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 you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia

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∞ messages : 77
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MessageSujet: you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia    Sam 22 Fév - 10:38


marzia billie jonagold
Tu te consumes de l’intérieur, tu brûles et tu le gardes pour toi.

NOM COMPLET ♦️ Marzia Billie Jonagold, ouais comme les pommes  SURNOM ♦️ Marzia c'est assez court non ? DATE ET LIEU DE NAISSANCE ♦️ quinze octobre à Londres AGE ♦️ vingt-et-un ans NATIONALITE ♦️ anglaise  ORIGINE(S) ♦️ italiennes METIER/ETUDES ♦️ étudiante en littérature STATUT CIVIL ♦️ célibatarde ORIENTATION SEXUELLE ♦️ bisexuelle STATUT FINANCIER ♦️ dans les normes AVATAR ♦️ cara delevingne CREDITS ♦️ toxic heart
s'attache difficilement à quelqu'un + ne supporte pas être vue comme étant inférieure à quelqu'un + fume souvent + sait se montrer persuasive + a déjà fait l'amour avec un de ses professeurs + n'est jamais tombée réellement amoureuse + apprécie beaucoup la poésie + ne montre jamais son coté sentimental + s'est déjà réveillée aux cotés de quelqu'un qu'elle ne connaissait pas + s'endort parfois dans les transports en commun + aime les films de zombies + pleure très rarement + apprécie les jeux de séduction sans pour autant sauter sur tout ce qui bouge + croit aux extra-terrestres + s'empiffre sans grossir


THIS IS THE STORY OF MY LIFE
« Pourquoi est-elle ici ? » demanda la vieille femme en tapotant machinalement sur son bureau en marbre. La façon dont elle regardait cette pauvre dame à genoux, tenue des deux cotés par des hommes vêtus de blanc, montrait le peu de respect qu'elle avait pour celle-ci. Après tout, elle n'était plus qu'une patiente comme les autres. « Elle a tenté d'assassiner son mari et hurlait des trucs incompréhensibles. » La femme qui se trouvait à genoux tenta de se détacher de l'emprise de l'homme qui venait de prendre la parole mais celui-ci raffermit sa poigne sur son bras, si fort qu'elle pouvait sentir ses ongles s'enfoncer dans sa peau. Cette douleur la fit gémir. L'homme reprit la parole. « Il y a juste un problème. » La vieille femme leva les yeux vers lui, intriguée. « Elle est enceinte. » Elle hocha pensivement la tête et s'approcha de la porte d'entrée. « Elle donnera naissance à son enfant ici puis nous l'enverrons à l'orphelinat. Un asile psychiatrique ne convient pas aux enfants. » Les deux hommes hochèrent la tête et suivirent leur chef en tirant la pauvre femme. Celle-ci hurlait à la mort, ne cessant de crier que cet enfant qu'elle portait n'était que le résultat d'un viol et que son mari était un meurtrier. Bien sur, on ne la croyait pas, c'était elle la folle pour toutes ces personnes. Elle fut emprisonnée dans une petite pièce humide et sans fenêtre et huit mois plus tard, donna naissance à une petite fille aux yeux clairs et aux cheveux d'or. Elle n'eut pas même le temps de la tenir dans ses bras que déjà, on lui enleva son bébé pour l'envoyer dans le premier orphelinat venu.

1998.
« Marzia ? » La petite fille releva la tête, un pétale de marguerite entre les doigts. La dirigeante de l'orphelinat, Lizzie, était accroupie en face d'elle, l'air inquiet. « Qu'est-ce que tu fais toute seule ? Pourquoi tu ne vas pas jouer avec les autres ? » Marzia la regarda un long moment avant d'arracher un nouveau pétale de la fleur. Elle soupira avant de hausser les épaules. « Ici, les enfants partent l'un après l'autre et moi, je reste. » La femme sembla mal à l'aise face aux propos de l'enfant. Celle-ci avait à peine cinq ans et semblait pourtant déjà consciente du monde cruel qui l'entourait. « Je sais pourquoi. Ils lisent mon dossier et se disent que je suis une fille de malade mentaux. Ils ont peur de moi. Ils ont peur que je ne les tue pendant leur sommeil. » Lizzie s'assit dans l'herbe face à Mariza, complètement retournée. Elle secoua négativement la tête et effleura la joue de la petite fille du bout des doigts. « Ne dis pas ça, tu es une petite fille adorable, les adultes sont parfois très difficiles. Est-ce que tu as envie de partir ? » « Non. » « Alors tu veux rester ? » « Non, je n'ai pas d'ami ici. » Lizzie prit la petite dans ses bras. Celle-ci ne réagit pas, elle n'aimait pas les câlins. « Ton tour viendra et tu verras, je suis certaine que cela ne tardera pas. » Et pourtant, cela dura encore six ans. Six ans pendant les quelques Marzia grandit en voyant les enfants arriver et s'en aller. Six ans durant lesquels elle restait seule, dans son coin, s'attardant dans la bibliothèque ou encore dans sa chambre. Un soir, quand Lizzie lui demanda pourquoi elle ne voulait pas fréquenter les autres orphelins, Marzia a regardé le ciel étoilé et a serré ses jambes contre sa poitrine. « J'ai voulu m'attacher à ma mère mais je l'ai perdue. Je ne veux pas souffrir, personne ne me brisera le coeur. Je ne suis pas une faible. »

2004.
« Comment te sens-tu ? » demanda Damian sans quitter du regard la route, les deux mains sur le volant. Marzia jouait avec une mèche de ses longs cheveux blonds et observait le paysage défiler derrière la fenêtre de la vieille Mercedes. Elle portait une petite robe en dentelle qui ne lui plaisait pas du tout et qu'elle avait envie d'enlever là, tout de suite. Damian était arrivé ce matin et il l'avait emmenée loin de l'orphelinat, loin de Lizzie à qui il avait dit que Marzia était un cas très intéressant. Il était psychiatre bien évidemment. La jeune fille ne répondit pas et continua son observation. « Tu verras, tu vas adorer notre maison à Sligo. J'y vis avec ma femme Judith, je suis certain qu'elle va t'adorer. Elle a toujours voulu avoir une fille mais après la naissance de notre fils Andrew, elle est devenue stérile. Excuse-moi cela doit être difficile à comprendre pour une fille de ton âge. » Marzia tourna la tête vers son nouveau père adoptif. « Je sais ce que c'est, je ne suis pas stupide. » Damian sembla légèrement surpris. « Je n'en doute pas. » Ils roulèrent en silence pendant encore vingt bonnes minutes. Arrivés devant son nouveau chez-elle, Damian se gara dans une allée et alla ouvrir la portière à Marzia. Elle sortit du véhicule et découvrit une immense maison au style californien, éclatante et très moderne. Il la guida jusqu'à l'intérieure avant de fermer la porte d'entrée derrière elle. La décoration de la maison était tout aussi moderne, fort dans le noir et blanc. Même si elle n'en dit rien, Marzia était charmée. Une femme arriva de ce qui devait être la cuisine vu qu'elle tenait un essuie de vaisselle en main. Elle s'arrêta en voyant la jeune fille. « Mon dieu Damian, elle est adorable. » Judith s'avança vers la blondinette avant de s'accroupir face à elle. Elle avait de grands yeux noisettes et des cheveux roux ondulés aux reflets cuivrés. « Tu dois être Marzia, moi c'est Judith, la femme de Damian. Je suis ravie de t'accueillir chez nous. » Marzia se contenta de regarder autour d'elle sans esquisser le moindre sourire. Judith se leva et jeta un coup d'oeil interrogateur à son mari. « Elle n'est pas très bavarde au début, mais c'est une enfant très maligne. » Sa femme hocha simplement la tête et sourit en regardant Marzia qui ne disait toujours rien. « Je m'occupe de tes affaires, Andrew est dans sa chambre si tu veux allez lui dire bonjour. C'est à l'étage, première porte à gauche. » Mariza hocha la tête. Curieuse, elle monta les escaliers en se tenant à la rampe, arriva devant la porte indiquée par Damian et l'ouvrit sans prendre la peine de toquer. Elle découvrit un adolescent d'environ quinze ans affalé sur son lit, écoutant de la musique sur son ordinateur. Il sursauta en la voyant. « Bordel, tu sors d'où toi ?! On t'a jamais appris à toquer ? » La jeune fille s'approcha de lui et s'assit sur le bord de son lit.  « Moi aussi j'aime bien arctic monkeys. » Il ne sembla pas comprendre.  « C'est ce que tu écoutes non ? » Andrew mit un temps avant de réagir puis fini par hocher la tête.  « C'est ça, comment tu peux connaître ? »  « Je passais beaucoup de temps accrochée à la radio quand j'étais à l'orphelinat. Je m'appelle Marzia, je suis censée être ta nouvelle soeur. » Le garçon dévia le regard vers son ordinateur.  « Ouais c'est ça, ferme la porte en sortant. »

Les années passaient et petit à petit, Marzia arrivait à  s'intégrer à sa nouvelle famille. Elle s'était surtout attachée à Judith qui lui apprenait des tas de choses comme cuisiner, peindre et même jouer du piano. Judith était écrivain et elle lisait souvent à Marzia des poèmes qu'elle avait composés. La jeune fille l'appréciait beaucoup. Andrew par contre, semblait presque jaloux de cette complicité qu'il y avait entre sa mère et la nouvelle arrivante. Si bien qu'il passait son temps à l'ennuyer, lui faire des coups bas, allant jusqu'à s'en prendre à elle au collège. Marzia ne disait rien, elle prenait les coups sans broncher jusqu'à ses seize ans où toute sa vie changea littéralement.

2008.
Les soirées, l'alcool, la cigarette, les joints, tout ça changea la jeune fille. Marzia n'avait jamais été une fille très extravertie mais à partir du moment où elle commença à consommer toutes sortes de drogues, elle devint plus sûre d'elle, limite cassante quand elle le voulait. Elle était méconnaissable, elle fréquentait pas mal de types louches et Andrew qui, jusque là, n'avait cessé de la traiter comme une gosse, s'inquiétait pour elle. Un soir, alors que l'adolescente traînait dans la rue avec deux types tatoués, un joint à la main, elle croisa le chemin de son grand frère. Celui-ci saisit son pétard et le jeta par terre. « Qu'est-ce que tu fous ?! T'es malade ! » s'exclama Marzia en le fusillant du regard. « Tu t'es regardée, tu ressembles plus à rien ma pauvre fille, une vraie épave. » Les deux autres types s'écartèrent, faisant signe à Marzia qu'ils la retrouveraient après.  « Monsieur se fait du souci, Monsieur a peur pour sa petite réputation ? »  « Je dis ça pour toi moi, tu veux vraiment finir comme eux ? »  « Peut-être bien. » Elle se pencha pour ramasser son joint mais Andrew attrapa son poignet. Elle tenta de se dégager, en vain.  « Lâche-moi bordel ! » Il finit par la lâcher avant de prendre son visage entre ses mains.  « Fous pas ta vie en l'air Marzia, tu mérites mieux que ça. »  « Je veux pas de tes conseils. » Elle finit par s'éloigner et alla retrouver les deux types avec qui elle était. Vingt minutes plus tard, elle se retrouvait assise sur une table, la jupe relevée, l'intimité d'un de ces deux types entre les jambes.

2010.
Cela faisait déjà plusieurs mois que Judith était tombée malade. Le verdict était tombé, c'était un cancer, et il était incurable. Assise aux chevet de son lit d'hôpital, Marzia écartait les cheveux qui étaient tombés sur le visage de sa mère. Cette femme était une des seules personnes à qui elle tenait réellement et la voir dans cet état lui brisait le coeur. « Ne pleure pas Marzy, tu es une fille forte n'oublie pas. » Et pourtant, les yeux de la demoiselle s'embuèrent de larmes. Elle qui ne pleurait jamais, elle ressentait une affreuse douleur au niveau du coeur. Judith avait l'air épuisée, de grosses cernes se dessinaient sous ses yeux ainsi que quelques rides par ci par là sur son visage autrefois si beau. Derrière elle, la main d'Andrew se posa sur épaule. Marzia se leva, se tourna vers son frère et le laissa s'approcher de sa mère. « Occupe-toi bien de ta soeur. » Judith esquissa un sourire et ferma les yeux. Dans le fond de la pièce, Damian pleurait en silence, n'osant même pas s'approcher. La poitrine de Judith ne se souleva plus et la machine à coté d'elle émit un bip continu. Marzia ne put s'empêcher d'éclater en sanglot et laissa Andrew la prendre dans ses bras. Elle le serra contre lui. Elle détestait les câlins, mais aujourd'hui c'était différent. Elle en avait besoin.
Les mois passaient et la guerre entre Marzia et Andrew avait laissé place à une réelle complicité. La jeune fille n'avait pourtant pas changé, avec les autres elle ne s'attachait pas et se montrait parfois même distante. Andrew était différent, elle tenait énormément à lui comme elle avait tenu à Judith. À ses vingt ans, elle emménagea dans son premier appartement et suivit des études de littérature à l'université de Sligo.




YEP, I HAVE A LIFE
PRENOM / PSEUDO ♦️ pacifist panda  AGE ♦️ seize ans CONNEXION ♦️ le weekend DOUBLE COMPTE ? ♦️ non PERSONNAGE INVENTE OU SCENARIO ♦️ inventé  COMMENT ES-TU ARRIVE(E) ICI ? ♦️ c'est un secret  Héhé  COMMENT TROUVES TU LE FORUM ? ♦️ mignon UN DERNIER PETIT MOT ♦️ petit mot  Very Happy 

Code:
<pris>CARA DELEVINGNE</pris> ☇ marzia b. jonagold
crazy people ♥️ tous droits réservés.


Dernière édition par Marzia B. Jonagold le Dim 23 Fév - 12:00, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia    Sam 22 Fév - 10:39

C'est ce que je pense !

C'est mon opinion.
Placer un checked après le value="chiffre" mais avant le > de votre choix.

01. Pour toi quand on te parle de ragot c'est :

« je sais rien, j'ai rien vu, rien entendu. laisser moi tranquille. »
« des ragots où ça ? on a parler de moi ? »
« mais de quoi tu me parles ? »
« j'ai rien à cacher, vous savez déjà tout de toute façon. »


02. tu apprends qu'on dit que t'as coucher avec ton coach sportif. ta réaction serait plutôt :

tu soupire, « j'ai pas de temps à perdre avec ces conneries. »
tu souris, « et c'est pas la première fois ! »
tu ris, « tous le monde le saurait déjà si j'avais coucher avec. »
tu rougis, « je sais pas, je dois partir chez ma tante quelques jours..mois. »


03. A la bibliothèque tu entrevois que quelqu'un consulte un article qui parle de toi :

de toute façon, tout le monde le savait déjà, tu l'as annoncé publiquement avant même qu'il ne soit publié.
tu te fais tout petit, pourvus qu'on ne t'ai pas reconnu.
tu glousses, pour qu'on remarque que tu es là.
tu traces ta route, ça t'intéresse pas ce genre de truc. une fois à la maison tu vas jeter un oeil, juste 'histoire de'.


04. Pour te protéger des ragots tu serais prêt à :

déballer les moindres détails de la nuit passée enfin presque ..
disparaître pendant des jours voir des semaines.
t'as pas besoin de t'en protéger puisque tu t'en fiche.
te protéger, c'est quoi cette blague ? j'en rajouterais même !


05. les têtes pour toi c'est :

la meilleur chose qui puisse t'arriver.
rien du tout.
la pire chose qui puisse t'arriver.
une perte de temps, tu dis tout à tout le monde.




Dernière édition par Marzia B. Jonagold le Sam 22 Fév - 20:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia    Sam 22 Fév - 11:03

CARAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA  bril bril 
bienvenue  bigsmile et bonne chance pour ta fiche  crazy love 
réserves moi un lien wsh  kiss 


i'm at a payphone, trying to call home. all of my change i spent on you. where have the times gone? baby it's all wrong, where are the plans we made for two? yeah i know it's hard to remember the people we used to be, it's even harder to picture that you're not here next to me. you say it's too late to make it, but is it too late to try? all our bridges burned down. (c) chester
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MessageSujet: Re: you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia    Sam 22 Fév - 11:12

HARRY  bril lit 
Avec plaisir pour le lien et merci  I Love You 


i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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MessageSujet: Re: you're a princess ? okay, but i'm the queen bitch. + marzia    Sam 22 Fév - 11:29

CARAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
welcome dans notre bled, et bonne chance pour fight ta fiche  Yeaah Héhé