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 (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache

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MessageSujet: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Mar 18 Mar - 20:22




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
mais plutôt le franchissement
de quelque chose qui pouvait
apparaître comme impossible . »



Depuis son retour, Aislinn n'a qu'entre-aperçue son frère ou Hayden. Jamais de confrontation direct, jamais de discussions entre eux. Juste des passe-moi le plat, s'il te plait et merci. Rien d'autre de la part d'Hayden alors qu'à son frère, elle a droit a son silence et son mépris. Si elle pensait que sa place n'était pas ici, Eli et ses parents lui ont montrée tout le contraire de ce qu'elle laisse trainer dans sa tête. La brunette ne peut que les remercier de continuer a croire en elle, même si elle doute que ca dure longtemps. Elle sait qu'elle déçoit les gens. Elle sait qu'elle leur fait mal, tout le temps. Elle est celle a évité, celle de trop. Elle sent comme une rature dans la marge en pate de mouche toute illisibles. Elle a juste mal. Continuellement. Le choc de son viol.ne doit pas être passée, malgré les calmants que le médecin de famille lui a prescrit. Elle ne peut pas cesser se penser à son bourreau. Quelque chose qui la blesse un peu plus. Elle déteste Eugène, et si son hématome est du a un combat, elle ne peut que l'associer à son violeur, juste pour l'avoir utiliser contre elle. En une semaine qu'elle était là, elle n'a pas cessé de fuir ce qu'elle ressent à l'intérieur. L'adolescente ne veut pas être confrontée aux réalités qu'elle évite de regarder depuis son retour. Elle n'a pas besoin. Elle est bien là, contre toute attente. Elle est bien, ou du moins, elle se ment aussi à elle-même qu'elle ment aux autres quand il s'agit de dire ce qu'elle ressent. Aislinn se sent prisonnière d'elle-même et de sa lâcheté aussi. Elle prend un calmant quand elle se sent dépassée par les émotions. Elle range la boite dans le fond, à l'abris des regards. Seuls Drew et Katarina connaissent leur existence. C'est la seule chose que a demandé, de quoi pouvoir lui permettre de ne pas penser à la vidéo, et aux restes. Elle a menti sur une partie et l'autre n'a pas été explicitée. Elle tient juste en sécurité ses secrets. Comme elle l'a toujours fait. La brunette sort de la douche et enfile les vêtements de la vieille, trainant au.sol. Elle laisse la place à Katarina qui la remercie. Et lorsqu'elle est en bas, elle demande a Drew si ca ne le dérange pas si elle aille au centre commercial, pour racheter une nouvelle guitare. L'autre est tombée en ruine quand elle l'a fait tombée. Excuse qu'elle offre avec un sourire d'ange. Elle s'étonne qu'il veut bien l'y amène en plus. Tout comme le fait que Tate l'accompagne. Elle regarde son frère, étonnée, avant de prendre son sac, et sa veste. Elle ne sourit qu'a Drew, Tate n'a droit a rien, comme il le fait souvent depuis son retour. Le trajet ne se fait qu'avec la voix de l'adulte et de son jumeau. Elle laisse la conversation qui tourne autour du dernier labo en chimie qu'il a fait et de ses résultats. Elle tourne la tête vers le paysage, qu'elle se contente de regarder filer sans rien capturer comme image. Elle connait assez ce coin pour ne pas s'imprégner de ce paysage. Une fois au centre et hors de la voiture, Aislinn laisse Drew partir avec un sourire. Elle ne regarde pas son frère, elle fuit tout les mots et regards qui pourraient la blesser. Mais au lieu de reproches, elle sent ses bras autour d'elle, et son frère qui lui murmure : « Tu m'as manquée, Aislinn. » elle n'a pas le temps de répondre qu'il la traine déjà pour qu'elle aie sa guitare. Elle dépose un baiser sur la joue, et regarde les guitares, jusqu'à trouver celle qui lui tape à l'oeil. Elle prend sans hésiter. Elle laisse courir ses doigts sur les cordes, avant d'aller a la caisse et la payer. Tate la regarde, il sait qu'elle est dans son élément, il sait que la musique représente un tout pour son double. Il sourit, quand elle expose sa Gibson. Elle a du donner beaucoup dans ses économies, il se dit que l'argent qu'il avait mit de cote pour lui, il le donnera à sa soeur. Il n'en pas besoin poir le moment. Et ce n'est qu'une guitare acoustique, ce n'est pas une électrique.

« Tate ... Tu m'aides à choisir un bijou de garçon ? »

Il ne demande pas pourquoi. Il sait pourquoi, ou encore, pour qui. Il ne relève pas il acquiesce, en précisant qu'il lui offre le restaurant. Elle esquisse un sourire, et le traine dans une bijouterie. Elle veut faire le premier pas pour se faire pardonner, pour qu'Hayden comprend qu'elle veut tout reconstruire. Et le fait qu'elle n'a pas vu de filles dans son lit, lui donne presque l'espoir que tout est possible. Aislinn remercie son frère quand le choix est fait. Elle espère juste qu'il comprenne au moins que ca part d'une bonne intention. Et au repas, ils parlent presque comme si rien ne s'était passé, ils ressemblent à des frères et sœurs que plutôt dans la journée ou des jours de la semaine. Ca la rassure, le repas finit, elle part commander un nouveau matériel pour sa WebTV. Tate assume encore le coup. Elle ne comprend pas qu'elle lui est pardonnée. Ca le sidère. Ca lui passe complètement au-dessus, il soupire, et lui demande de rentrer. Il se demande si sa soeur a retenu la leçon, au fond, et puis, il a eu peur qu'elle soit partie pour de bons, comme leur parents, et si son départ l'a soulagée, le fait qu'elle renoue avec ce qu'il l'a fait fuir, elle peut recommencer. Et si elle s'en va une seconde fois, il ne pourra pas le supporter. Il le sait. Il se connait. Mais il essaie de profiter du chemin du retour avec elle. Il essaie de lui parler comme si de rien n'était, comme si, au fond, elle n'était pas partie. Mais quand elle dépose son sac et sa veste, et qu'il la voit monter pour aller flatter l'égo de l'autre andouille, il lui attrape le bras violemment, et la regarde, sans pouvoir contrôler cet excès de jalousie envers Hayden. Il lui prend tout ce qu'il lui a de plus cher. Et même si pour Eli et ses parents, c'est tout à fait logique, il a du mal, mais vraiment du mal de voir sa soeur amouraché d'un con pareil. Il ne lâche pas son bras, il peut voir dans le regard de sa soeur qu'elle est perdue, elle ne s'attendait pas à ce qu'il réagisse comme ça. La brunette reste là pourtant, et attend la suite, comme toujours. Mais Tate n'arrive pas à se contrôler, et il n'est pas sur un terrain où il peut transformer son énergie négative en des coups violents. Il plaque sa soeur contre le mur, il tient fermement ses épaules. Il la domine par la force, comme il la domine par sa taille.

« Aislinn, mais tu es vraiment conne ! Tu crois qu'il t'aime vraiment ? Il a du s'en taper trente quatre milles putes comme toi, et lui faire croire qu'elle est la seule qui compte. Tu comprends pas que tout ce que tu viens faire pour lui, c'est de l'argent dépenser pour rien. Tu crois sérieux qui voudra d'une fille comme toi ? Il a démoli ta guitare, c'est pas pour rien. Il ne veut pas faire projet avec toi, il voulait juste te mettre dans son lit. Non mais regarde toi, Aislinn qui peut t'aimer ? T'es rien. Tu ne seras jamais rien. Que ce soit pour lui, pour le reste de sa famille ou même pour moi. »

Si tout le long du discours, il l'a tenu par les épaules, il finit par la lâcher. Il regarde sa soeur, qui lui met un poing dans le ventre. Elle ne sait pas se battre avec des mots, mais avec ses poings, si. Il s'éclipse par la porte d'entrée pendant qu'Aislinn monte les escaliers quatre à quatre. Elle ne prend pas attention autour d'elle. Elle ne sait pas si Hayden est seul, il doit l'être, elle se plait de le croire. Elle n'est jamais tombée sur une fille qui sortait de sa chambre ou qui y rentrait. Peut-être parce qu'elle-même a trouvé dans une pièce isolée de la maison. Elle hausse les épaules, et serre la boite avec le bracelet et la facture, pour la webtv qui se trouve autour de la boite. Et si quand elle a ouvert la porte de la chambre d'Hayden, elle n'a iren vu, les bruits l'ont menés dans la chambre de son frère.f Elle regarde l'heure sur son téléphone, avant de pousser la porte. Elle a entendu la voix rauque à travers la porte, elle s'est dit qu'il devait juste faire mumuse devant un film porno, mais une fois la porte ouverte, et des bruits de suçons qui raisonne assez pour faire comprendre ce qui se passe démoli Aislinn en une fois. Elle jette la boite rouge avec le bracelet en plein dans la tête d'Hayden, et son téléphone suit la même trajectoire. Elle a du croire trop longtemps aux contes fée ou les derniers mots de son frère raisonne encore dans sa tête pour qu'elle a l'impression qu'elle n'est plus capable d'affronter à bras le corps la vie, ou même de rester dans cette pièce. Elle n'a jamais sentie quelque chose la prendre autant, avec autant de force. Et si Drew la rassurer sur la place dans cette famille, la scène qu'elle se contente d'écouter vient de tout détruire. Elle a du trop l'aimer d'une fois, et croire qu'au fond, ils pouvaient tout reconstruire à deux. Qu'à deux, tout était possible. Mais elle s'est trompée, encore une fois. Elle n'a pas de place ici, elle n'est rien. A cette dernière pensée, elle envoie la guitare valser à l'autre bout de la pièce, elle espère visé Hayden, mais au lieu de ça, son nouveau jouer vient rencontrer le mur pas loin de celui qui vient de définitivement couper tout lien avec la vie. Elle prend quand même le risque de regarder l'état de sa guitare, et entrevoit la tignasse blonde. Elle aimerait lui hurler qu'elle le déteste, de toute ses forces. Mais au lieu de ça, elle lui envoie un taille crayon qu'elle avait à porter de main dans la tête, pour la troisième, et si les deux tentatives ont été pour qu'il la regarde, la dernière avait plus pour but de le blesser. Mais elle garde l'impression qu'elle n'existe pas pour lui. Elle prend la fuite. Elle se dirige dans la salle de bain, et cherche frénétiquement sa boite de calmant. Elle se souvent que le médecin lui a dit d'en prendre maximum trois sur la journée, c'était une forte dose quand même. Elle envoie au diable les conseils, elle prend les pilules, elle ne les comptes pas, c'est quand elle se sent étrange qu'elle arrête, elle dépose son dos contre la baignoire avant de fondre en larmes, elle n'aurait jamais du venir au monde.



TENUE ! 8D:
 



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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Mer 19 Mar - 13:12


Si sa chambre est toujours en mauvais état, ses envies et besoin n’ont pas changés. Les pornos auraient pu le satisfaire pour encore un moment s’il n’avait pas reçu le sms d’une copine régulière. Entre sa main et des cuisses chaudes, le choix est vite fait. Aislinn est trop bien pour lui. Il faut passer à autre chose que la lamentation. C’est juste une erreur, voilà ce qu’il a mis au clair depuis la conversation avec sa mère. Ce n’est pas parce qu’il a récupéré un rythme de vie normal qu’il leur parle plus. Entre la jeune femme qu’il ne veut pas croiser et son frère à qui il a envie de coller un poing, il a passé plus de temps hors de la maison qu’à l’intérieur. Il l’a naturellement invitée à la maison en sachant qu’Eli ne serait pas là mais en cours et que ses parent travaille. Il ne connait pas vraiment l’horaire d’Aislinn et de Tate. A vrai dire, il s’en fiche un peu. Il profite juste de la vie et du bon temps qu’il peut s’offrir. Il a fait passer toutes la frustration de ces derniers jours dans leur jeu sexuelle. La blonde en porte la preuve sur presque tout le corps. Il a joué mâle dominant en lui donnant les ordres sur ce qu’il attend d’elle et en la prenant violemment. Il retrouve ses marques, il s’est donné du plaisir à la manière d’avant Aislinn. Bien que la manière n’ait pas de raison d’être comparé quand le résultat est le même. La jouissance dans un bout de caoutchouc. Il ne l’a pas laissé en reste, il l’a entendu crier aussi et sous autre chose que la douleur. Seulement il n’a pas envie de la voir partir aussi vite. Il n’a pas complètement oublié, il ne s’est pas perdu dans l’ivresse au point de s’y noyer.Il lui a manqué quelques chose qu’il ne se gêne pas d’imposer une fois le préservatif retiré.

« Descend et agenouille toi, il te reste une dernière tâche. »

La voix douce et assuré, il sait bien qu’elle s’exécutera sans poser de question. Il l’a bien dompté. Lui retrouve le lit de Tate en s’asseyant dessus. Il n’a rien à faire juste à écarter les jambes pour laisser celle qui ressemble à son esclave sexuelle s’atteler à sa tâche. Rapidement il lâche de râle à ses coups de langue, la tête légèrement rejeter en arrière. Elle lui procure bien plus de plaisir qu’avant. Il ne peut résister au plaisir d’une fellation. Il s’emporte plus rapidement et bien plus profondément que pour tout autre plaisir. Sa main sur la nuque de la blonde, il ne la lâche pas lorsqu’il sent quelques chose le toucher à la tête. Il tourne les yeux vers celle qui en est à l’origine, la bouche légèrement ouverte, il n’y a qu’un son de plaisir qui sort de ses lèvres. Et pourtant c’est bien plus gênant que de voir une porte s’ouvrir sur ses parents ou sa sœur. Plus humiliant et presque honteux, alors qu’il n’y a jamais rien trouvé de ce genre. Il se sentirait presque mal à l’aise dans sa conquête du plaisir. Et il ne peut rien faire d’autre que de la regarder sans aucune explication sur son appétit remplis. Il s’abaisse juste en voyant la guitare atterrir prêt de sa tête, sa main obligeant la jeune femme à lui offrir une gorge profonde sous le coup de la peur. Au moins ça a eu le mérite de les faire taire tous les deux et de lui faire fermer la bouche aussi. Il ne réagit même pas au coup de taille qu’il se reçoit. Il lâche la pression sur le cou de la jeune femme. Le regard triste adressé à Aislinn qu’il suit du regard. L’autre en profite pour relever la tête et lui demander ce qu’elle doit faire. Son regard reprend confiance, tout comme sa voix lorsqu’il lui dit de terminer. La brunette vient de lui offrir la peur de sa vie en plus de lui avoir fait mal. Il n’arrive pas à profiter de ce qu’il reste de sa fellation, elle passe sans qu’il y trouve son bonheur. Les gestes n’ont pas perdu dans leur expertise pourtant mais il est presque heureux que ça se termine. Il la laisse se rhabiller avant de la pousser à prendre la sortie. Elle n’était là que pour ça, c’était déjà prévu dans tous les cas, qu’il y ait Aislinn ou non. Lui ne retrouve des vêtements que maintenant, il ne veut pas lui dire que s’être fait surprendre est la pire chose qui ait pu arriver avec cette jeune femme. Il aurait tellement mieux supporté un sermon de son père qu’une crise de colère de ce genre. Le jeans et le t-shirt enfilé, il retire ce qu’elle lui a jeté du lit pour les déposer sur la table de nuit sans plus y toucher. Il est passé par sa chambre, avant d’aller voir celle de ses parents, mais il semble être seul de nouveau. La salle de bain sera donc libre et il s’y dirige avec l’envie de prendre une douche. Seulement sous sa main, la porte ne s’ouvre pas. Il laisse un soupire se frayer un chemin entre ses lèvres avant de toquer avec force.

« Ouvre, Ais’. Je veux prendre une douche ! »

Il ne s’excusera pas, ce n’est pas malsain ce qu’il a fait, même si cette idée commence à prendre forme dans sa tête. Ce n’était pas ses oignons, ils ne sont pas ensemble.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Mer 19 Mar - 16:20




« L'amour n'est pas à proprement
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Ne pas être là, ne pas être celle qu'on rejette sans cesse. C'est ce que voulait Aislinn, c'est qu'elle voulait plus que tout. Plus que tout au monde. Avoir sa place dans un monde qui n'est pas le sien. Un monde qui semble sans cesse la rejeter, un peu plus à chaque fois, un peu plus fort à chaque fois. Elle n'a pas sa place. Elle n'est rien, Hayden lui a dit, elle n'est rien. Et elle le sera toujours. Surtout si comme une gamine elle croit encore aux contes de fées. Elle n'est pourtant plus une gamine. Elle n'a pas eu le temps de l'être, elle se demande juste comment elle a pu croire un instant que tout aller s'arranger, que tout aller pour le mieux, dans le meilleur de monde ? Elle n'est pas Candide, elle doit cesser de croire aux meilleurs, mais si elle cesse de croire à ce qu'il y a de bon, il ne lui reste plus rien. Tate ne l'aime plus, ou du moins, ne la considère plus comme sa propre soeur, juste parce qu'elle est prête à pardonner à Hayden. Même si c'est plus elle, voire même, elle est partie quémander son pardon à lui. Et si avant qu'elle soit amoureuse, il a été son ami, c'est ce qu'elle est venue chercher, le pardon, et une épaule sur laquelle se poser. Pas plus. C'est ce qu'elle voulait. Récupérer l'ami avant l'amoureux. Elle doit cesser de foncer tête baisser, et si d'un film porno, elle tombe en pleine fellation, elle a juste décider de lui jeter tout ce qui lui passer par les mains, et elle s'en contre fiche si ça blesse quelqu'un. De préférence la fille entrain de faire la fille de joie entre ses cuisses. Elle ne sait pas pourquoi elle n'arrive pas à se dire que c'est normal; qu'elle n'arrive pas à se dire que ça ne doit rien lui faire. Elle doit être encore sous les barreaux de l'amour pour ne pas avoir vu la réalité en face plutôt. Et même si le silence a été la meilleure arme d'Hayden, elle reste persuadé que ce qu'elle lui a donné n'a pas compté pour rien. Ou elle essaie juste de faire face à la surcharge d'émotion qui la prend aux ventres, et à la mort qui lui tend un peu plus les bras. Elle sent juste la douleur, et rien d'autre. Au regard triste que lui accorde Hayden, elle n'arrive pas à lui cacher son propre regard, blessée. Il ne lui doit rien. Elle ne lui doit rien non plus. Mais la douleur prend place dans chaque pore de son organisme, si Tate l'a rendu dans un coup critique, Hayden vient de la mettre K.O et on n'est pas comme dans un jeu, on ne revient pas à la sauvegarde précédente pour refaire le niveau, et pas de queue de phénix non plus. Les mots et les gestes ont des conséquences sur toute la suite des événements. Sur tout ce qui suivra, et elle ne veut pas rester plus longtemps, debout à l'encadrement de la porte, elle s'enfuit dans un lieu où elle a souvent trouver refuge ces derniers temps, Katarina lui a interdit l'accès et le travail à la boutique tant qu'elle ne se sentira pas mieux, elle n'a pas trouvé d'autre pièce que la salle de bain. Même si elle est fortement demander au matin, et au soir, la journée, personne ne se rend, elle espère du moins. Elle a commencé à chercher les calmants qu'elle avait pris ce matin, elle se trouve assez conne de les cacher un peu trop bien pour ne pas les trouver tout de suite. Elle en prend dans les compter, et au dessus de la dose limitée. Elle s'en fiche. Elle a eu la confirmation qu'elle n'a pas sa place ici, et nul part ailleurs. Elle n'est bien pour personne, et puis, elle n'est qu'un bout de chair. Elle laisse son dos toucher la baignoire, et elle attend que la mort transforme son étreinte en baiser, et qu'elle lui prend toute vie. Elle a bien trop filtré avec elle ces derniers temps pour saisir la première occasion de plonger dans ses bras. Elle venait juste chercher le réconfort nécessaire pour ne pas sombrer dans ses démons, mais elle ne l'a pas trouvé, ou juste qu'elle a voulu trop tard trouver sa propre corde de sortie. Aislinn laisse ses larmes coulaient, ici, personne ne la verre, ici, personne ne se rendre compte de sa présence. Elle sursauta quand elle voit la poignée bouger, et une seconde fois quand la voix d'Hayden traverse la porte. Elle approche ses jambes contre sa poitrine, c'est une fausse protection qu'elle a trouvé, et qu'elle aime assez ses derniers temps, pour que ça devienne un geste automatique quand elle se sent en danger.

« Va baiser ailleurs Hayden, j'étais là avant toi ! »

Et si elle se veut une voix assurer, tout ce qu'elle récolte, c'est les tremblements dans la voix qui trouvent la fuite pour exprimer au mieux son état. Même si ça n'indique pas que doucement, les bras de Morphée aura celui de la mort. Aislinn ne veut plus être sauver, elle ne veut pas l'être. Elle ne cherche qu'une chose, la mort qui lui a échappé chez Eugène, elle la trouve enfin. Une poids de moins dans son ventre, et quand elle ne sera que de la chaire froide, elle sera légère. C'est tout ce qu'elle souhaite. Car si elle est légère, elle prendra moins de place qu'avant, son corps au soin dans une boite, ou après la mort, il n'y a rien, et si c'est le cas, c'est encore mieux. Et si elle pensait que prendre des calmants allaient vite la faire passer l'arme à gauche, elle se rend compte qu'elle est juste fatigué. Et si elle a une seconde d'hésitation, les événements passés la prend doucement aux ventre, et comme le dit si bien Hayden, ce n'est pas sa copine, ils ne sont pas ensemble. La réalité l'attrape au ventre plus que la mort, elle ouvre l'armoire à pharmacie. Elle ne supporte pas qu'on lui rappelle ce qu'elle n'est pas, ce qu'ils ne seront jamais. Elle commence à laisser tomber toutes ses armes, elle n'a plus aucune volonté. Juste celle de mourir, elle en a eu trop, trop d'une fois. Elle avale doucement tout ce qu'elle trouve, elle n'arrête pas de pleurer, et quand Hayden insiste pour qu'elle ouvre la porte, elle sursaute, et fait tombée une boite de somnifère dans laquelle elle vient de prendre deux trois pilules.

« Laisse moi Hayden ! je .. Je te déteste ! Je .. J'avais juste besoin de toi, trace ton chemin, et laisse moi mourir. »

Elle se laisse de nouveau tomber sur le sol, elle se sent affaiblie, peut-être qu'enfin la grande faucheuse à décider de lui voler la vie. Elle ferme les yeux, elle a l'impression d'être épuisée, elle sert ses bras autour de ses jambes, avant de se laisser glisser sur le sol.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Jeu 20 Mar - 10:33


« Qu’est-ce que ça peut te foutre qui je baise, t’es pas ma copine ! »


C’est sorti tout seul, d’un ton plus agressif qu’il ne l’aurait cru. C’est elle qui est partie et qui l’a laissé tout seul, d’un côté c’est sa faute si tout a foiré avant de démarrer. Et il ne peut pas totalement nier que ça le blesse. II voulait que quelque chose soit possible. Il le désirait assez fort pour oser lui avouer son début de sentiments. Ce n’est pas sa faute si elle s’est foutue de sa gueule. Les trémolos dans sa voix ne lui ont pas échappé. Il est juste passé outre, il a réagi directement sans réfléchir plus que ça. Il se défend comme il a pris l’habitude avec les accusations de Tate. Même si elle lui fait plus d’effet que Tate. En plus de se sentir sali, il se sent mal. Il sait que c’est en partie sa faute si elle pleure de l’autre côté de la porte Il ne sait pas comment réagir, il offre juste une nouvelle série de petits coups sur la porte en bougeant la clinche sans qu’un centimètre ne lui soit céder. Il n’y aucun gain à tenter de forcer la porte, si ce n’est Casper qui accoure dans ses pieds et qui vient s’asseoir devant en pleurant. Et s’il fait tout le vacarme du monde, il n’en fait pas assez pour couvrir le bruit de ce qui s’écrase au sol.  Hayden aurait tellement préféré que ce soit le cas, il n’aurait pas entendu les paroles de la jeune femme qui sont plus que blessantes. C’est douloureux jusque dans le fond des tripes. Je te déteste c’est aussi dur qu’un il n’y aura jamais rien entre nous. En fait ça le vaut largement. Et s’il sait que pour lui c’est juste une barrière car il a toujours envie d’essayer de voir de ce qu’un couple entre eux donnerait, pour elle, il ne sait pas si elle le pense vraiment. Il sent doucement la colère s’emparer de tout son être.

« Je suis là maintenant, si tu veux parler ! Me les casse pas Ais, et ouvre cette porte ! Oh ta gueule, Casper ! »

Son ton sec a bien dû traduire tout ce qu’il ressent. Il a utilisé le même ton pour la jeune femme que pour le chien, pas un ton plus doux ou tendre. Elle ne fait pas plus partie de sa vie que lui qui y est depuis sa naissance. Et s’il intime au chien de descendre par la  suite, il se voit obliger de reculer pour lui laisser la place couchée devant la porte, le museau sur l’encadrement pour essayer de rentrer lui aussi. Elle doit bien l’entendre aussi avec ses reniflements et ses petits glapissements qui tapent de plus en plus sur les nerfs d’Hayden.

« Tu fais quoi Aislinn ? Pourquoi le chien veut pas partir ? »

Pour une fois, il ne lui crie pas dessus, il s’inquiète. D’habitude, Casper est obéissant à part quand il sent que quelques chose se trame. Et peut-être bien que cette possibilité effraye le jeune homme. Son épaule venant rencontrer une première fois la porte de toutes ses forces. Si elle n’ouvre pas, il n’aura pas d’autre choix que d’essayer de défoncer la porte, peu importe la réaction de ses parents. Il sera le démolisseur en série de la maison s’il le faut. Elle n’est pas tout le monde. Elle ressemble à sa sœur, à sa famille, même à Casper mais elle est bien plus que ça. Il s’en rend doucement compte avec la peur qui monte le longe de son estomac. Il voudrait être de l’autre côté de la porte avec elle, pour observer ce qui se déroule et l’aider à arrêter les bêtises.

« Tu sais que c’était pas important ce que t’as vu ? T’as pas fait de bêtise j’espère ? »

Il pourrait aussi bien réprimander Eli qui fait une connerie qu’elle pour que rien n’arrive  jusqu’aux oreilles des parents mais la vérité c’est que l’enjeu en cet instant est bien plus important. Il n’arrive pas à se débarrasser de la honte des précédents évènements. Il espérait bien gâcher toutes ses chances avec Aislinn en profitant d’une autre mais en cet instant, il rêve que rien ne se soit passé. Il aurait aimé se retrouver devant un pornos et que la brunette le trouve en souriant et en venant passer du temps avec lui. Ca aurait été gênant mais surement bien moins humiliant. Son épaule vient frapper une nouvelle fois dans la porte, sa main sur la clinche la pousse avec force et bizarrement elle finit par céder sous son poids. Il ne se fait pas prier pour la pousser et faire quelques pas à l’intérieur, le regard sur la jeune femme. Il ouvre la bouche pour parler mais la referme immédiatement en voyant les boites autours d’elle. Casper, lui a préférer, aller les sentir avant de venir poser sa tête sur les genoux de la brunette.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Jeu 20 Mar - 19:44




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
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apparaître comme impossible . »



« Ca peut me foutre que j'aurai aimé l'être, ta copine ! »

Elle ne se rend pas compte des mots qu'elle lui sort, des mots qu'elle lui lâche. Aislinn est au bout, elle atteinte le bout de sa chute. C'est trop, trop sur une journée, trop de suite, trop maintenant. Trop sur tout une vie. Elle a toujours voulu faire de son mieux, que ce soit pour Tate ou ce qu'avec Hayden, ils ont essayé de construire. Si elle est partie, c'est parce qu'elle avait peur de l'inconnue, et qu'après la vidéo, elle avait peur d'affronter le regard des autres, si elle était restée là. Elle a toujours eu l'impression de profiter de Katarina et Drew, elle ne voulait pas décevoir. Elle a pris la solution que Tate lui a suggéré, et n'est pas revenu comme son frère lui a demandé. Elle a cru qu'il faisait ça pour son bien, à elle, et si elle s'est rendue compte qu'il s'était trompé, il est trop tard. Trop tard pour reprendre ou grapiller la place qu'elle a perdu. Elle ne peut pas faire mieux que ce qu'elle fait maintenant. Aislinn les libère tous du poids qu'elle représente. Elle n'est rien pour personne, elle ne sera jamais rien. Alors pourquoi continuer à vivre ? Elle cherche la mort, l'une de ses rares amis en ce moment. Aislinn prend tout ce qui est ouvert, elle n'arrive pas à calmer ses larmes, et le bruit la rend un peu plus sur les nerfs. Si en plus le chien vient s'y mettre, elle a juste envie d'hurler de cesser ce vacarme, elle a mal la tête et au ventre. Elle est lourde, elle qui pensait pourvoir voler, elle n'y arrive pas, elle n'y arrivera jamais. Elle a juste mal choisi la méthode pour mettre fin à ses jours. Elle qui pensait ne pas être un poids. Et si elle sort des mots, c'est plus pour faire partir Hayden, et le blesser un peu aussi. S'il part, elle n'aura pas remord, elle ne pourra pas regretter, et le mots ne le font pas partir. Elle sent la colère dans sa voix, et les larmes coulent un peu plus, un peu plus fort. Elle regrette, elle n'aurait jamais du dire qu'elle le détestait, mais les mots sortent sans qu'elle puisse les contrôler, qu'elle puisse les prendre en compte. Ils sont sortis, on ne peut pas les retirer ou même les effacer. C'est comme ça, ce ne sera pas autrement. Mais elle préfère le faire partir, elle ne veut vraiment regretter ce qu'elle vient de faire.

« Il est trop tard, de toute façon. J'ai plus envie de parler. Et ne t'en fais pas avec ça, je te les casserai plus dans pas longtemps ! »

Elle regarde la porte avant de se laisser glisser sur le sol, elle n'arrive pas à se relever, elle trouve enfin la corde de sortie, et essaie de ne pas entendre les bruits que fait Casper, elle se demande pourquoi lui réagit comme ça. Elle ne sort qu'un corps dans pas longtemps, et c'est ce qu'elle a toujours été de façon. Autant ne plus avoir la conscience qui va avec. Elle essaie de s'en persuader du moins, mais Hayden reste devant la porte, il reste là, elle n'arrive pas à le faire partir. Elle voulait partir tranquille. Et si ses les larmes s'étaient asséchées un moment, même court, elles reprennent le chemin précédant. Elle veut le faire partir vraiment. Qu'il court dans les bras de sa pute. Qu'il court loin d'elle. Elle se sent mal maintenant, elle arrive presque à regretter ce qu'elle a fait. Elle ne voulait pas en arriver là. Elle ne voulait pas qu'il soit là d'ailleurs. Ou peut-être si. Elle cherche quelque chose pour lui faire comprendre qu'il est trop tard, pour lui dire adieu, mais elle ne trouve que le silence. Elle ne répond à ces mots. Elle ne sait pas pourquoi Casper a décidé de rester là, avec lui, ou qu'il ne veut pas partir. Elle n'est pas dans sa tête, et avouer son crime n'est pas une solution. Elle veut mourir pas avoir un chevalier servant. Elle sent les remords prendre place, et toute force la quitter.

« Laisse-moi, Hayden. Je cherche juste à te libérer. »

Qu'il parte. Et qu'il cesse de vouloir démolir la porte ou de s'assurer qu'elle ne fait rien. A sa dernière phrase, elle ne trouve rien à répondre, ou alors le son de sa voix se trouve trop faible pour passer au-delà de la porte. Elle ne sera pas le dire, elle veut mourir en paix, qu'il aille dans les bras de l'autre en lui disant comme elle a été un monstre avec lui. Elle ne peut être que ça à ses yeux. Un monstre. Elle ne peut pas être plus. Tate l'a conforté dans ses idées depuis qu'elle était revenue. Drew a bien essayé de lui faire comprendre qu'elle fait partie de cette famille, Aislinn ne trouvera plus sa place. Elle a toujours été celle dont on a essayé de se débarrasser. Elle est un poids de plus. Un poids allongée sur le sol de la salle de bain, qui au lieu de baigner dans le sang baigner dans ses larmes. Il est trop tard pour faire machine arrière, il est trop tard pour ne pas partir, et rester dormir avec lui. Il est trop tard pour qu'elle puisse dire à Hayden comment elle l'aime, ou du moins, comment elle croit l'aimer. Elle aurait pu le faire passer avant la musique, si c'était la seule condition pour qu'ils forment un nous dans leur différence. Et c'est quand elle sent tout son corps l'abandonner que la porte s'ouvrir, elle lève difficilement les yeux. Elle a du mal, et quoi qu'elle fasse, tout lui semble insupportable. Elle doit faire pitié mais il doit être trop tard maintenant. Plus de retour arrière possible, elle sent le chien sur ses jambes, elle ne peut rien faire, elle aurait aimé, mais elle ne peut pas le faire. Elle cherche ce qui lui reste de force pour lui demander pardon.

« J'aurai pas ... du ... dire que je te ... détestais. Pardon. »

Elle esquisse un léger sourire, avant de fermer les yeux. Elle est juste au bout, avec un bagage qui a pris la forme des regrets et des remords.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Ven 21 Mar - 7:41


« C’est toi qui est parti et qui m’a laissé seul ! T’as même réussis à me prendre le sport et tu crois que je vais tout oublier dès que tu reviens ! »

La mâchoire serré, ce qu’il lui reproche et qu’il comptait garder pour lui est sortie plus violemment et fort qu’il ne le croyait. Il a assez crié pour attirer Casper qui vient en rajouter une couche. A croire qu’il se comprenne déjà trop bien avec Aislinn, alors qu’il a simplement l’impression que toutes les tentatives pour discuter se brisent et continueront encore longtemps à se briser sous le poids des mots jusqu’à ce que plus rien ne soit possible à part des phrases de politesse quand ils n’auront d’autre choix que de se croiser. Et si ses mots sont clairs, il n’en comprend pas la signification. Il préfère de loin s’y fermer et ne pas comprendre ce qu’elle veut dire par je te les casserais plus longtemps. Son cerveau est sur veille pour de tel propos. Sa bouche n’arrive même pas à exprimer ce qu’il ressent, elle ne forme pas les mots qu’ils voudraient exprimer. A la place, c’est une inquiètude palpable qui se fait entendre en retard à cause du chien qui ne bouge plus de la porte. Seule sa main laisse paraitre tout ses sentiment en essayant encore de jouer avec la clinche pour forcer la porte. Il veut vraiment être de l’autre côté et lui dire qu’elle n’est pas seul, même si les mots ne sortiraient pas. Il a besoin de se dire qu’il en serait capable et qu’il aurait une utilité à ses côtés. Plus importante que celle qu’il possède maintenant.

« Me libérer de quoi ? Tu penses pas que je l’aurais déjà fait tout seul, si je devais me libérer de quelque chose ? »

La voix inquiète, le déclic ne se fait toujours pas sur ce qui est en train de se dérouler. Il a besoin de voir pour comprendre. Il a besoin que la porte lui cède le passage au bout de plusieurs coups pas précis. Il a juste besoin que Casper ne reste pas dans ses pieds pour se poser sur la poupée de chiffon abimé qui se trouve au sol. Il a envie de fuir mais il ne peut plus fuir. Il se trouve face à ce qu’il a fait. Heureusement qu’elle a l’air assez assoupi pour ne pas avoir remarqué sa tentative désespérée pour lâcher un mot ou deux. Bien qu’au vu de son état malheureusement serait surement plus adapter que n’importe quel autre mot.Ca lui fait mal au cœur de la voir comme ça. Il a l’impression de l’avoir poussée au bord de la falaise dans une chute où elle s’est prise la façade à plusieurs reprises. Il aurait préféré rester innocent au niveau de la mort qui le paralyse. Il laisse même planer les mots d’Aislinn sans arriver à faire autre chose que de la regarder doucement partir. Il laisse de longue seconde s’écouler, avant de se souvenir du gsm de la jeune femme dans sa poche. Il le sort pour composer le numéro des urgences en expliquant brièvement la raison de son appel et le lieu où il se trouve. A peine raccroché, qu’il se rapproche de la jeune femme sans un mot, il l’observe. Il a l’impression de ne pas vraiment exister dans cette pièce. Il ne voit que par les yeux d’un autre qui finit par prendre la jeune femme contre lui et la diriger vers les wcs sans se soucier de son protecteur canin, les larmes difficilement contenu. Son torse est bien collé à son dos, alors qu’elle se trouve juste au-dessus de la cuvette. Il lui fait ouvrir la bouche avant d’introduire ses doigts pour essayer de la faire vomir. Il la retient bien contre lui, contrairement à ses larmes qui se frayent un chemin sur ses joues. Il colle son visage sur ses cheveux, proche de son oreille pour qu’elle puisse l’entendre malgré l’atmosphère de la pièce.

« Tu peux pas me laisser encore… Je t’aime. »

Il ne réfléchit pas, tout sort tout seul comme si les sentiments étaient devenu maitre de son corps. Ce n’est pas le moment le plus romantique pour le lui dire non plus mais c’est le plus facile. Penser qu’elle n’a plus assez de conscience pour l’entendre mais quand même un peu pour comprendre l’intention derrière les formes.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Dim 23 Mar - 13:07




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
mais plutôt le franchissement
de quelque chose qui pouvait
apparaître comme impossible . »



« Ne me mets ton exclusion sur le dos ! J'ETAIS PAS LA ! Je voulais au moins être ton ami, comme avant. Je voulais juste que tu aies mieux que moi ... »

Elle qui ne voulait pas qu'il sache, qu'il dissèque pour mieux l'assassiner. Pour mieux sentir la douleur, mais rien ne fait. Mais rien ne change. Les choses resteront comme elles sont parce qu'elle ne vaut même pas la moitié, elle ne le mérite pas. Elle n'est rien. C'est ce mot qui reste le plus, le fait qu'elle n'est rien. Elle ne vaut pas la moitié de toute celle qui sont passés dans son lit. Sinon, elle aurait eu des parents, elle ne serait pas dans une famille d'accueil, elle n'aurait pas eu supporter Eugène. elle ne serait pas ce qu'elle est. Elle serait mieux que toutes les autres, et peut-être que les choses seraient différentes. Elle aurait pu être la copine qu'on expose devant tout le monde, celle sur laquelle on passe le bras autour de ses épaules quand on passe dans le couloir, au bahut. Celle qu'on se retourne derrière, et qu'on siffle, parce qu'elle vaut le coup d'oeil, et qu'on la regarde. Elle aurait tellement aimé ce genre de fille. Elle aurait une valeur, et de la considération de tout les autres, c'est tout ce qui compte. Si elle reste ce qu'elle est, elle n'aurait jamais rien, vu qu'elle n'est rien. Elle aura beau se battre, demander, quémander, grapiller ce qu'elle veut, si au final, elle n'a rien ? Elle devient un peu plus absente à elle-même, elle devient doucement hors d'elle-même, elle cherche la solution à sa torture, et si on peut croire qu'elle fait ça parce qu'elle sait qu'Hayden ne voudra plus d'elle, elle cherche l'attention, elle cherche une dernière fois à voir qu'elle est quelqu'un pour quelqu'un. C'est son défaut, elle ne sait pas vivre pour elle, elle vit pour les autres, dans le regard des autres. C'est ce qu'elle cherche, mais si personne ne veut d'elle, elle ne sait pas vivre. Aislinn à chercher la solution, elle a trouvé, et ses derrières ses mots, elle cherche une dernière corde de sortie, un dernier moment, une indication sur le fait que ce qu'elle vient de faire, c'est un appel à l'aide au fond, un appel qu'Hayden ne comprend pas, ou alors, il s'en fout. Ca doit être la seconde solution. Ca ne peut qu'être ça. Aislinn reste là, elle ne bouge pas après avoir lâcher ce qu'elle a sur le coeur, des mots qui passe au dessus, elle ne répond à son libérer de quoi, de toute façon, elle commence à ne pas savoir répondre, elle laisse Morphée prendre les formes de la mort. Elle est impossible de lui répondre, et quand tout son corps touche le sol, elle sait que la fin est proche. Elle espère que ça ira vite, parce que le vent des regrets avancent dans sa direction, il avance vers elle pour prendre possession de tout son corps, elle qui ne voulait rien ressentir, elle s'est trompée en pensant que c'était possible. Elle aurait juste voulu que tout ça ne se soit pas passer, n'avoir jamais exister, ou être la salope de service, celle qui offre les coups, pas celle qui les reçoit. Elle reste sur le sol, elle laisse ses larmes frayées leur chemin seule, elle est à bout de force. Elle est au bout de tout. Et quand elle sent Casper sur ses jambes, elle aurait aimé le repousser avec un coup, ou lui faire comprendre qu'elle voulait être seule. Et si elle ne pensait qu'il y avait que le chien, elle s'est vite rendue compte de la présence d'Hayden dans la pièce, tout ce qu'elle ne voulait pas. Elle regrette vraiment, elle doit avoir un sérieux problème avec les mots pour en parler, parce qu'elle ne sait pas faire ça, parler de ce qui ne va pas. Elle demande juste pardon pour avoir dit qu'elle le détestait, Aislinn laisse la mort la serrer contre elle, même si elle ne lui prend pas de suite le souffle qui lui reste pour vivre. Elle est absente à tout ce qui se passe, elle ne sait plus réagir, elle a conscience sans avoir le choix d'intervenir. Surtout quand elle entend les paroles d'Hayden. Elle a juste envie de lui hurler qu'il se taise, qu'elle ne veut pas, qu'elle veut fuir un peu plus. Le baiser de la mort parait si loin, et pourtant si près. Elle a envie qu'il parte, elle regrette tellement, d'une fois, mais elle en sait rien faire, elle laisse Hayden trainait son corps jusqu'à la cuvette des toilettes, elle a tellement envie que tout soit fini, elle se sent un peu plus responsable, elle se sent un peu plus coupable de ce qu'elle vient de faire. Surtout quand elle sent les joues humidifiées par les larmes. Elle aimerait tellement lui dire : SURPRISE ! Je rigolais ! Elle regrette tellement, surtout qu'Hayden l'achève avec son je t'aime. Elle aurait du faire plus attention, elle aurait du être plus forte que les coups qu'elle s'est pris. Elle aurait du, mais elle n'y arrive pas. Elle laisse Hayden lui faire recracher les médicaments ou du moins une partie, elle reste impuissante à cette volonté de lui sauver la vie. Elle a du être égoïste, au point de ne rien se rendre compte. Et si après la sextape, il lui a avoué un début sur ses sentiments, Aislinn a toujours eu du mal à croire qu'elle comptait pour lui. Peut-être qu'au fond, elle aurait du le croire, qu'elle comptait vraiment pour lui.


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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Lun 24 Mar - 16:28


Les mots sont sortis seul. Le je t’aime les a franchis ses lèvres comme s’il était enroulé dans du beurre et qu’il a glissé tout seul le long de sa gorge. La situation le dépasse trop pour qu’il puisse être maitre de son corps et réfléchir plus loin que l’instant présent. Il sait juste que son cœur s’est encore emballé en lui parlant et que l’inquiétude a pris une place immense dans tout son être à la seconde même où il l’a vu, au point d’y céder. Il ne s’était jamais retrouvé dans cette situation et heureusement car il ne comprend pas la moitié de ce qui se passe. Il n’arrive même pas à décoder la raison de son acte. Il arrive juste à savoir qu’elle a pris trop de médicament et que la faire vomir ne serait pas une si mauvaise idée. Le meilleur moment pour choisir de prononcer les trois mots qu’il n’arrivait pas à sortir jusqu’ici. Ce n’est pas romantique et pas forcément intime non plus mais c’est tout ce qui est sorti et il n’a pas cherché à leur donner un sens particulier non plus. C’est simplement sorti sans but. Il la laisse vomir sans ajouter d’autres mots. Ses bras se resserrent silencieusement autours d’elle, un peu plus fort. Il ne sait pas quoi faire ou dire d’autre. Il n’a pas envie de la lâcher et les pensées comme les mots s’emmêlent dans sa tête. Et si le silence devient pesant, il va surement le devenir un peu plus, alors il cherche à le combler au possible.

« Je t’en veux pas… Si tu dois partir, fais le sans regret. Je t’en veux pas, tu as déjà été assez forte. »

S’il arrive à garder une voix assurée, il essaie qu’elle ne sente pas ses larmes qui coulent seule. Il pense chaque mots mais il n’est pas prêt pour dire adieu à une personne aussi peu important soit-elle, alors encore moins à celle qui à commencer à consumer son cœur de sa flamme. Il a fallut qu’elle s’atténue pour qu’il sache quoi faire. Il a juste fallut le déclic, loin de se mettre en accord avec lui-même comme sa mère le lui conseillait. Et si la salle de bain restait plongée dans le silence qui lui va si bien, bientôt des sirène d’ambulance se font entendre. Un léger sourire de soulagement se dessine au même instant sur son visage. Il embrasse doucement les cheveux de Aislinn. Casper l’a déjà devancé pour aller devant la porte d’entrée.

« Je serai pas long, je reviens. »

Il dépose doucement Aislinn sur le côté, pour ne pas qu’elle tombe sans son soutien ou qu’elle ne s’étouffe si elle doit revomir. Il se lève rapidement, en essuyant ses larmes d’un coup de main rapide. Il court presque jusqu’à la porte pour ouvrir aux ambulanciers et les laisser aller chercher la brunette. Il attends en bas en espérant qu’ils l’embarquent avec dans la voiture mais piles au moment où la question se balade dans l’air, Tate débarque pour la saisir au vol et lui passer devant avec un regard mauvais en sa direction.

« Je suis son frère. C’est qu’un ex. »

Il le regarde passivement, l’envie de pleurer vient s’emparer à nouveau de son être. Il n’aurait jamais pensé que deux mots puissent faire aussi mal. Il n’y aura jamais rien à construire avec Aislinn. Ce qu’il lui a dit va encore se transformer en vent. Elle disparaitra une fois qu’elle en aura la force. Espérer construire, n’est qu’une illusion. Il vient de le lui renvoyer en pleine face et il n’y a qu’une place devant. Il a envie de leur dire qu’il va les suivre en voiture mais c’est son père qui est parti avec ce matin et il n’a toujours pas le permis pour la moto, trop dangereux et pas assez attrayant à son gout. Il se retrouve encore témoin passif de la scène qui semble sorti d’un film et tournée au ralenti. Il attend de les voir quitté son champs de vision avec le chien qui pleure de n’avoir pu les suivre. Il referme la porte pour prendre quelques affaires et se dépêcher d’arriver au magasin de sa mère pour la prévenir de ce qu’il se passe en se contentant de son mieux. Elle est plus compréhensive que son père. Il n’a pas fallu des heures pour lui expliquer. Elle le fait rapidement monter sur sa moto pour s’y rendre dans les plus brefs délais. Il lui laisse à peine le temps de se garer qu’il est attend déjà l’ascenseur avec impatience. Il serait presque monté sans sa mère si elle ne s’était pas précipité derrière comme elle devait le faire lorsqu’il était petit. Ses pas rapides se font entendre dans le hall d’attente où il croise Tate du regard. Il fonce dessus avec les seules questions qui lui brulent les lèvres.

« Elle est où ?Elle va bien ? »

Son regard mêlent la colère et toute la haine qu’il éprouve pour les sales coups de son interlocuteur mais il ne cache pas toute l’inquiétude qui le ronge petit à petit de plus en plus violement.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Mer 26 Mar - 14:53




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
mais plutôt le franchissement
de quelque chose qui pouvait
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« Ne me mets ton exclusion sur le dos ! J'ETAIS PAS LA ! Je voulais au moins être ton ami, comme avant. Je voulais juste que tu aies mieux que moi ... »

Elle était là sans être là, sans pouvoir rien faire, sans pouvoir agir ou répondre à ses mots. Aislinn reste là, passive à sa propre mort, passive à tout ce qui l'entoure. La douleur reste là, celle de vivre, celle de mourir. Douleur à  vif, elle sent presque la brûlure qu'elle peut créer ou est-ce juste le fait des médicaments qui repasse par son œsophage ? Mais dans cette folie, il y des mots qui sortent, qui se font entendre. Des mots qui touchent son coeur, et qu'elle a longtemps attendue, dans un sens. Et même s'il est trop tard, elle sait qu'Hayden ne le dit pas dans le vent, qu'il ne les lui dit pas pour rien. Elle a la confirmation de ce qu'elle ressent, la confirmation de ce qu'elle éprouve envers lui. Et c'est assez fort pour qu'elle regrette ce qu'elle vient de faire, pour que son acte ne la libère plus mais l'emprisonne dans ce qu'elle est, dans ce qu'elle ressent. Elle a mal de ce qu'elle a fait, et les mots qu'il murmure en complément aux autres lui en font tout autant. Elle a envie de crier, de dire qu'elle n'est pas assez forte, qu'elle ne l'a jamais été -, la seule chose qu'elle a pu être ? C'est un boulet, quelque chose qu'on traine, qui nous suit sans qu'on ne le veut vraiment. C'est tout ce qu'elle est, et tout ce qu'elle sera. Elle ne sera pas ni plus, ni moins. Elle dérange, elle est de trop, et même si le Je t'aime l'a fait hésité, elle ne peut plus rien faire qu'être la propre spectateur de sa mort. Elle ne peut rien faire, elle reste là, à peine conscience d'où elle se trouve à peine consciente de ce qu'il se passe réellement. Elle entend des bruits, des mots, mais elle garde les yeux clos, la mort au-dessus d'elle, prête à la prendre dans les bras et de sombrer dans un trou sans fin, mais lui ne mènera pas au Pays des merveilles. Il la mènera dans un endroit qu'elle ne connait pas, qu'elle ne connaitra jamais en pleine conscience, surement. Elle aurait tellement aimer répondre à Hayden, elle aurait tellement lui dire SURPRISE ! C'était une blague, mais ces mots ne peuvent plus sortir. Elle est bien trop faible, et bien trop lâche, alors pourquoi s'acharner à la vouloir en vie, si tout ce dont elle est, c'est une erreur.

Et son inconscience ne lui fait pas rendre compte qu'une fois dans l'ambulance, ce n'est pas Hayden mais son frère. Et si elle aurait pu se rendre compte, elle se serait demander pourquoi lui ? Elle sait que Tate ne l'aime plus, elle ne doit plus être une soeur pour lui, elle ne doit pas être celle qui pensait qu'elle soit, elle déçoit tout le monde, et les gens qui s'affaire autour d'elle aussi, alors qui ne la connaisse pas. Pourquoi vouloir soigner des inconnus ? Surtout des gens comme elle, qui ne valent rien, qui ne sont rien, ni personne. Et que si on les aime, c'est parce qu'ils doivent faire pitié. Alors pourquoi vouloir s'acharner à sauver des vies ? Les gens ont la capacité d'être altruiste, c'est effarant, surtout quand elle s'applique sur elle. Mais elle n'est pas consciente, elle ne se rend pas compte des larmes de son frère. Elle ne se rend pas compte de ses longues phrases constituées d'un seul mot : pardon. Elle n'attend pas non plus ses autres, ses je t'aime, ses ne me laisse pas. Peut-être parce qu'il n'est pas Hayden, peut-être parce qu'il n'est pas ce qu'elle a tant chercher à trouver ? Ou est-ce parce qu'il est le seul responsable de sa folie ? Tate lui non plus ne se rend pas compte des mots qu'il sort. Il a peur, peur de la perdre pour des mots qui sont sortis seuls. Il est perdu. Entre sa soeur, qui constitue pour lui la seule famille et le seul héro qu'il connaisse. Et ses sentiments naissants pour celui qui lui sert de frère. Il ne veut pas en parler, il a peur. S'il a fait tomber son héro, il aimerait être le seul à pouvoir la reconstruire. Il aimerait être le seule à pouvoir la remonter. Elle est fragile sous ses airs de je sais ce que je fais. Elle est fragile quand elle regarde le monde. Elle n'a que dix-sept ans. Elle ne peut pas tomber par ses paroles. Il attrape violemment sa main, et la serre, seul geste physique, hormis les larmes, sur son sentiment de culpabilité. Il l'a poussé dans les bras de la faucheuse, et maintenant, il doit payer ses mots. Il donnerait tout l'or du monde pour elle. Aislinn n'est pas n'importe qui, Aislinn n'est pas n'importe quoi non plus. Ce qu'elle a fait à toujours compter pour lui. Et si sans gêne, il a volé la place d'Hayden en le remettant à sa place, il se demande comment il va venir jusqu'à l'hôpital.

Il ira surement dans les bras de la blonde, il sait que Katarina ferait n'importe quoi pour lui. Et quand les yeux bleus de la mère d'Hayden croise celui de son fils, elle a compris, il s'est passé quelque chose. Ce n'est pas juste une chute ou du sport perdu. Elle écoute son fils, elle écoute ses mots. Elle sait ce que ça fait, elle se met à la place d'Aislinn même si les circonstances sont différentes, que son overdose était un suicide inconscient. Mais elle prend vite les décisions, il y a la moto. Il ne faut pas attendre. Et même si le jumeau était sur place, il ne peut pas tout gérer non plus. Kata fait monter son fils sur le bolide, et roule le plus vite qu'elle peut. Elle se permet ses excès quand elle peut. La moto est une preuve de son amour pour la vitesse et la liberté, elle a souvent trouvé dommage qu'Hayden se contente de la voiture. Mais une fois à l'hôpital, elle court après. Il doit aimer la petite Aislinn plus qu'elle ne le pensait, et dans tout le cas, le choque de la découverte reste un élément dans ses inquiétudes. Elle se demande comment il fait, pour rester presque calme, si on oublie le fait qu'il court presque. Elle le regard, sans cacher son inquiétude. Hayden reste la plus grande part de ses inquiétudes. Drew reste un enfant, mais il est quand même plus adulte qu'avant, et Eli reste une enfant qui n'a que pour seule occupation de voler les minutes d'attentions qu'elle peut à son père, Aislinn ou elle. Tate reste aussi secret que sa soeur, même si l'homme est plus ouvert. Elle s'est toujours demandée ce qu'Aislinn cachait derrière son regard, mais elle ne pose pas la question, c'est son jardin privé. Et elle ne peut l'en blâmer, si elle parle à son fils, Drew a du longtemps grimper des murs pour pouvoir avoir accès à son propre jardin, et une fois sur place, elle regarde Drew et Tate. Ces deux là vont finir par se tuer, mais même si son propre sang fonce dessus, il n'y a pas eu de coups, elle reste en alerte malgré tout à la réponse que son fils vient de poser. Elle aimerait le savoir, elle aussi. Et si la réponse se fait longue, elle prévient son mari du lieu, tout comme la raison de la présence dans celui-ci

« On lui fait un lavage de l'estomac. »

C'est tout ce qu'il sait. Il l'a vu partir une fois à l'hôpital, et dans la salle d'attente, il reste là, passif au temps, passif. Il n'aime pas ça. Mais il ne peut rien faire d'autre qu'attendre. Mais Hayden montre qu'il est un intrus rien que par le regard. Il a beau s'inquiéter, ça ne changera rien. Aislinn n'est pas là, les médecins ne sont pas venu le voir depuis qu'il est là. C'est tout. Alors qu'il cesse de faire ces yeux de chiens battus. Tout est de sa faute, ou du moins, il est autant fautif que la sienne. Il n'a pas su l'aider. Il n'a pas su sauver sa soeur, tout comme lui. Il le regarde avec les mêmes lueurs, sauf qu'à la pensée, il joint le geste, il le plaque contre le mur, les yeux lui offrant toute la colère et la haine qu'il puise en lui, et qui sont adressés à son espèce de frère.

« Et puis, pourquoi tu t'inquiètes ? T'as juste été capable d'appeler l'ambulance. Tu ne l'as pas sauvée. Tu n'es pas exempt de toute faute, Hayden. Elle a voulu mourir de ta faute. Parce qu'une fois encore, tu as du lui briser le coeur. Elle a dépensé plus pour toi qu'elle ne l'aurait fait pour moi. Elle t'a commandé de matériel pour la wbtv, et même prit un bracelet, et toi, toi tu la pousses du ravin. T'es un con. Et tu veux qu'on t'aime ? A part prendre les filles pour des putes, tu ne sais rien faire d'autres. Et Aislinn n'est pas une de tes chiennes, elle n'écartera pas les jambes dés que tu claqueras les doigts. Alors fais demi-tour est dégage, ta place n'est pas ici. Tu ne sais pas l'aimer en tant que copine, alors en tant que soeur ou ami, tu la pousses un peu plus vers ses démons. »


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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Jeu 27 Mar - 9:14


Il oublie tout, il s’en fout du monde, il veut juste voir Aislinn. Il aurait su courir assez vite derrière l’ambulance pour ne pas la perdre de vue une seconde, il l’aurait surement déjà fait. Il n’aurait pas dû aller chercher sa mère qu’il essaie de semer inconsciemment. Il n’a aucun intérêt à le faire, si ce n’est pouvoir rejoindre plus rapidement la brunette mais il se retrouve vite en face de son frère et il ne peut s’empêcher de cacher toute la colère à son égard. Il préfère de loin qu’il ne puisse remarquer que ça plutôt que le désarroi qui l’a envahi en trouvant la jeune femme dans la salle de bain. Et si sa mère semble se satisfaire des explications de Tate, lui ne l’es pas. Il se doute de ce qu’il vont lui faire, c’était logique. Il voulait juste savoir plus. Il a eut le temps d’en apprendre plus, alors pourquoi il ne dit rien ? Ca a le don de l’énerver un peu plus. Il a l’impression qu’il serait prêt à cacher des chose aussi facilement qu’il a pris sa place dans l’ambulance.

« Tu devrais penser à faire des études de médecine à ce rythme ! On s’en doutait pas. »

Il faut bien que ses sentiments sortent et dommage pour lui, il n’arrive pas à l’aimer au fil de leur vie commune. Il est le coupable tout trouvé pour ses crises de colère. Mais s’il essaie de rester calme et civilisé au possible pour ne pas devoir partir de l’hopital, il remarque que son regard lui est rendu, sans prêter plus d’attention que ça à Tate. Il préfère chercher après un médecin qui pourrait sortir des salles plus importantes. Ce qu’il n’aurait surement pas dû faire au vu des mains qui sont venu le prendre par le col. Il se laisse surprendre par cette action mais bien vite c’est la colère qui reprend place sur ses traits. Il va le tuer, ce co ! De quel droit il ose s’en prendre à lui, alors qu’il n’a rien fait ? Il lui a déjà retirer Aislinn une fois et le rugby mais c’est encore lui qui ose attaquer ? Il bouillonne intérieurement. Obligé de le laisser parler pour débiter un tas de conneries auquel il ne prête pas de réel attention. Bien qu’un léger sourire mauvais se dessine sur ses lèvres.Ce ne sera pas lui qui a lancé les hostilité, ce ne sera pas sa faute si Tate se retrouve amoché. Aucunement sa faute s’il s’est proposé comme punching-ball humain. Sa mère en est témoin , il l’espère bien car il n’a pas envie de se laisser faire sans réagir. Il s’est assez écrassé face à lui à cause de la sextape, il ne le fera pas pour une tentative de suicide. Il n’aurait pas pu l’orchestrer tout seul ça ! Et puis ils ont des torts tous les deux et lui peut-être plus qu’Hayden. C’est pour ça qu’il accuse sans réfléchir ? Il sent la culpabilité l’envahir encore plus ? Son sourire s’élargit un peu plus dans un rictus dont il n’arrive pas à se débarrasser.

« C’est bon ? T’as fini de pleurer ta sœur ? Vous avez plus quatre ans, elle sera pas toujours amoureuse de son con de frère, incapable de se débrouiller seul. »

Les mots sortent sèchement, il ne compte pas changer pour lui. Il se fiche de qui peut les entendre et de ce à quoi leur dispute peut ressembler. Tant que personne ne vient les séparer et qu’on lui laisse passer ses nerfs, le monde peut bien continuer à tourner sans qu’il y prête attention. Ses mains viennent saisir Tate par les épaules avec toute la violence qu’il peut pour échanger leur place. Il ne se laissera pas faire, quitte à devoir attendre qu’Aislinn sorte pour pouvoir la voir.

« C’est pas moi qui lui ait dis de pas rentrer à la maison ! Je l’ai pas poussé chez Eugène ! Et si tu veux parler de mes responsabilité, j’ai appeler l’ambulance moi , je me suis pas contenté de monter dedans !... J’ai pas besoin que tu m’aimes Tate ! »

Le regard meurtrier, son poing se referme sur tout l’énervement qui se crée au fils des seconde à parler avec lui. Il ne met pas longtemps à le lui coller en plein visage, la machoire encore serré. Il n’existe plus rien si ce n’est leur règlement de compte. Même l’état d’Aislinn vient à disparaitre de son esprit pour ne plus se concentrer que sur l’emmerdeur de frère qui essaie toujours de briser leur relation.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Sam 29 Mar - 6:25




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
mais plutôt le franchissement
de quelque chose qui pouvait
apparaître comme impossible . »



Tate ne supporte pas de voir Aislinn dans cette état en sachant qu'il est responsable autant que l'autre cruche face à lui, il ne supporte pas que l'autre cruche arrive comme ça, et qu'il impose ses questions, sa présence. Il ne le supporte pas, il ne l'aime pas pour autant non plus. Ou alors, pas comme il pensait. Si les autres garçons lui ont tiré quelques regards indiscrets, Hayden reste celui à qui il apprécie le plus voler un moment de rêveries, sans que lui-même le sache. Il jetait quelque œillade même pendant l'entrainement parfois. Il sait qu'il ne devrait pas, juste parce que sa soeur est amoureuse de lui, mais lui ressent la même chose, et il ne peut pas transformer ce qu'il ressent en une sorte de haine.  C'est tout ce qu'il a trouvé de mieux pour ne pas sombrer dans la folie, pour ne pas non plus montrer tout ce qui le ronge à l'espèce d'idiot face à lui. C'est mieux que rien, et il se protège comme ça. Quand il voit sa soeur, il se dit qu'il se contentera de ce qu'il passe, et ne pas tomber amoureux. C'est mieux, pour tout le monde. Et l'idée de dire à Drew ce qu'il est vraiment, ça ne l'enchante pas vraiment. Ca reste là, il se doute qu'il ne le prendra pas de la meilleure façon vu la réaction qu'il peut avoir parfois. Mais ses pensées sont ramenés à Hayden quand il entend ce qu'il dit, et le ton aussi. Il a juste envie de lui mettre son poing dans la figure. Il ne sait pas plus que lui, c'est tout ce qu'à dit le médecin, et il  n'est pas revenu pour rajouter, ou dire quelque chose d'autre. Il sait juste ça. Il sert son poing, en lui rendant un regard emprunt de tout les mépris qu'il peut avoir à son égard.

« Génial alors, tu me serviras de cobaye ?  Je suis sur que tu aimerais les cours d'anatomies. »

Il a même droit au joli sourire de salaud qui lui offre tant ces temps-ci. Il n'est pas un con, au contraire de ce que pourrait croire Hayden. Il n'a pas sauté de classe pour rien non plus. L'hôpital, et les événements sont juste de trop, pour lui comme pour Hayden. Ces derniers temps ont été plus que mouvementé, et c'est toute la rancoeur et la peur qu'il laisse transparaître et qu'il offre à son frère, si on peut dire ça. Et il s'en fiche de la présence de Katarina, il plaque contre le mur, et  lui offre tout ce qu'il ressent dans un débit de paroles. Puis, Hayden est le coupable tout trouvé  à sa douleur. Il a juste mal. Aislinn l'abandonne encore. Aislinn n'est pas assez forte. Il a vu son héro tombé, une fois encore. Et le gros nigaud en face de lui reste l'élément idéale au fait qu'il n'assume pas ce qu'il ressent, ni sa culpabilité non plus d'ailleurs. Les mots sont sortis, et le rictus au milieu du visage d'Hayden n'aide pas à le calmer, il plaque une seconde fois contre le mur, il est à court de mots. Mais ceux qu'offre l'ancien joueur de Rugby lui en offre d'autres, surtout qu'il ne sait rien de leur enfance, il ne sait rien de ce qu'Aislinn a fait pour lui, pour eux. Il serre les dents, le regard un peu plus meurtrier. Il n'a pas envie de se lancer sur ce sujet, parce qu'Aislinn a toujours demandé de ne rien dire. Mais les mots sont là, mélangés à la colère et à la haine.

«  Oh mon dieu ! Monsieur fait de la psychologie ! Tu t'es laissé touché par Freud mon loulou ? Déjà, arrête de t'écouter parler. Et tu verrais peut-être que la fille que tu as envoyé à la mort n' a jamais été amoureuse, et qu'aussi, elle n'a jamais eu quatre ans. Et si tu voyais plus loin que le bout de ce qui te serre de preuve que t'es un mec, tu verrais aussi qu'Aislinn  à cause les coups depuis qu'elle est toute petite. »

Il répond à ses mots, il ne supporte qu'il le prend pour un gosse, il ne supporte qu'il soit aussi l'objets de ses railleries. Tate a du mal d'accuser les coups, il n'est pas Aislinn, il ne sait pas prendre sans rien dire, et se révéler être plus fort qu'avant. Il ne peut pas le faire, et c'est pour ça qu'il a toujours admiré Aislinn, parce qu'elle est restée forte tout le long de sa vie, parce qu'elle a toujours chercher le moyen de sortie  pour eux, pour qu'il soit heureux. Il ne voulait pas de famille d'accueil, lui. Il voulait Aislinn. Mais elle a vite compris qu'à deux, à dix-sept ans, on ne peut rien faire, alors il a cédé, et au final, il a trouvé une famille. Il se laisse distraire par ses pensées, et il prend vite la place d'Hayden, il est surpris sur le coup,  mais la douleur reste une notion invisible et implicite pour Tate, il n'a pas montré que son dos a commencé à lui faire mal pour le coup. Il le regarde,  avec toujours cette lueur meurtrière.  Mais les mots, et la situation lui fait perdre le contrôle, il aimerait qu'il se taise, ce petit merdeux.

« Tiens, ça tombe bien, je ne t'ai jamais aimé. Ne me mets pas tout sur le dos. Je n'ai pas voulu ce qu'il lui ai arrivé !  J'AI PAS VOULU QU'EUGENE LUI FASSE ENCORE DU MAL  !  »

Il perd le contrôle, et s'il accuse une nouvelle fois le coup, ainsi que le poing d'Hayden sur son visage, il lui rend avec tout autant de violence. Il le pousse à bout, il lui plante son poing dans la figure, à son tour, et si tout comme Tate, il a oublié les personnes autour, il n'a pas vu Katarina vouloir les séparer,  et c'est pris le second coup adressé à Hayden. Il est resté muet pour le coup, il ne voulait pas lui faire du mal, surtout pas à Katarina.

« Je -Je -Je suis dé-dé-solée »

La main sur la joue, la blonde est juste abasourdie, elle en a vu pire. et ne se formalise pas du coup qu'elle s'est pris. Elle voulait juste que les deux jeunes hommes ne se battent pas, elle considère Tate comme son fils, et si entre lui et Hayden ça n'a jamais été l'entente cordiale, elle a toujours voulu que ces deux là s'aiment au moins un peu, pour Aislinn. Mais leur échange n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde,  elle a retenu ce qui l'intéresse,  ne serait-ce que pour en parler à Drew, elle sait que la brunette ne lui dira pas grand-chose, pas maintenant, elle est comme le renard dans le petit prince. Elle ne demande qu'à être apprivoisée, mais il lui faut du temps. Mais avant même qu'elle puisse dire quelque chose, elle entend des pas derrières elle, avant de sentir des bras l'entourée, avec un ça va ?  Elle a juste envie de dire qu'elle a connu pire, mais elle se retient, elle murmure juste , un   Oui, tout va bien. Ils avaient juste besoin de .se calmer. Elle lui fait son sourire habituelle quand il regarde son oeil, et si elle prend la défense de ses deux fils, elle espère que Drew comprendra assez vite de ne pas trop leur crier dessus, ou que pour une fois, il peut passer outre. L'état d'Aislinn est plus important qu'une bagarre entre deux adolescents.


TENUE ! 8D:
 



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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Dim 30 Mar - 12:24


« Crois pas que t’es un dictionnaire pour la décoder ! Je la connais autant que toi ! Et t’as pas l’air d’être à jour sur tes infos ! Vous êtes plus des gosses, elle a grandi. »

Sa mâchoire ne se desserre pas, il a envie de le tuer. Mettre en doute les mots d’Aislinn qu’il a chéri sans arriver à les lui rendre du premier coup, c’est une honte. Un affront. Il ne pouvait pas trouver mieux pour le faire s’énerver un peu plus si c’était vraiment nécessaire. Mais il a besoin de contrôler aujourd’hui. Il a besoin de sentir le pouvoir et qu’il a le dessus. Ce que Tate ne lui laisserait pas faire si il n’avait pas céder un peu de terrain, lui permettant d’échanger leur place. Mais physiquement, il n’est pas totalement satisfait, il veut prendre le dessus aussi par les mots. Il veut pouvoir détruire comme Tate le fait depuis si longtemps.

« T’as pas voulu mais c’est arrivé par ta faute ! C’est toi qui détruis tout ce que je fais avec elle ! T’es qu’un con qui pense pas à elle. »

Il ne changera pas d’avis. Son poing le prouve, autant lorsqu’il se ferme que lorsqu’il attérit sur le visage de Tate avec tout ce qu’il lui a fait endurer. Il libère un peu de sa rancune et beaucoup de son inquiétude de la seule manière qu’il connait. Et s’il s’apprêtait à lui donner un second coup en réponse au poing qu’il a vu se lever, il laisse sa main retomber en voyant les conséquence de l’acte du jumeau décérébré. Il s’est inquièté une seconde avant de vouloir poursuivre ce qu’il a commencé, ne serait ce que pour le geste de l’abruti mais la voix de son père se fait entendre. S’il sait qu’avec sa mère se sera une simple réprimande sans conséquence, il est aussi au courant que son père met ses menaces à exécutions et il ne veut pas revivre aux moyen-âge, sans aucune technologie digne de ce nom. Sa main se détache à contre cœur du col de l’adolescent. Le regard de son paternelle lui fait d’ailleurs comprendre directement qu’il a intérêt de se tenir à carreau car il est autant coupable que Tate. Il ne proteste même pas, il n’a pas envie de se battre pour ne pas être comparer à un idiot.

« Si vous voulez vous battre, faite le seul. Et loin de votre mère ! »

Son ton a rarement été aussi autoritaire. Il leur fait bien comprendre qu’il n’y a pas d’autre choix. Mais si Hayden y a rarement eu droit et que ça l’effraie un peu, il ne peut pas se taire. Pas quand son père les considèrent comme des frères. Protester est trop tentant.

« C’est pas sa mère ! »

« Continue Hayden et tu verras Aislinn quand elle sortira de l’hôpital. Ça vaut pour toi aussi, Tate, si je vous revois en train de vous battre. J’espère que j’ai été clair ?»

La menace d’Aislinn lui ferait presque froid dans le dos. C’est pire que de vivre sans pouvoir être connecté au monde extérieur. C’est tellement plus cruel, et il n’a pas envie de voir s’il pourrait vraiment mettre en application ses dires. Il préfère lui faire confiance de ce côté-là. Il se contente d’hocher positivement la tête pour qu’il n’interprète pas mal sa lassitude de ne même plus avoir de défouloir. Il offre un dernier regard mauvais à son rival, avant de se diriger vers la machine à café. Il n’a pas envie de faire attention au reste de la famille, ce n’est pas pour eux qu’il s’inquiète. Et encore moins pour son idiot de père qui ne comprend rien, si ce n’est qu’il fallait aller chercher de la glace pour l’œil de sa mère. Lui il arrive à se perdre dans la contemplation des prix sur la machine, alors qu’il ne pourra en avaler une goutte en cet instant. C’est juste l’activité la plus passionnante, une fois que toutes ses pensées se bousculent dans sa tête. Tate avait raison, c’est sa faute si Aislinn est là. Il n’aurait pas pris rendez-vous avec sa copine régulière, ça ne serait pas arrivé. Ou il aurait simplement dû lui retirer toute espoir après la sextape. Tout serait plus simple. Il n’y aurait pas d’attente et encore moins de médecin qui se décide à sortir de sa cachette en dernier instant. C’est une femme en plus. Et le pire c’est qu’elle a des traits d’Aislinn. A moins que ce soit juste lui qui se fait des films. Il n’en sait rien. Il court juste derrière en voyant qu’elle se dirige vers ses parents pour pouvoir écouter aussi les nouvelles qui la concerne.
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MessageSujet: Re: (hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache   Ven 4 Avr - 6:33




« L'amour n'est pas à proprement
parler une possibilité ,
mais plutôt le franchissement
de quelque chose qui pouvait
apparaître comme impossible . »



« Je sais qu'elle a grandi ! Et toi, tu te crois pour un décodeur ? ELLE A VOULU CREVER HAYDEN. DE TA FAUTE. Alors ne me remet pas tout sur le dos. »

Tate reste debout devant lui. Il ne veut pas lui céder la victoire de lui avoir fait perdre ses moins, de lui donner raison. Il ne connait pas sa soeur, il ne sait pas ce qu'elle a fait pour lui, pour eux. Il ne la connait pas lui. Il n'était pas là quand leur père a disparu, il n'était pas là quand il a fallu affronté Eugène. Il n'était pas là, depuis le début. Il ne connait pas leur passé, alors qu'il peut partir. Qu'il s'en aille, et qu'il la laisse à lui. Qu'il laisse Aislinn à leur passé, à leur lien à eux, lui, ce n'est qu'un intrus, celui qu'il faut faire partir. Celui sur la ligne de mire. Et tout ce qui se passe dans son esprit se passe dans ses yeux aussi. Il ne sait pas casser ce qu'il se passe dans ses yeux. Il ne sait pas cacher non plus ce qu'il ressent. Qui ressemble à plus à de la haine qu'à un lien de frère. Il ne s'en prive pas. Il n'a pas envie qu'il entre encore plus dans leur vie. Qu'il rentre dans leur cocoon qu'il s'amuse doucement à casser, à détruire. leur petit monde.

« TA GUEULE HAYDEN. Tu n'as qu'à faire ça. Te taire. Et ouais, j'ai pas envie que tu lui fasses autant de mal que ton meilleur pote. J'AI PAS ENVIE QUE TOUT SES SACRIFICES SOIENT INUTILES ! TU CROIS QUOI ? QUE J'ALLAIS LAISSER ME LA PRENDRE, COMME CA ? SANS RIEN FAIRE ? TU NE LA VAUX PAS. TU PEUX JUSTE DEGAGER DE SA VIE. »

Il s'en fiche royalement de lui. De ses sentiments, tout ce qu'il lui importe réellement, c'est sa soeur.. Sa soeur est la seule qui mérite tout l'or du monde. Elle a voulu disparaître parce qu'Hayden lui a fait comprendre tout ce dont il l'avait prévenu. Mais c'est aussi de sa faute à lui. Il ne maitrise pas les mots, et les siens ont été dure. Ils n'ont pas été à la hauteur de ce qu'elle représente pour lui. Il regrette, mais il ne veut pas qu'Hayden le sache, ou que quelqu'un d'autre sache ce qu'il s'est passé. Ca risquerait de décevoir sa nouvelle famille, et dans tout les cas, il n'a pas envie qu'on le sépare d'Aislinn parce qu'il est maladroit avec les mots, et ça propre jalousie. Il est aussi maladroit avec les gestes. Si Hayden lui a offert sur un plateau d'argent un bagarre pour se défiler, c'est Katarina qui s'est pris toute sa colère. Il se confond en excuse, mais quand il voit Drew, il se tait aussi vite. Sans pour autant que ce qu'il ressent et sa culpabilité s'en va. Tate décale de la source de toute sa haine, en lui jetant un regard à la hauteur de ce qu'il ressent. Il écoute Drew d'une oreille, sans un mot non plus. Il s'inquiète juste pour Katarina. Il ne voulait pas, lui faire mal. Il ne voulait la blesser, comme Aislinn. Il détourne le regarde et regarde ses mains. Il sait que c'est de sa faute. Tout ce qu'il se passe, mais il n'a pas envie de défendre Hayden. Surtout pas après avoir marqué la possession sur Katarina. Il lève les yeux, sans un mot. Et le regarde à l'adresse d'Hayden.

« Il faut aussi que tu t'appropries Katarina, après Aislinn ? T'as peur qu'on s'rend compte de qui tu es vraiment ? »  

Il lui offre un sourire malsain, et remplie de colère.. Il n'a écouté que la moitié de ce que son père d'adoption a dit. De toute façon, il ne peut rien faire, il n'est le père que de Drew et d'Eli. C'est tout ce qu'il compte, et qui doit compter. Et puis, il s'en fout qu'il l'empêche voir Aislinn, il n'a aucun droit sur elle. Il n'a fait que la prendre sous son toit. Aislinn est à personne, sauf à lui. Adulte ou pas. Il en a rien à faire non plus de ce que peut ressentir Drew. Si elle est à l'hôpital, c'est aussi de sa faute après tout, et à  celle de Katarina. Ils sont parents, ils auraient pu voir ce qu'il se passait. Mais ils sont restés dans leur petite bulle. Il regarde Drew avec un colère qui ne maitrise pas. Mais il ne se risque pas aux gestes. Il n'a pas envie non plus de se prendre un coup. Mais il ne contrôle pas ses sentiments, il ne contrôle pas qui il est en ce moment.

« T'aurais beau faire ce que tu veux Drew, t'es pas notre père. T'as pas à être là. »

« TATE ! Ce n'est pas vrai, et tu le sais. Il n'a peut-être pas le même sang, mais il a déjà fait plus que tes propres parents.

Il regarde la blonde, sans un mot. Il sait qu'elle a raison, mais il ne peut rien faire. Ou si, mais il ne maitrise pas. Il n'a pas fait attention à la rudesse des ses mots, ainsi qu'à l'idiot qui s'en va. Il n'a pas peur, ou du moins, la colère lui donne cette impression. Il sait qu'il ne se contrôle pas. Les mots à peine sortis, qu'il regrette déjà. Il a envie de demander pardon, mais il  n'y arrive pas. Et l'arrivée d'un grande brune qui a les traits de sa soeur le perturbe tout autant. Il reste silencieux, il se fait petit. En espérant qu'il se fasse assez oublier. Mais il écoute silencieusement ce qu'elle a dire.

« Bonjour, vous devez être la famille d'Aislinn ? Je me présente. Ekaterina Makela. Le médecin qui a prise en charge Aislinn. Elle s'en est sortie. Je vais vous conduire dans sa chambre, elle doit encore dormir. Elle n'a pas été de main morte. Bref. Mais avant ça, nous avons plusieurs chose à parler. La première est de savoir si vous voulez qu'on la mette chez un psychologue ou un psychiatre ? Une tentative de suicide, ce n'est pas rien. » Tout en marchant, la brunette les mène à la chambre d'Aislinn, elle ne laisse pas le temps de parler, et Tate suit, essaie de décoder. Quand à Katarina, elle regarde Drew, avant de répondre à sa question. « Nous verrons si nous la faisons suivre. C'est un choix aussi qui lui appartient. » Katarina ne veut pas forcer sa fille d'adoption à voir quelqu'un, si elle n'a pas envie. Ekateina s'arrête devant une porte, avant de prendre des airs plus grave. Plus sérieux. « Je te donnais aussi à vous informer qu'elle est enceinte, nous ne savons pas encore de combien, mais deux semaines, ou trois maximum.  Je vous laisse lui en parler. Et parler aussi de sa décision. Si elle le garde ou non. » Elle marque une pause. Avant de prendre une grande inspiration. « Je tenais aussi à ce que vous le sachiez. Je suis la mère biologique d'Aislinn, et de Tate. »


Tate regarde le médecin, lequel il a qui il a bu les paroles. Aislinn, enceinte, de qui ? La question ne se pose même pas. Il s'est aussi qu'Hayden n'hésitera pas à mettre ce qu'il s'est passé sur le tapis. Aislinn ne sait pas protéger ses secrets, encore moins quand c'est son bourreau qui l'empoisonne de cette façon. Puis, il accuse le coup. Sa mère ? Elle est partie, elle ne peut pas revenir ici.


TENUE ! 8D:
 
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(hayslinn) les garçons s'enfuient comme des lâches mais ficelle sait qu'elle casse si elle s'attache

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