tout les cas, elle le sera bien assez vite, et quand elle voit la boite face à elle, elle se demande s'il est sérieux. Si elle ne fume ni ne prend de la drogue devant lui, ce n'est pas parce qu'elle se cache pour le fumer, c'est parce qu'elle n'en prend pas. Elle n'a jamais été attiré par ce genre de choses, et que dans tout les cas, ça abruti assez bien le cerveau, elle prend un ton et regard taquin.

« Tu veux me faire tombée plus vite dans tes bras, c'est ça ? »

Elle est amusée, et son humeur est tout aussi changée, elle n'est en rien bipolaire, ou lunatique, juste qu'elle met de côté ce qui la rend triste. Et la compagnie du fils Salander est assez douce pour qu'elle en redemande encore. Quand il ouvre la boite, elle le regarde prendre le joint, et l'allumer, avant de prendre place à nouveau sur ses genoux. Elle louche un peu sur ses lèvres, mais c'est pour suivre le mouvement du joint qui entre et ressort dans sa bouche. Elle détourne le regard quelque secondes après, elle ne veut pas l'embrasser encore. Même si elle ne peut que penser à ce qu'il venait de se passer. Aislinn lâche un léger sourire avant de le regarder dans les yeux.

« Mais on ne peut pas mourir idiot, n'est-ce pas ? Tant que je ne dépose pas mes lèvres délicates là où tu as posé les tiennes, je m'en contre fou. »

C'est sa façon de dire oui, sur le ton de la plaisanterie, qu'elle est prête à se lancer, qu'elle veut essayer. Elle est aussi novice que dans les plaisirs du corps, même si elle a déjà vu rouler, fumer, parfois même un gars s'injecter jenesaisquoi dans les veines. Et puis, ce n'est pas pour une fois.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Ven 14 Fév - 12:23

Il ne réagit pas à son comme toutes les autres. Elle ne l’est pas mais il veut lui laisser croire. Et il arrive à la laisser glisser sur la pente du je m’en fous au vu de ses réactions. Tant mieux, il n’a pas beaucoup à faire de cette manière. Il ne serait de toute manière pas capable de donner plus de distance à son attitude. Tout comme il ne serait pas capable de la voir partir pour si peu et de gâcher leur amitié, qu’il trouve toujours trop fragiles. Il essaie de la retenir comme il peut, lâchant un petit sourire satisfait lorsqu’elle ne se relève pas. Elle lui a céder comme il l’a fait plus tôt. Ses excuses ont dû fonctionner comme prévu. Bien qu’il était sincère. Il ne voulait pas la vexé.

« Au moins tu te souviendra de celui-là. »

Un petit ricanement suivis d’un sourire franc. Il ne veut pas qu’elle le prenne mal, bien qu’il ne comprenne pas pourquoi elle a fait tout un cinéma à ce sujet si elle a déjà embrasser d’autre type. Il ne doit pas être le plus passionné. Elle a dû voir mieux et pire. Mais au moins, elle s’en souviendra. Ce sera lui dont elle se souviendra comme d’un premier amour. Le plus important. Il espère que de ce côté-là, ses rêves deviennent réalité. Mais il n’y réfléchit pas, il se saisit juste de la boite de joint en les proposant à Aislinn. Ca aussi, c’est une des premières fois qu’il le fait. Et tant qu’à tester de nouvelles expériences aujourd’hui, autant toutes les faires.

« T’es déjà tombé dans mes bras ! Tu m’as embrassé... »

Le sourire joueur et le regard séducteur, il n’a pas été le seul à vouloir que leur lèvres se rejoignent. En plus de ne pas l’avoir repoussé, elle est venu chercher son contact une seconde fois. Il n’a pas oublié, il n’oubliera pas. Il attends ce geste de sa part depuis trop longtemps. Elle a les lèvres douces et fruites, pas de la même manière que les autres. Il n’y prête pas attention quand ce n’est pas elle. C’est tellement bizarre. Oui, c’est bizarre de s’intéresser à des détails aussi inutiles et futiles. En cet instant, il préfère tous les oublier que de se rendre à l’évidence. Le joint calé entre les lèvres,, il sort le briquet du même paquet. Il tire quelques taffes en attendant son avis, ses yeux bleus sur son visage souriant. Il laisse son rire franchir la barrière de ses lèvre quand elle accepte enfin son invitation. Elle est pas compliquée…

« J’ai bien peur que tu puisse pas fumer avec moi alors… »

Son air angélique de sortie avec une once de réflexion. Non, il ne voit pas la solution, non. Sa main libre vient balayer une mèche de cheveux de la brunette pour pouvoir continuer à parcourir les traits de son visage. Ses doigts ralentissent au niveau de son nez et de ses lèvres sur lesquelles il s’arrête presque. La drogue fait bien plus vite effet que ce qu’il n’aurait imaginé. Elle doit être plus forte que d’habitude. A moins que ce ne soit celle appelé amour qui s’immisce pour former un mélange détonnant. Il laisse ses doigts trouver la fin de leur voyage sur la joue de la brunette.

« Je crois que je vais être obligé de te faire une soufflette pour obéir à tes exigences. Tu m’as bien montré que les premières fois sont importantes. »

Petit regard séducteur. Il aime bien s’amuser avec elle, surtout de cette manière après autant de temps d’attente. Mais c’est la première d’Aislinn et il ne sait même pas si elle connait ce dont il parle. Tant mieux, il n’est pas forcé de lui dire la vérité comme ça. Il tire encore quelques bouffées pour que le joint rapetisse un peu plus.

« T’as juste à rapprocher ta bouche de la mienne et inspirer la fumée que je te souffle. Sois juste pas trop gourmande, tu risque de monter plus vite que moi. »

Il ne peut pas être plus clair, même s’il n’a pu s’empêcher de lui faire un petit sous entendu. Aucune utilité à utiliser les mains, il ne veut pas manquer un contact aussi facile de sa part. Il espère juste qu’elle ne soit pas trop hésitante ou qu’elle ne bouge pas trop, il n’a pas envie qu’elle lui fasse tomber des cendres dans la bouche. Il lui offre un petit sourire coquin avant de prendre en bouche le bout rouge et de ne laisser sortir qu’un bout du filtre. Il attend impatient qu’elle colle sa bouche à la sienne. C’est un contact sans grand intérêt au vu de la situation mais c’est tellement rare qu’elle soit proche physiquement de lui. Il en profite juste au maximum. Ne sachant pas vraiment si elle accepte totalement sa proposition.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Sam 15 Fév - 22:09


Il arrive à la retenir, alors qu'elle veut juste se fondre dans son lit, et dormir, oublier ce qu'il s'est passé avant qu'elle cherche le contact d'Hayden, mais justement, si elle est là, c'est parce qu'elle est partie chercher la compagnie de l'homme qui vient juste de poser sa main autour de son poignet. Elle a besoin de sa compagnie, plus que toute les autres dans la maison. Elle ne sait pas pourquoi lui, mais elle se dit qu'au fond, c'est parce qu'il est comme un meilleur ami, même si sa vie n'est pas passionnante, elle trouve toujours un épaule sur laquelle se poser quand elle trouve que ça vient un peu trop dure ou que l'envie de tout foutre en l'air est là. Hayden est l'une des rares personnes, avec son frère, pour qui elle est sera capable de faire un sacrifice conséquent, même si il y a tout les autres Salander, Hayden est là, près d'elle en ce moment. Elle le regarde un moment, quand il fait sa remarque, elle lâche un léger sourire tendre, presque amoureux.

« Ce sera un souvenir de toi, comme ça. »

Elle ne se rend pas compte non plus du regard, ni du sourire qu'elle lui offre, mais bien vite, elle se concentre sur ce qu'il va l'attendre quand il cherche sa petite boite métallique. Elle s'est toujours demandée où il pouvait trouver la drogue, il n'a jamais entendu parler de dealer ou d'achat, non pas qu'elle s'attende à ce qu'il lui dit tout non plus, elle sait qu'elle est plus jeune, et qu'il peut la voir comme une gamine, mais ça serait flagrant, non ? Si il allait acheter la drogue, non ? Ou alors, elle doit être bien innocente de ce côté, et qu'il peut avoir encore des plus gros secrets qu'elle ne sait pas trop. Un peu comme elle, il ne connait pas tout ses secrets, et elle se dit qu'il ne le pourra jamais la connaître. Elle se contente d'être celle qui a été abandonnée par ses parents. Elle chasse vite ses pensées quand il lui propose le joint, ce sera sa première pour elle, à croire que c'est la journée. Elle se retient du commentaire, surtout quand il lui dit qu'elle était déjà tombée dans ses bras. Une lueur s'allume dans ses yeux, avant de sourire presque aussi taquine que lui, et sur le même ton que lui précédemment, elle lui lâche les même paroles qu'avant.

« Je voulais savoir le gout de tes lèvres, elles sont légèrement fruitées. »

Elle le regarde, presque sérieuse, avant d'exploser de rire. Elle ne veut pas lui dire qu'elle commence doucement à être comme toute celles qui lui courent après, à le vouloir lui. Elle fuit juste ses sentiments, un peu plus. Comme toujours, elle ne veut pas qu'on la dissèque sur la table des émotions, et qu'on trouve son point faible, surtout si c'est lui qui prend cette place. Si en fouillant, on trouvait Tate, elle serait comment réagir, mais pas si Hayden prend trop de place. Lui est assez grand pour ça. Elle est juste perdue, mais elle retrouve bien vite le chemin qu'il faut, en acceptant le joint qu'il lui tend, même si sa phrase était une façon de dire, elle aurait quand même tirer une taffe, mais son rire à quelque chose de doux, de rafraichissant, quelque chose qu'elle aime chez lui. Le son de son rire vaut toutes les thérapies contre les déprimes, mais encore cette fois les mots ne sortent pas. Elle est vraiment entrain de tomber amoureuse d'Hayden, et l'évidence l'effraie encore plus qu'un film d'horreur.

« Quel dommage ! Tu ne peux donc pas me pervertir ! »

Elle lui tire la langue, en souriant tendrement, elle ne quitte pas son regard, et son touché sur sa peau lui fait plaisir, ça la réchauffe un peu dans cette journée, elle a l'impression de vivre dans une bulle, d'être dans cette bulle avec lui, et ça la perturbe, de ressentir cette façon l'amour qui nait doucement pour Hayden, elle devrait partir, elle devrait dire non, partir en courant, le laisser là, mais elle ne peut pas, elle est bien trop bien sur ses genoux pour s'enfuir ou partir pour x ou y raison. Quand elle ferme doucement les yeux, elle rit doucement.

« Mes exigences ? Mais je suis une princesse, alors il faudra faire attention ! Et puis, les premières fois sont faîtes pour s'en souvenir non ? C'est pour ça qu'elles sont importantes. »

Si elle n'a pas su le dire plutôt pourquoi son premier vrai baiser est important plutôt, maintenant Hayden c'est pourquoi elle a été un peu vexée, mais c'est passé .Elle est là avec lui, c'est un peu tout ce qui compte, même s'il ne sait pas ce qu'elle ressent pour lui, elle veut rester là. Quitte à dormir contre lui toute l'après-midi, l'important, c'est qu'il soit là ? Enfin, c'est ce qu'elle pense, elle en sait pas gérer ses sentiments, et ça la fait assez peur pour qu'elle hésite, pour qu'elle veut vite ne pas y penser, et puis Hayden lui montre des choses dont elle ne connaissait que le nom mais qu'elle n'a pas vraiment vu. Entre danser, boire et voler des baisers, on ne fait pas vraiment attention à ce qu'il fait attention autour.

« Je ne suis jamais gourmande, monsieur ! »

Elle rit, en quittant la position de ses genoux, pour se mettre face à lui, elle le prend comme un défi, et un moment amusant, elle fait ce qu'il dit, elle colle sa bouche contre la sienne, et quand vient le moment le moment, elle aspire la fumée, sans se rendre contre qu'elle a un peu trop pris. Elle se détache pour ne pas tousser dans la figure d'Hayden, quand elle s'est calmée, elle rigole, en lâchant.

« Je n'ai pas été gourmande, j'ai juste pas vu le font du paquet ! »

Fière de son excuse, elle dépose un baiser sur nez, avant de sourire tranquillement, en collant son bout du nez sur le lien. Elle ne quitte pas son regard, sans rien dire. Ni son sourire, il reste là. « Hayden .. » Elle murmure son nom, comme pour se rendre compte qu'il est réel.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Dim 16 Fév - 12:28

« Elles ont déjà pris le gout des tiennes ? »

Il lui offre un regard joueur à la hauteur de son amusement. Il préfère en rire que lui montrer qu’il est vexé qu’elle ne fasse pas aussi attention que lui aux petits détails plus importants qu’une première fois. Elle en aura avec un autre un premier baiser. Ce sera sa nouvelle fois à chaque nouvelle personne. Fidélité ou se contenter d’un seul homme ne vont pas dans sa tête, c’est impossible à ses yeux. Et il ne veut pas souffrir en ayant le rôle de cobaye pour les premières fois. Il ne veut pas être celui qui lui ouvre la voie vers les autres hommes. Même les premières taffes de son joint ne lui permettent pas de rire à ce qui pourrait virer aux drames s’il continue à se rendre compte de choses aussi futile en sa personne.

« Tu me sous-estime à un point qui me ferait presque de la peine. »

Il ne remarque pas son sourire et son regard, peut-être car il n’y a pas prêté d’attention en rigolant. Ou tout simplement que malgré ses envies, il n’a pas envie de voir la réalité en face. Même lorsqu’il lui propose la soufflette, il n’aime pas que ce soit elle qui lui rappelle l’importance des premières fois. Ce n’était pas totalement son premier baiser, elle l’a bien dit. Alors il ne l’a pas vraiment gâché. Dans le fond, il n’a pas envie de lui faire du mal et si elle souffre, il ne veut pas avoir fait partie de la cause.

« Alors tu te souviens de ta première cuite et du premier gars que t’as embrassée bourrée ? »

C’est dit sur le ton de la plaisanterie, mais dans le fond c’est un peu d’amertume. Autant sur le fait qu’elle embrasse d’autre gars que sur le fait qu’elle le tienne responsable d’une première fois gâché alors que ça ne l’était pas du tout de son point de vue. C’est sûrement sa fierté qui en prend un coup. Ne pas avoir la seule qu’il désire juste pour lui, avoir déjà dû la partager avec d’autre. C’est un peu rêve égoïste de l’avoir en parfait état, alors que lui a déjà bien profité de sa vie. Il lui offre simplement un regard suspicieux lorsqu’elle rétorque qu’elle n’est pas gourmande, le joint déjà entre les dents. Il lui souffle doucement la fumée, en attendant qu’elle se retire une fois qu’elle le jugera bon. Même si pour une première fois, il aurait peut-être été plus intelligent de se retirer lui quand il jugeait que c’était assez. Mais elle se détache enfin en toussant, un peu et il retire le joint de sa bouche pour en tirer une nouvelle taffe avec un sourire amusé.

« Tu voulais juste voler mon gout fruité, t’as pas besoin de mentir ! »

Il rigole. Elle aurait très bien pu mettre ses mains au lieu de déposer simplement ses lèvres mais elle était d’accord pour ce qui ressemble le plus à un nouveau baiser. Il ne le lui a pas volé quoi qu’elle dise par la suite. Il éteint sans regarde, le joint dans le cendrier, alors qu’il reçoit un bisou sur le nez qui le fait sourire. S’il aime bien lui en faire, il a toujours l’impression de retomber en enfance quand les rôles s’inversent et ça l’amuse beaucoup. Assez pour qu’il laisse un léger rire s’échapper. Tout aussi enfantin. Son regard se plonge dans le sien quand elle se colle à lui. Un petit sourire béat aux lèvres. Ses doigts repartent à la découverte de ses traits. Il en trace le contour, son nom le distrayant à peine. Lorsqu’il arrive au niveau de sa bouche, il s’arrête brutalement. Il en frôle juste la commissure. Il laisse un petit rire s’échapper de ses lèvres.

« T’as d’beaux yeux, tu sais ? »

Il ne lui laisse pas le temps de réagir à sa réplique de film toute trouvée, au vu de leur position. Il plaque sa bouche sur la sienne, sa main sur la joue de la belle. Il le rend plus passionné que la première fois, peut-être un peu moins doux. Il la force à se coucher en exerçant une petite pression sur son épaule de sa main libre, sans mettre fin une seconde au baiser. Il n’y met fin qu’une fois que son dos ait toucher le matelas, ses dents venant mordiller doucement la lèvre inférieur d’Aislinn. Il la regarde un instant, avant de se laisser tomber à ses côtés et de se serrer à son corps.

« T’auras qu’à dire que c’est celui-là ton premier baiser. »

Pas qu’il soit plus réussis que le premier. C’est sa manière à lui d’essayer de lui faire comprendre qu’elle n’est pas comme toutes les autres et qu’il n’a que de la fierté mal placé pour le lui faire croire. Il s’en fiche qu’elle comprenne ou non. Il est bien couché à côté d’elle, son sourire idiot aux lèvres.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Dim 16 Fév - 20:23


« Ce serai trop facile. Elles ont le goût particulier. Comme ton odeur, d'ailleurs. C'est particulier, c'est quelque de sucrée, d'addictif . »

Elle esquisse un sourire gêné, s'il croyait qu'elle ne faisait pas attention aux détails, c'est légèrement faux, ce n'est pas tant le goût de ses lèvres qu'il la marque le plus, mais c'est l'odeur qu'il laisse derrière lui, sur ses draps, parfois même sur les vêtements de la brune quand il la prend contre elle. Elle retient plus ce genre de chose que le goût des lèvres, qui sera oublier aussi vite le lendemain, enfin, elle voit plus ça comme ça que quelque chose qui reste longtemps, comme un tatouage, elle a ces choses à elle, ses petits trucs qui font qu'il est lui, quand elle passe après elle. Ou avant elle. Et elle ne joue pas avec elle, si c'est le premier vrai baiser, elle n'a pas envie qu'un autre passe après pour lui enlever les papillons qui se sont déposés dans son ventre. Elle ne veut pas que d'un coup d'un soir, il passe à une fille régulière sans qu'il sache ce qui commence à naître en elle, mais il est trop tôt. Elle ne veut pas prendre le risque de finir le coeur brisé pour avoir voulu foncer tête baisser dans ses bras et ceux de l'amour. C'est nouveau, c'est tout.

« J'aime ton odeur. »

Confession dite à demi-mot, une façon de dire qu'elle tient à lui, ou peut-être qu'elle espère plus, mais ça, elle ne se rendra pas compte tout de suite. Elle dit juste une vérité, un secret, quelque chose qu'elle ne lui a jamais dit, et qui mérite dans un sens d'être dit. Une autre façon de lui dire merci de lui permette de rester là, à ses côtés, mais elle n'a pas peur de ce qu'il dira, elle n'a rien de blessant, et qu'elle ne pouvait pas trouver d'autre moments pour lui dire. Si elle pouvait, elle irait dormir près de lui, les nuits où elle a envie de tout foutre en l'air, mais elle se contente des moments comme ça, parce qu'elle n'a pas d'autre choix, ou juste qu'elle a assez peur, pour prendre la fuite si jamais il lui parle de sentiments, mais elle sait que même s'il disait je t'adore, elle ne pourrait pas le prendre au sérieux. Peut-être que c'est ce côté là qui lui fait peur ?

« Je sous-estime ? Oh, montre moi ce que tu sais faire alors. »

Elle lance un regard malicieux, avant de rire doucement, mais au fond, elle ne sait pas ce qui se passe en ce moment, et cette sensation qui la prend doucement, peut-être qu'elle est trop bien, peut-être que ce qui nait en elle la fait plonger doucement dans l'insouciance, ou du moins, la fait assez planer, pour accepter d'entrer dans la bulle d'Hayden, de partager un moment avec lui, avec ce qui semble se rapprocher le plus de son monde. Non pas qu'elle veut tout partager, et que lui le veuille aussi, mais elle se plait assez avec lui pour céder des petits morceaux d'elle, et lui aussi, pour qu'il partage son monde à lui, un petit bout. Elle le regarde ensuite, surprise, avant de rire doucement.

« Ne soyez pas jaloux, monsieur. On ne se connaissait pas encore à cette époque, enfin, si on peut dire ça ainsi. »

Elle le regarde un moment, avant de plonger tête la première dans un piège qui les prend tout les deux, sans même que ni l'un ni l'autre s'en rend compte, si elle n'aime en rien la drogue, elle s'est quand même laisser tenter, par pur défi et aussi parce que c'était lui qu'il le proposait. Elle n'est pas folle pour accepter à n'importe qui, et il est le seul en qui elle a confiance, quand on enlève son frère, et le couple Salander. Même si elle a plus de confiance en lui qu'en ses parents. Elle le regarde, et exécute ce qui lui demande, elle dépose ses lèvres et aspire jusqu'à ce qu'elle tousse, et qu'elle lâche une fausse excuse sur le fait qu'elle n'est pas gourmande, alors qu'au fond, elle l'est. Juste pour le plaisir de le contredire, elle le regarde, en souriant.

« Il n'est pas fruité, plus sucrée, avec un petit gout de chocolat. »

Elle entre un peu dans les détails inutiles, mais elle ne se rend pas compte tout à fait. Elle est juste là, à chercher un peu plus son contact, à chercher un peu plus de lui. Comme si c'était la dernière fois qu'elle le voyait, à chercher les détails, ceux qui font qu'il est lui. Elle y prête attention assez pour ne pas faire attention à sa remarque, et de rire sans répondre. Elle ne veut pas perdre le contact en répliquant, et puis dire quoi ? Mais de toute façon, elle n'a pas le temps de réagir, elle sent sa main sur sa joue, et ses lèvres contre les siennes, elle répond doucement, avec un peu plus d'elle, et une passion qui lui permet de libérer un peu de ses papillons dans le ventre, mais elle ne s'en rend pas compte, elle passe ses bras autour de son cou, pour ne pas qu'il parte tout de suite. Elle aime ses lèvres, et la sensation qu'elle lui procure, qu'elle a l'impression que tout est décuplée. Son dos sur le matelas, elle le regarde partir de ses lèvres, elle en voulait encore, et ses bras se contente de pendre le long de ses bras, mais il ne part tout à fait, il mordille ses lèvres. Elle sent son bras dans son dos, et le fait qu'il la serre un peu plus, elle dépose sa tête dans son cou, en murmurant :

« A chaque fois que tu m'embrasses, ça reste une première fois. »

Même si le baiser date d'aujourd'hui, réellement, mais c'est une façon de lui dire que sa façon de tenir à lui, c'est assez fort pour ne pas le laisser tomber dans l'oublie, elle ne pourrait pas l'oublier de toute façon. Elle passe attrape sa main libre avec la sienne, et reste là sans rien dire. Avant de lui faire une confession, quelque chose dont elle ne rend compte qu'une fois les mots sortis.

« Si je devais perdre ma virginité maintenant, ce serai avec toi. » Elle ferme les yeux, en souriant doucement.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 17 Fév - 21:15

Il rigole lorsqu’elle lui met le nez sur sa jalousie. Il ne veut pas qu’elle pense avoir visé dans le mille, même si c’est le cas et qu’il ne pourra pas le cacher si elle insiste. Il se rend un peu plus compte de ses véritables sentiments. Elle le met à nu d’une manière dérangeante. La manière abstraite est bien plus intimidante que celle qu’il faut prendre au mot.

« Pourquoi ? Tu m’aurais attendu pour ta première cuite ? »

Simple question pour savoir s’il arrivera à la prendre à son propre piège. Autant faire les premiers pas ne lui dérange pas mais proposer les premiers mots, c’est différent. Il la laisse faire, elle parle bien plus que lui. Elle sera plus douée pour les mettre en avant. Déjà qu’elle arrive à faire ressortir ce qu’il cache maladroitement dans ses phrases. Il se concentre plus sur ce qui lui reste de joint que les mots qui risque de le blesser dans sa fierté de mâle mal placée. Lui qui ne se soucie de rien, remarque les détails futile de la brunette et si elle ne fait pas pareils, dans le fond ce sera blessant. Il oubliera peut-être le gout de ses lèvres avec le temps mais il l’apprécie assez pour se rattacher à tout ce qui la concerne. Seulement elle le surprend. Elle arrive à lui donner des informations plus précises, certaines dont il ne serait pas douté qu’elle ait eut le temps de les retenir. C’est assez pour le faire sourire d’un bonheur qui vient lui faire battre le cœur plus fort. Un peu idiot. Il ne pourra pas lui cacher tout le plaisir et la fierté que ça lui procure. Elle se souvient de ses lèvres et surement pas de celles des autres qui devaient simplement être imprégnée d’alcool. Il compte bien lui imprégner dans la mémoire le gout de ses lèvres. Il part à leur recherche sans prévenir, plus vif que la première fois, plus contrôlé et moins instinctif. Ses envies toujours au premier plan. Il se restreint légèrement pour arriver à la quitter, elle et ses bras. A côté d’elle, la chevelure brune dans le cou, il sourit toujours aussi béatement.

« J’aurais bien aimé que ce soit ma première fois. »

Une manière de dire qu’il s’en serait sûrement encore souvenu. Ses premières fois, c’était juste pour bruler les étapes et ne pas se retrouver le dernier à être puceau. Les défis entre pote et les bousculades à ce sujet étaient évité au moins. S’il aurait connu Aislinn, il aurait surement attendu. Ils auraient vécut leur première fois à deux mais non c’est différent. Il n’avait pas encore conscience de son existence à 14 ans. Il a profité de la vie tout seul. Il a engrangé de l’expérience pour combler les failles de la jeune femme.

« Sérieux ? T’as jamais été plus loin que des baisers ? »

Sa voix prouve toute la surprise qui vient de le saisir. A 17 ans n’avoir jamais rien fait, c’est normal mais elle a dis qu’elle embrasse tout le monde en soirée et il n’est pas certain qu’elle ait su s’en tenir à ça. Il la compare peut-être un peu trop à sa propre personne. Après quelques verres, les baisers ne lui suffisent plus. Il oublie qu’elle n’est pas lui. Ses doigts viennent se poser dans un fin contact au creux de son cou pour le caresser avant qu’il ne se déplace un peu pour pouvoir y déposer un petit bisou.

« Et moi j’oublierais presque que c’est pas ma première fois. »

Pourquoi il continue à s’avancer sur les pentes glissantes alors qu’il n’en a aucun intérêt ? Elle le fait se livrer un peu trop, à moins que ce soit le joint qui le travaille. Il lève les yeux sur elle, la tête encore dans son cou. Il retire son bras de sous la belle et lâche sa main pour rejoindre ses lèvres en se plaçant au-dessus d’elle, une main de chaque côté au niveau de ses épaules. Il se rapproche de son oreille pour venir y susurrer quelques mots.

« Il faut pas dire ça à un homme… Maintenant, je veux savoir ton point faible. »

Une petite plainte qui est plus un jeu qu’une critique. Il lui mordille l’oreille. Sa respiration se fait un peu plus irrégulière pour essayer d’allumer un peu plus la flamme du désir d’Aislinn. Il quitte son oreille pour se loger en haut de son cou, embrassant d’abord un peu sa mâchoire pour descendre petit à petit, en jetant quelque œillade à la jeune femme pour connaitre ses réaction.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mar 18 Fév - 7:57


« Qui sait ? Tu l'aurais voulu, toi ? »


Elle ne sait pas où tourne cette conversation, mais elle ne sait pas non plus jusqu'où elle s'arrêtera, c'est une chose. Et si elle ne se rend pas compte de suite, le fait qu'il ne réponde pas à sa question sur la jalousie, l'idée qu'il le soit réellement arrive à se faire une place dans sa tête avant qu'elle trouve le contre argument parfait, il ne donne en aucun l'impression qu'il soit capable d'aimer une fille en particulier, il aime bien trop le corps de celles-ci pour s'en restreindre qu'à une seule. Et même si la femme parfaite se pointait devant lui, elle n'est pas convaincue qu'elle sera la seule à la voir. Et puis, elle n'est pas la femme parfaite, elle n'est rien de ses modèles qui ramène de temps à autres, ou celles qu'elle a pu entrevoir parfois. Elle ne se permet pas à cet instant de croire que c'est une réelle jalousie, mais c'est plus une fierté blessée, rien de plus, rien de moins. Elle n'est pas une idiote amoureuse du beau gosse de service, et elle ne se laisse pas avoir, elle le connait mieux que toutes celles qui soupirent son nom entre ses bras. Elle ne tombera pas sous son charme, et si elle commence doucement à l'aimer, c'est pour lui, et non pas ce qu'il montre. Elle ne tombe pas dans le panneau. Eugène lui a rendu toute sa lucidité avant même qu'elle croit aux contes de fées. Même si quand ses lèvres touchent les siennes, les papillons se font un peu plus ressentir, elle ne le lâche pas, ses bras autour de son cou, elle ne veut pas qu'il parte, elle ne veut pas qu'il prenne la fuite, ou qu'après le baiser, il s'en va. Hayden la rend accro à lui, doucement, sans qu'elle ne se rend compte de suite, sans qu'elle ne se rend compte même que la dépendance est là. Elle est bien là, à l'abris des regards, et de toute fuite possible.

« Tu ne me dis pas ça pour me faire plaisir ? »

Petite voix enfantine qui s'assure que ce n'est pas un rêve, ou juste un mensonge, car si Aislinn ne le montre pas, elle a besoin de se raccrocher à quelque chose de vrai, à quelque chose de réel, et non pas à des paroles lancer comme ça, pour faire plaisir. Elle préfère de loin être face à la vérité, qu'aux mensonges, car affronter la désillusion ne lui a jamais été permis, et elle ne serait pas quoi faire, surtout quand elle sent que son corps bat pour la seule personne qui est capable de lui faire assez mal. Mais elle ne pense au mal, à ce moment, la chaleur d'Hayden, sa tête dans son cou, elle ferme son esprit à tout ce qui pourrait la faire fuir, parce qu'elle ne veut pas prendre la fuite, tout ce qu'elle veut ? Elle ne le sait pas réellement. Et quand ses oreilles entendent sa question, elle le regarde, en riant doucement.

« Ce n'est pas parce que j'embrasse tout le monde, que je laisse mon corps à n'importe qui ! Et puis, moi, je ne suis pas toi. On m'a assez pris de choses pour qu'on s'amuse avec mon corps sans que c'est moi qui décide. »

Elle décide de quand, avec qui et où elle veut le faire. Eugène a beau contrôler un autre aspect de la chose, elle veut contrôler le peu d'enfance qui lui reste. Elle n'a pas eu de parents pour lui dire quoi faire non plus dans ce genre de situation, elle a appris à l'école de la vie tout ce qui concerne cette matière, et le peu qu'elle connait vraiment, la répugne. Elle ne laissera pas un autre Eugène lui prendre ce qui lui reste, et ce qui fait partie un peu plus d'elle. C'est comme ça, c'est tout. Et si elle est bourrée, elle contrôle encore assez bien sa volonté pour dire non, quand ça suffit, ou quand ça lui déplait. Et quand il lui dit qu'il oublierait presque que ce n'est pas sa première fois, elle n'a pas envie de répondre, elle se contente de sourire tendrement, elle ne voit pas quoi y répondre de toute façon. Et quand elle le sent partir, elle a l'impression qu'il la fuit, qu'elle aurait du répondre, une lueur inquiète dans le regard, quand tout ce que touche son dos, c'est le matelas, mais elle sent ses lèvres contre les siennes, elle lui répond avidement, une façon d'exprimer la peur qu'elle a ressenti sans qu'elle s'en rend réellement compte.

« Cherche, tu finiras par trouver. »

Elle lui répond sur le même temps, mais une fois dans son cou, un long frisson la parcours tout entière, surprise, elle se cambre en peu, elle ne connait pas grand chose dans ce genre de relation, et pourtant, elle a envie d'apprendre un peu plus, les mots ne sortent pas de sa bouche, mais à la place un léger soupire s'échappe entre ses lèvres.



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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Mar 18 Fév - 11:03

Il hausse les épaule à sa question. Il n’en sait rien et il ne veut pas savoir s’il aurait voulu tout faire à deux. La jalousie est évitée comme ça. Il ne veut pas entendre parler des premières fois dont il a été évincés ou simplement dont il ne connaissait pas encore l’existence. Il a juste envie d’être le seul qui compte. Surtout maintenant qu’il prend un peu ses marques et qu’elle le laisse faire. Il avance un peu plus en terre inconnu mais ça semble famillier. Il n’en éprouve pas de malaise, au contraire. Comment se sentir rejeté quand on a le cœur qui bat aussi vite et que ses lèvres ont trouvé leurs jumelles. Celles qui semblent les plus douces et sur lesquelles les particules de saveurs sont les plus fortes. Il secoue un peu la tête négativement malgré celle qui est venu prendre place dans son cou.

« Au moins je m’en serais souvenu. »

Il lui avoue un peu plus que ses première fois ont été sans importance. Il voulait juste connaitre les plaisirs au plus vite, peu importait avec qui tant qu’elle était jolie. Mais Aislinn est différente. Elle lui fait voir un peu plus la réalité des choses. Elle commence à le laisser envisager qu’attendre n’aurait pas eut que des désavantage et que peut-être , d’une manière étrange, ça aurait pu être important pour lui aussi. Un évènement dont il aurait retenu le nom de sa partenaire, ses traits, son corps, la date, l’ambiance. Tout ce qu a rendu la chose unique. Mais ce n’était pas unique, il se souvient aussi mal de cette fois que de toutes celles qui ont suivis. Pourtant il se laisse porter à croire qu’elle aurait pu être mémorable. C’est con, tellement idéaliste. Ca n’a pas besoin d’être innovant pour être mémorable.

« J’y peux rien, j’ai besoin de chaleur quand je bois. »

Il laisse échapper un léger rire, loin de se prendre la tête pour si peu. Ce ne sont que des filles consentantes, il ne fait rien de mal. Ils sont juste fort différent de ce côté-là. Tout réside peut-être aussi dans le fait que cacher un début d’érection est plus dur que de cacher qu’elle mouille pour un mec, tant qu’il n’a pas été faire un tour entre ses cuisses. Tant mieux, il sera le premier à lui faire vivre l’expérience sans jalousie. Seulement ça n’a pas que des avantages, s’il se met avec elle, qui lui dit qu’elle ne voudra pas tester d’autre homme voir si les sensations sont différentes ou si elle arrive à les regrouper par groupe dans leur manière de s’y prendre. L’avantage pour le moment risque de se transformer en véritable cauchemar pour la suite. Seulement il n’y pense pas encore. Il se détache d’elle mais ce n’est pas pour fuir la réalité, il y plonge la tête la première dans la réalité. Elle fait battre son cœur dans chaque baiser. Il a l’impression d’être tomber dans le temps et de voir le passé revenir à lui, quand un rien suffisait à lui exciter le cœur. Même si elle n’est pas un rien et que le baiser qu’il lui offre doit bien le prouver.

« Tu le sais pas toi-même. »

Il sourit amusé par sa provocation en murmure. Si quelqu’un aurait trouvé son point faible, elle aurait déjà ceder sa virginité sans grande hésitation, surtout s’il savait s’en servir. En tout cas, lui ne traine pas à trouver où se loger pour la faire perdre pieds. Il ne peut se fier qu’aux réactions de son corps dans tous les cas et ce petit soupir qui lui procure déjà satisfaction.

« J’en ai trouvé un ! »

Il rigole légèrement, fier de ne pas avoir mis longtemps. Même si le cou est commun et qu’il aurait eu du mal à passer à côté. Il aime bien mettre dans le mile aussi rapidement. Ca l’amuse plus que de raison. Il est heureux de faire découvrir à Aislinn des petits plaisirs de son quotidien.

« Ca te dérange pas que j’aille plus loin ? »

Les mots ont franchis la barrière de ses lèvres avant qu’il ne réfléchisse. C’est une question débile. Il n’a pas de quoi être hésitant avec ses propos précédent mais il veut être certain qu’elle ne regrettera rien et que tout soit parfait pour elle. Il ne veut pas qu’elle pense à lui comme un homme qui n’a écouté que ses pulsions et qui a tout fait pour la mettre dans son lit. Avec elle, ce n’est pas le cas. Elle est importante. Il n’attend que sa réponse, avant de repartir dans son cou pour des baisers plus appuyer. Il se stoppe pour la regarder un instant et retirer son t-shirt, il commence déjà à avoir trop chaud. Une fois fait, il vient redéposer un baiser sur ses lèvres. Ses mains parcourant ses courbes. Il veut découvrir le corps de la belle, même à travers son emballage. Il ne passe pas le tissu lorsqu’il frôle ses seins, passe par son ventre, pour venir se coincer aux creux de ses hanches, sans avoir stoppé ses baisers. Alors que de son autre main, il vient caresser la peau nue de ses jambes.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Jeu 20 Fév - 8:00


[color=#2F574D]On ne sait pas quand on parle de magie, ou de coup de foudre, elle n'a que ce qui dise les livres et parfois Tate lui parle de la première personne, et la seule, qu'il a aimé. Mais elle est aussi novice que dans le partage des corps. Mais il y a des certitudes assez réelles pour ne pas être rejeté sous prétexte de. Elle se sent bien contre lui, elle se sent bien quand il l'embrasse, quand il la regarde. Et si dans les baisers, elle a senti tout un nuage de papillons, elle ne sait pas si ça reste réel ou juste le cadre et le moment qui fait que. Elle est juste là, et cette envie que ce moment dur toujours présent. Cette impression d'être dans une bulle qu'ils ont soufflé à deux, c'est presque magique, voire même; c'est magique. Dans tout les cas, elle se sent bien, elle ne doute en rien de son intégrité, mais elle connait assez Hayden pour ne pas lui dire ce genre de chose. Il ne peut pas l'aimer, il aime trop les femmes pour se contenter d'une seule. Et justement, elle n'en est pas une de femme. Elle doit être comme une soeur pour lui, quelque chose dans ce genre là.

« Tu aurais été déçu, surtout. »

Non, elle ne veut pas croire qu'elle en vaut la peine, ou du moins, qu'on se souviendra d'elle dans ce genre de situation. Pour le peu de personne qu'elle connait aussi. La brunette n'est pas du genre non plus à croire qu'il se serait souvenu d'elle. Si sa mère est partie, et qu'elle n'est jamais revenue est une preuve à toute l'importance qu'elle peut avoir. Et Tate trouvera surement quelqu'un d'autre pour se tenir. Même si elle a appréhende plus le futur que la suite, elle ne peut s'empêcher de se dire qu'elle risque assez, bien trop, qu'il faut partir, mais elle est trop bien, ses bras sont bien trop doux pour elle. Elle aime juste être là, prés de lui. Et le bourgeon d'amour avance bien trop vite, et prend trop de place. Et si elle essaie de voir qu'il dit vrai, elle n'attend pas de réponse, qu'elle n'a pas eu, elle ne répond à sa réplique sur son besoin de chaleur, quand il boit. Elle se contente de lui sourire que de dire le fond de sa pensée. Il a tout le temps besoin de chaleur, même si les fréquences sont moindre par rapport à un nymphomane. Et c'est une chose qui lui faire peur aussi le fait de ne pas être assez à la hauteur pour qu'il la regarde elle, et uniquement elle. Et aux yeux des autres, elle ne sera ni unique, ni quelqu'un. Elle n'est pas assez imposante, assez forte pour se montrer. C'est pour ça qu'elle a la danse, et le groupe. Pour chercher une raison de vivre autre que dans le regard des autres, et une façon d'affirmer qui elle est, qui elle assume être. Mais elle cesse de pensée quand elle voit partir, avant qu'il revienne vers elle, à la recherche de ce qui peut la faire fondre. Elle peut paraître une gourde ou une sainte-nitouche, mais si elle n'a pas été plus loin qu'un baiser, elle n'a pas non plus chercher par elle-même un quelque conque plaisir lié au sexe. Ell le regarde en souriant presque timidement, même si sa voix prend le ton du jeu.

« Je t'attendais. »

Ce qui était vrai, elle attendait la bonne personne, et à part son frère, elle n'a jamais trouvé quelqu'un à la hauteur de ses espérances ou juste quelqu'un qui assumerait ce qu'elle est avant de n'y voir qu'un morceau de chair. C'est ce qui l'étonne, c'est que ce soit Hayden qui voit qui elle peut être, et non qui il voudrait qu'il soit. Et quoi qu'il pense, ce n'est pas avec en usant et abusant de ses points sensibles qu'on aurait pu arriver à ses fins. Aislinn a assez de force de caractère pour dire non, quand elle ne veut pas. Non, c'est non. C'est tout, c'est comme ça. Et c'est tellement différent avec Hayden, et ce n'est pas faute d'avoir pris ses distances à ce niveau, mais elle est attirée par lui, quelque chose de bien plus fort que les deux pôles opposés d'un aimant qui se rejoignent. Mais elle ne pense pas encore à ça, ou du moins, elle ne veut pas trop.

« T'es le seul à ne pas avoir à le demander. »

Même si un oui aurait suffit, elle n'a pas pu laisser échapper un début de sentiments, sur ce qu'elle ressent, et ce qu'elle ressentira par après. Elle ne veut pas non plus qu'il fuit à cause de ça. Et que de toute façon, elle ne se rend pas compte qu'elle lui a en quelque sorte dit qu'elle l'aimait, ou du moins, qu'elle commençait à l'aimer. Être adolescent peut apporter l'illusion qu'une fois qu'on aime, tout en l'autre est indispensable, mais Aislinn est lucide. Aislinn est un peu trop lucide, elle aurait beau dire tout les mots du monde, elle sait que ça ne suffira pas à Hayden pour qu'elle reste à ses côtés. Et si jamais ses sentiments deviennent une idylle amoureuse, elle ne durera pas assez de temps pour qu'elle puisse dire qu'il n'y a que lui qui a compté. Ouvrir son coeur est un risque qui a plus de désavantages, que d'inconvénients. Son esprit ailleurs une fois qu'il a de nouveau pris dans son cou, bien trop sensible pour qu'elle puisse avoir une pensée cohérente. Même lors qu'il quitte son cou pour enlever son haut, il n'y a eu pas eu l'appréhension qu'il parte loin d'elle. Aislinn a juste répondu plus avidement à ses baisers, frémit aussi à chaque caresse, ses mains autour du cou d'Hayden, pour ne pas qu'il s'en va, lorsque de ses mains ont trouvé leur place sur ses hanches, et ses jambes, elle s'est cabrée sous la surprise et l'excitation qu'elle rencontre pour le première fois, elle se contente juste lâcher un soupire de plaisir, avant de rendre plus avide le baiser, un peu plus violent que précédemment.



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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Jeu 20 Fév - 19:07

« Heureusement que j’ai finis par arriver à temps. »

Il sourit maladroitement, il aurait mieux fait de se taire surement. S’il a appris les mots à utiliser pour mettre une fille dans son lit, voir les non-mots, parler à celle qui le met dans tous ses états c’est différent. Il a eut beau entendre parler des histoires romantiques de ses parents, une fois qu’il se retrouve à leur place, tout est tellement différents. Il a cet étrange impression de ne plus parler la même langue. Toutes ces conneries qui sont écrites dans les livres et qui dégoulinent de romantisme à deux balles seraient donc vrai ? A moins que ce ne soit que le joint qui commence à faire plus d’effet que d’habitude… Sûrement, c’est mieux de se dire ça que de penser aux sentiments.

« Je veux juste m’assurer que tu aies pas changé d’avis. »

Sa voix est calme malgré l’envie de son corps, il la regarde tendrement. Sûrement une lueur d’amour passée dans le regard pour une fraction de secondes. Il ne veut pas être nian nian avec tous les belles paroles et les sentiments. Elle doit bien se douter qu’il n’est pas ainsi, il ne veut pas qu’elle change d’avis. Son cœur n’est pas du même avis mais il passera sûrement outre, une fois que ses mains passe sur les endroit stratégiques de l’anatomie féminine de sa partenaire. Il ne pense plus aux autres. Elle est seule. Il pourrait se penser puceau, s’il ne voulait pas autant rendre sa première fois formidable et la submerger de toutes les sensations qu’il peut lui fournir. Sa première fois, ce n’est pas rien. Surtout si elle peut s’en souvenir éternellement. Il ne doit pas souiller ses souvenirs. Tout comme il ne veut pas oublier les gestes innocents de la jeune femme. Il aime sentir ses bras dans sa nuque sensible. Elle a trouvé aussi facilement que lui. Mais ça ne l’empêche pas de continuer son parcours et de lui rendre un baiser passionné et plein d’amusement pour ses réactions de jeune novice. Il fait passer ses mains sous le t-shirt pour venir caresser son ventre qu’il délaisse en venant se poser aux creux de ses hanches. Il lui laisse comparer les différences de sensations, un court instant. Il remonte le long de ses flancs en passant au-dessus de son soutien jusqu’à arriver à le lui faire retirer. Le bout de tissus venant se joindre à son propre t-shirt. Il prend une des mains de Aislinn pour la poser sur son torse et l’aider à le parcourir. Il lâche néanmoins sa main après quelques frissons. Elle a les mains froides. A moins que ce ne soit lui qui ait trop chaud. Il n’en sait rien, il s’en fout. C’est bon de savoir qu’elle est à lui. Il s’aventure doucement sur ses seins en les caressant d’une main ferme. Sa bouche embrassant chaque partie de sa mâchoire. Il reprend une des mains de la brunette pour la faire aller vers son cœur qui bat trop fort. Elle doit sûrement le sentir au vu de la place qu’il lui offre.

« Je crois que j’en ai pris trop. »

Son rire vient remplir le silence. Si au début il voulait lui dire la vérité et lui montrer qu’elle n’est pas une banale autre, il ne peut pas. Il préfère y trouver une excuse qu’admettre la vérité. Il ne veut pas mettre fin à leur élan non plus. Et se comporter comme le plus parfait des cons n’est peut-être pas le meilleur moyen de satisfaire tous ses désirs.

« A moins que ce soit de toi que j’ai trop pris. »

Il enfoui sa tête dans le cou de la jeune femme pour y chercher de nouveau baisers, entre lesquels il lui offre un petit suçon. L’une de ses mains toujours sur son sein. Celle qui était sur sa main vient se poser sur ses hanches en espérant que ça fera taire les réactions sur ses paroles.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 24 Fév - 17:58


Si le fait qu'elle est ouvert encore un peu son coeur à l'homme face à elle l'étonne encore, sa réponse encore plus. Elle ne s'attendait pas à ce qu'il lui réponde ce genre de chose, elle est tout sauf naïve, mais son coeur, lui, l'est. Même si ce genre de mots ne veut pas dire quelque chose de spécial, il faut toujours que quelque chose la pousse un peu plus dans les bras d'Hayden. Même si l'excuse que ça fait un moment qu'il lui tourne autour peut servir, si elle cède, ce n'est pas pour rien, et tout ce qui se passera ne sera pas un moment juste comme ça, elle a trop à perdre, et elle donne bien trop. Les risques sont réels, ils sont presque palpable, mais elle fonce la tête la première, comme toujours, parce que ce n'est plus sa tête, mais son coeur qui prend les initiatives, en paroles, et en gestes.

« Fais moi tienne. »

Elle ne se rend pas compte de ses mots, ils ont franchi sa bouche sans qu'elle en soit consciente, Aislinn se laisse trop porter par le courant qui prend place doucement entre eux, et même si les trois petits mots paresses inoffensifs,; pour l'homme qui prend place dans son coeur, c'est presque la porte ouverte à ses sentiments, elle ne peut pas faire plus explicite. Et si plus tard, elle met ça sur le compte de leur rapprochement, elle ne pourra pas démentir sur ses sentiments. Trop à nue, trop elle pour ne pas se fermer comme une boite, pour ne pas qu'elle fuit, un peu plus, pour ne pas non plus qu'elle reste là, à attendre. Attendre quoi ? Qui le sait ? Elle tombe amoureuse. Rien de plus dangereux, de tragique. Rien de plus fort, et de tendre. Rien de plus destructeur comme de plus réparateur. Les livres lui ont ouverts presque l'esprit à toutes sortes de relations, elle s'amuse parfois à les critiquer, avec Tate. Mais elle ne sait pas dans quoi elle se lance, corps et âme. Elle ne contrôle plus ses sensations, ou ses barrières. Aislinn tombe un peu plus dans les bras d'Hayden, Aislinn tombe un peu plus dans le piège de l'amour. Aislinn qui pense être assez forte pour Hayden. Mais elle ne l'est pas, elle ne le sera jamais. Hayden prend trop de place, dans son coeur et dans sa tête. Tout comme ses mains sur son corps. Elle regrette de ne pas être comme Hayden dans ce domaine, elle aurait pu lui rendre les sensations qu'il lui offre un peu plus. Lui faire presque oublier qu'il y a eu les autres avant elle. Mais elle n'est pas ce genre de fille, et elle se contente de l'embrasser un peu plus fort, plus avidement. Le goût de ses lèvres, le son de son coeur, et son odeur. Et si les mains d'Hayden touche un peu plus les zones de son corps qui la fera perdre un peu plus fort, un plus encore, elle ne peut s'empêcher de soupirer de plaisir. Elle le regarde prendre sa main, silencieuse. Elle le laisse le guider, même si elle y met du sien, un peu plus encore, elle donne à lui. Elle essaie doucement d'être à la hauteur de tout les autres, même si elle ne saurait pas le faire. La brunette se perd un peu plus, et gémit sous les baisers, elle ressent un peu plus les sensations, elle ressent un plus son désir pour lui, et tout ce qu'il est celui de ne plus être un, avec lui. Quand il prend sa main, elle le regarde dans les yeux, on pourrait presque voir les mouvements de son coeur, elle est surprise, mais elle ne bouge pas. Si celui d'Hayden est bien lancé, son coeur à elle bat aussi vite que le sien. Elle a presque l'impression que c'est elle qui le rend dans cet état, elle a vite la désillusion, mais elle ne montre rien, elle se contente de plonger ses yeux dans les siens. Elle est perdue, elle ne sait pas si elle doit croire la passion ou la raison. Tate lui dit bien trop souvent qu'Hayden ne peut pas aimer une femme, c'est bien trop peu. A peine ouvre-t'elle la bouche pour réagir qu'elle se cambre, une fois que l'homme qui l'éveille à la vie est placée comme elle voulait. Il use et abuse des endroits qui lui fait perdre la tête, mais elle a envie qu'il comprenne ce qu'elle n'est pas capable de dire. Elle attrape sa tête, pour qu'il la regarde elle. Et si les mots sont maladroit, son regard lui prend toute l'assurance qu'ils devaient prendre.

« Hayden, j'ai pas envie qu'il y ai d'autre, après moi. »

La brunette le regarde un moment, avant de l'embrasser longuement, avec tout l'amour qui a doucement pris place dans son coeur, laisse ses doigts faire des dessins dans le dos, sans lâcher ses lèvres. Quitte à mourir, autant que ce soit une overdose de lui.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Lun 24 Fév - 20:01

Il s’amuse à parcourir son corps, il découvre la chaire féminine comme il a rarement pris le temps de le faire. En fait, ça n’a jamais dû arriver jusqu’ici qu’il se soucie plus du plaisir de l’autre que du sien. Ce n’est pas une si mauvaise chose. Les petits gémissements de la jeune femme l’excite. Il se fiche de ce qu’elle fait de ses mains. Il aime simplement ses réactions, tout aussi satisfaisante que des préliminaires basés sur chacun des partenaires. Et il préfère de loin se concentrer sur un corps féminin que sur ce que son corps lui dicte comme sentiment. Son cœur qui bat la chamade et le fait qu’il préfère y mettre l’évidence avant qu’Aislinn ne le remarque sans le savoir. L’envie qui s’empare de son être et le désir qui prend place sous le tissu de son jogging ne doivent pas être brisé par les mots d’amour. Ce n’est pas ça, elle ne sera pas unique avec le temps. La drogue lui fait trop d’effet cette fois. L’expérience de la fumette dans l’autre sens. Il ne sait pas. Il ne veut pas réellement être au courant de ce qui lui fournit un tel état de bonheur. Et si ses baisers se font plus intense dans le cou de la belle, sa respiration devient moins contrôlée aussi. Mais tout se brise pour venir s’enfermer dans une autre bulle, beaucoup plus intime lorsque les mains de la brune touche ses joues pour l’empêcher de continuer à titiller son cou. Une lueur nouvelle lui passe à travers le regard, moins joueur et beaucoup plus sérieux.

« C’est comme s’il y en avait jamais eu d’autre. »

Les mots sont sortis tous seuls. Il ne leur a pas donné son consentement. Il a parlé sans réfléchir. Quelle chose stupide. Elle va le prendre pour un con amoureux. Il y a toujours cette fierté mal placé qui lui susurre de ne pas se dévoilé complètement. Et avec ces mots, c’est difficile de ne rien laisser paraitre. Heureusement que les lèvres d’Aislinn viennent sceller les mots dans le nouveau silence d’un baiser. Un petit frisson lui parcoure le dos de long en large sous le contact froid de la jeune femme mais ce n’est pas simplement sa chaleur qui provoque ses sensations presque nouvelles. Ses mains se dirige vers la fermeture du soutien de sa partenaire pour le dégrafer, ses lèvres toujours trop occupée pour parler. Il glisse sur sa poitrine en venant jouer avec ses tétons doucement. Il met fin au baiser sans la lâcher du regard avec un léger sourire.

« T’es belle quand tu prends plaisir. »

Il la fixe encore un court instant, alors que ses joues prennent une légère teinte rosée pour une phrase aussi bête que celle-là. Il pose ses lèvres plus violemment sur celle d’Aislinn pour ne pas qu’elle le voit. La tendresse et la douceur dans l’acte, il ne connait pas. Tirer son coup, sans se soucier du lendemain. Le sexe se résume à un acte bestial, pas à… Ça. Ca a une autre signification. C’est différent. Il s’applique plus à chercher comment la faire réagir, sans penser à son être. Ses mains se font plus présentes sur ses deux boules de chaire. Il quitte sa bouche, pour quelques baisers le long de sa mâchoire. Seulement ses lèvres passent de leur jumelle aux boutons roses des deux précieux objets avec lesquels il joue. Sa langue venant les titiller légèrement. Ses mains les délaissent pour venir ouvrir le short de la jeune femme avec un regard vers celle-ci. Et voilà l’arrêt sur image. Il se détache de sa poitrine et de son contact sur les points stratégique de la jeune femme.

« T’es sûre de vouloir aller plus loin ? T’es pas obligée de la perdre maintenant… »

Il est heureux qu’elle ait décidé de faire ça avec lui mais qui sait comment ça va finir ? Il ne veut pas la blesser. Il ne veut pas la forcer non plus, et encore moins qu’elle le fasse uniquement car elle pense que ça lui fera plaisir. Elle s’est retenue assez longtemps pour ne pas gâcher sa première fois. L’inquiétude a trouvé une petite place dans sa tête, en lui murmurant que peut-être ce n’était pas la bonne façon de faire avec elle. Mais il l’aime bien, beaucoup et l’envie d’elle se fait de plus en plus présente, alors il ne sait même pas comment il réagirait si elle disait qu’elle a changé d’avis…
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Jeu 27 Fév - 21:07


Aislinn découvre des sensations qu'elle ne connait pas, qu'elle n'a pas encore ressenti, elle se perd dans ses sensations, une fois de plus. Si jamais elle n'a découvert autant de douceur auparavant, elle se dit qu'elle pourrait mourir heureuse, à la fin. Si elle n'a pas encore eu ce genre de rapport, c'est parce qu'elle avait peur, peur de ne pas être à la hauteur, et personne ne sait arrêter pour elle, personne ne s'est dit non plus qu'elle valait quelque chose. Hayden est le premier à ne pas la prendre pour une pauvre petite fille qui n'a plus de famille. D'ailleurs, elle ne s'est pas étalé là dessus, elle n'a pas non plus expliquer en long et en large son passé. Et elle a fait scellé le secret à Tate. L'avant Salander ne doit arriver aux oreilles de personne, surtout en ce qui la concerne. Tate, elle sait qu'il a besoin de parlé, de mettre des mots sur ses sentiments, mais elle sait que pour lui, il n'a pas de danger, et puis, il peut aussi transformer un peu la vérité, n'est-ce pas ? Pour limiter les dégâts. Mais dans un moment pareils les pensées s'évapore, et se concentre sur ce que fait Hayden sur son corps. Sous ses mains, elle a l'impression d'être le pantin que crée un artiste. La douceur et le finisse demande ce genre de travail se retrouve chez lui. Elle se sent revivre. Elle se sent revenir à la vie, tel la fée bleue qui donne à Pinnochio le pouvoir d'être un petit garçon. Et tout son être transforme cette métaphore en amour. Quelque chose de doux et tendre que seul Hayden fait l'objet. Que seul lui a réussi à éveiller. Elle n'a pas peur, du reste quand il est là, elle n'a pas peur de vivre, s'il lui promet des autres moments à deux. Si elle est exclusive par moment, elle n'arrive pas à mettre des mots, des moments aussi forts que celui-ci sans que forcément il y ai ce genre de contact. Elle prendrait vie, à nouveau, sous d'autres formes, sous d'autres découvertes. Elle met un peu plus le mot amour sur ce qui se passe en elle. Aislinn n'a pas peur de ce démon, mais elle n'est pas capable de mettre les mots juste sur ce qu'il se passe dans son esprit. Peur que tout cesse, peur qu'il part ? Alors, elle ne trouve rien mieux à dire qu'elle ne veut pas qu'il y ait d'autre. Elle ne veut pas être une parmi les autres. Elle donne à peu près tout ce dont elle est capable, ou du moins, elle commence à le faire. Elle veut être la copine officielle, mais elle ne dira jamais ce genre de mot, elle se contente de faire des métaphores, ou de détours parce qu'elle ne veut pas laisser échapper ce que son coeur crie depuis leur baiser. Il implore, il impose sa volonté sur le corps d'Aislinn à défaut que les mots sortent, et elle réagit sans cesse à son contente. Aislinn est comme une petite fille qui cherche à croire en quelque chose de fort, de vrai, alors quand elle voit la lueur, et la suite des paroles, son coeur à manquer un battement, mais elle n'a rien montré, elle n'a pas eu envie de le faire ou juste parce qu'elle ne veut pas qu'il y a ai ces mots de dit. Ca implique plus qu'elle n'est capable en ce moment. Mais elle croit Hayden, étrangement, elle croit ce qu'il dit. Elle se laisse prendre par le grappin de l'amour, un peu plus. Même si elle ne voit pas l'être aimé comme un idéalisme. Elle le connait trop pour se dire qu'il est parfait, et qu'ils seront parfait à deux. D'ailleurs, est-ce qu'ils étaient, à deux ? La question disparait aussi vite qu'elle est venue, et elle ne prendra pas encore place dans son esprit, c'est trop tôt, trop à vif, trop réel et irréel en même temps. Mais ils forment une bulle à deux. Quelque chose de grand qui les comprend tout les deux, et qui ne laisse rien passer. Ses lèvres trouvent leurs semblables, et elle donne tout ce qu'elle sait donner, sans qu'elle réfléchisse, sans qu'elle reprenne ce qu'elle donne. Si longtemps Hayden l'a voulu dans son lit, et si longtemps, elle l'a repoussé. Elle mettra aussi longtemps pour se souvenir de ce moment, quitte à ce que ses sentiments soient jamais dit, quitte à avoir le coeur briser. Elle s'élève sous les doigts d'Hayden, et sous sa bouche. Il se rend à des endroits qu'elle ne pensait pas aussi sensible, aussi fort aussi. Elle se retrouve dans la même tenue que lui, ils se sont égaux, maintenant, est-ce qu'ils le seront plus tard ? Elle ne sait pas, et ne veut pas le savoir, pas maintenant. Tout comme elle ne veut pas se rendre compte qu'à sa remarque, elle rougit doucement. Gênée, elle n'est pas habituée aux compliments, mais elle ne peut pas fuir ce qu'ils se disent, elle ne peut pas non plus émettre un quelque conque avis, elle se contente d'un sourire qui laisse échappé malgré tout l'amour qui nait, et qui prend de plus en plus de forme, pour lui. Mais quand elle voit qu'il rougit aussi, elle se fait douce, et tendre. Et le baiser qu'il lui offre, elle y répond avec autant de violence que lui. A croire qu'ils ont en eux une démon qui veut sortir mais que tout ce qu'il récolte, ce n'est qu'un échange pareil. Ils donnent à l'autre une partie d'eux, la meilleure ou la pire, ils ne le savant pas, elle ne le sait. Et tout ce qu'ils construisent à une autre signification que tirer son coup, elle est amoureuse, et ça ne peut pas être juste ça. Elle se perd dans ses gestes, sa voix se fait un peu plus entendre. Sa main caresse tout le long de sa colonne vertébrale en même temps qu'elle se cambre d'une fois, surprise que le désir qu'entretient Hayden soit un peu plus violent, un peu plus présent dans chaque pore de sa peau, et de son être.
« Je veux te donner ce bout de moi. »
Autrement dit, je t'aime. Mais, elle ne sort pas ces mots, et elle se demande aussi, au final, les conséquences de leur actes, de ceux qu'ils font, en ce moment. Elle a peur, un peu. Des mots, des gestes, de l'après mais elle ne sait pas, ou elle ne veut pas vraiment le savoir, ça gâcherait bien trop parfaitement ce qu'elle est entrain de vivre, dans les bras d'Hayden. Et si elle aime Hayden, et que les mots ne veulent pas se dire, elle veut aussi lui faire comprendre par les gestes comme ceux-ci, qu'il n'y a que lui en ce moment, et qu'elle vient de se rendre compte aussi, de ce qu'il est pour elle.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Ven 28 Fév - 7:41

Il aurait pu passer outre ses rougissements en voyant qu’Aislinn faisait de même mais sur une fille, c’est mignon. Chez un homme, ce n’est pas beau, ce n’est pas masculin. C’est trop… De sentiments ! Il n’est pas un livre ouvert. Elle n’a pas le droit de le déchiffrer aussi facilement. C’est de là que vient toute la violence de son baiser. Camouflé les preuves de ses sentiments trop voyant et prévisible. Il ne se lasse pas de ce nouveau corps , encore inconnu et qu’il ne pensait pas connaitre avant encore de nombreuses années. Il en est assez surpris et surtout assez conscient pour demander à la brunette si elle est sûre de son choix. Ce n’est pas comme souvent pour une mauvaise décision, il n’y aura pas de marche arrière. Et il ne veut pas gâcher une première fois de manière aussi douce qu’il soit.

« J’en ferai bon usage. »

Un murmure, les yeux dans les yeux, dont il espère qu’elle retiendra que ça signifie autant que ses mots à elle. Ses mains sur son short le font descendre lentement, pour le retirer d’un coup sec dès que possible. Il passe sa main sur le dernier tissu qui lui reste, à la recherche de son bouton du plaisir qu’il vient titiller avec un doigt en embrassant doucement Aislinn. Il fait descendre un peu sa culotte pour pouvoir faire les mêmes gestes, en contact direct avec sa peau. Elle devinera peut-être le sourire qu’il laisse apparaitre pendant qu’il l’embrasse. Sa main se détache pour venir se reposer un peu sur ses hanches. Juste de quoi chercher à la frustrer ou la faire patienter. Son bas ventre déjà bien gonfler vient se faire sentir contre celui de la belle, alors qu’il quitte ses lèvres avec toujours ce même rougissement apparent. Il se détache d’elle pour retirer son propre jogging et son caleçon. Retirant complètement le dernier bout de tissus de la brunette. Il vient embrasser son ventre, avant de descendre jusqu’à retrouver son bouton du plaisir avec lequel il joue de sa bouche cette fois. Sa langue venant s’amuser à son tour. De petit geste pour s’assurer qu’elle n’aura pas mal pendant leur rapport. Sa main étant passé un peu plus bas sur son intimité pour en avoir la confirmation. Il a simplement laissé un doigt trouvé l’entrée de son intimité pour lui donner un avant-gout. Il s’arrête pour retrouver sa table de nuit et prendre une capote à l’intérieur de celle-ci. Il la met sans attendre, déjà prêt à plonger entre les cuisses de la belle mais arrivé à l’entré du paradis, il se stoppe une nouvelle fois avec un regard dans sa direction.

« T’es vraiment sûre de vouloir aller plus loin ? »

Il attend sa réponse, avant de la pénétré doucement et de s’arrêter au-dessus d’elle une fois rentré en entier. Il ne connait pas la sensation que ça fait la première fois. Il ne sait même pas si elle a mal ou pas. C’est la seule raison pour laquelle il ne bouge pas. Il a bien entendu la fine peau se casser à son entrée.

« Tu me dis quand je peux bouger ? »
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Sam 1 Mar - 22:24


Les mots sont parfois effrayant. Et dire ce qu'il représente vraiment, encore plus. Aislinn a trouvé une façon détourner de dire ce qu'elle a fond d'elle. Mais la peur est encore plus grande que ce n'est pas compris. Et si tout n'était qu'un jeu pour lui, et quand elle demandera tu m'aimes ? Elle aura à droit à la réponse de Hell quand Andréa lui a demandé. Elle a peur, constamment. Mais si la réponse à lui la réconforte un peu plus, son corps, lui prend ses marques sous ses mains d'experts. Elle prend doucement vit, encore, et encore, à chaque sensation de plaisir qui l'électrifie à chaque nouvelles sensations. Elle est comme une enfant qui aime apprendre, et qu'à chaque nouvelle chose, elle mémorise, elle enregistre pour que plus tard, elle puisse se souvenir, qu'elle puisse mettre des mots sur ce qui est réel, sur ce qui est dans son coeur. Un peu plus. Qu'il fasse bon usage ou non, à ce moment, elle se dit juste qu'elle est amoureuse, pour de bon, et que ses sentiments rendaient le moment encore plus magique, que tout ce qu'elle ressent est décuplé. Elle se sent  belle, elle a l'impression qu'elle vaut le coup, dans les bras d'Hayden, elle se sent capable de tout, c'est presque palpable ce qu'elle ressent.

Sous ses mains, elle découvre des sensations qu'elle ne connait pas, dans des endroits qu'elle connaissait sans réellement connaître. Aislinn découvre son corps, à travers la tendresse. Et sous les baisers d'Hayden, elle devient avide, elle en veut un peu plus, elle veut sceller un peu plus ce moment dans ses lèvres, comme si elle faisait passer son amour entre ses lèvres, c'est un peu ce qu'elle fait, sans même qu'elle se rende compte. Mais elle reste timide, elle se contente de caresser son dos en douceur, du bout des doigts, elle caresse aussi son torse, elle laisse ses doigts jouer un peu avec les tétons d'Hayden, pour vite passer ses bras autour  de son cou. Et doucement, elle finit aussi nue comme un ver, bientôt rejoint par l'homme qui s'empare de son coeur. Si ce n'est pas la première fois qui la voix, elle rougit légèrement quand même. C'est la première fois qui la voit d'aussi prêt, et la peur de voir les petits imperfections, ou qu'il voit quelque chose qui ne lui plait pas. Et aussi qu'il soit déçu, que ce n'est pas ce à quoi il s'attendait, mais comme toujours les mots ne sont pas sortis. Ils restent là.

Elle est bien trop prise par le désir et l'excitation qui la possèdent tout entière, et le son de sa voix prouve un peu plus qu'elle monte doucement aux portes du paradis, et elle ne voit pas le temps passer entre ses bras. A croire qu'ils vivent un instant à l'écart de tout ce qui les entoure, et qui risque de les détruire. De leur prendre ce moment qui est à eux. Elle se plait à croire qu'elle a assez de valeur aux yeux d'Hayden pour que pour lui aussi, c'est magique, que c'est réel. La brunette le regarde, quand le son de la voix de son paradis lui parle, elle le regarde dans les yeux, elle lui offre un sourire qui reflète à peu près tout ce qui se passe dans tête.

« Oui. »

Juste un mot, c'est tout, pas de grand détours, comme tout à l'heure, elle n'a rien à faire passer, ou du moins pas encore. Le mot sont hors de son esprit, elle n'a pas envie de faire un détour. Elle veut ne faire qu'un avec lui, et quand il prend en compte tout la réalité du moment, elle pousse un cri de surprise quand il la pénètre, elle ressent une légère douleur, mais rien de grave, ses lèvres rejoignent celles d'hayden, le temps d'un baiser. Quand doucement, il parle d'aller encore plus loin. La brunette, le regarde, et se contente d'hocher la tête, les mots ne veulent pas sortir. A croire qu'elle en est muette. Et quand il se met à bouger, elle passe ses bras autour de son cou, à nouveau, et pousse de léger gémissement à chaque fois que le plaisir s'empare de son être. Elle prend encore en otage les lèvres d'Hayden, pour de courts baisers, mais par dizaine, avant de lui caresser la joue. Elle suit ses mouvements, en voulant le garder contre elle. Aislinn, entrain de se perdre entre désir et amour, murmure ce qu'elle pensait ne jamais dire, ou juste avant qu'elle ne pensait que c'était trop tôt. Elle offre la clé de son être à Hayden, et la tête dans son cou, son souffle irrégulier qui se fait sentir au même endroit, elle murmure :

« Je t'aime, Hayden. »


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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   Dim 2 Mar - 10:48

Il frisonne un peu plus sous les mains aventurière d’une Aislinn trop timide. Il s’étonnerait presque à trouver son plaisir dans les petits cris qu’elle pousse. Il se laisse porter par le désir qui n’est pas sien. Il se laisse porter par celui d’Aislinn qui l’excite presque plus. Au point de faire attention à son visage dès qu’il le peut et la voir rougir une nouvelle fois quand il la met à nue. Et lui qui la croyait un peu exhibitionniste à force de la voir se changer avec la porte grande ouverte. Il devait se tromper largement. Il lui offre un petit sourire qui se veut rassurant en lui murmurant d’une voix prise par le désir : « Tu es parfaite pour moi, t’en fais pas. ». Mais si elle est parfaite, il veut être certain que son avis sur ce qu’ils s’apprêtent à faire ne change pas. Il veut être certain qu’elle ne commence pas à avoir peur. Hayden veut qu’elle s’en souvienne comme quelque chose de magique et une totale cohérence entre eux deux. L’union qu’elle n’aura jamais vécu avec personne et comme personne ne pourra l’égaler. Il veut que même si elle perd la mémoire, elle se souvienne de lui à cause de ce moment. Si elle ne doit se souvenir que d’une chose, il veut que ce soit de lui. Peu importe leurs gestes. Seulement entre la permission de faire ce qui lui plait et en être à la hauteur, c’est différent. C’est une nouvelle pression qu’il n’a jamais expérimenté. Il se glisse doucement en elle, en espérant ne pas la faire souffrir malgré son cri de surprise qui l’a fait se stopper une seconde. Avant de continuer en voyant qu’elle ne protestait pas. Ses lèvres sur les siennes pour un baiser qui dure bien plus longtemps que les petits offert pendant qu’il bouge en elle avec de lent va et vient pour l’habituer à la sensation. Il ne veut pas se précipiter, même si son cœur et sa respiration n’ont pas demandé son avis avant de s’emballer. Il laisse son regard empli de désir sur son visage. En souriant un peu plus à la caresse sur sa joue. Ses coups de rein se font plus rapide et légèrement incontrôlé en la sentant dans son cou. Il adore sentir des sensations dans celui-ci. Il perd rapidement pieds avec. Mais son souffle se transforme en mot qu’il ne pensait pas entendre de sa part. Pas aussi vite. Il s’est arrêter un peu en elle pour que les mots arrive à son cerveau. Il vient poser un baiser sur sa poitrine, en lui répondant simplement par un « moi aussi. ». Il ne lui dira pas les trois mots magique. Il ne les a jamais dit, et il ne veut pas le faire. Même si il le pense. C’est trop étrange, c’est trop rapide. Il ne sait pas. Il peut simplement lui dire qu’elle n’est pas la seule dans ses sentiments. Ses coups de bassin continue jusqu’à atteindre le septième ciel dans un râle de plaisir. Elle n’est pas la plus expérimenté mais elle est spéciale. Et il ne se gêne pas pour lâcher à la fin de leur ébat un : « Wow… C’était bien… Plus que bien. ». Sa main passant une dernière fois sur son visage, avant qu’il ne se retire pour jeter son préservatif et qu’ils viennent reprendre place à côté d’elle, sans se soucier du sang. « T’es spéciale. » Il est venu le lui susurrer à l’oreille avant de venir l’embrasser une dernière fois. C’est la dernière chose qu’il a pu faire avant que le bruit de la porte d’entrée ne laisse entendre que les pas de sa mère.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.   

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(hayslinn) Je suis persuadé qu’à la base, l’amour est une farce qui a mal tourné.

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